vendredi, décembre 21, 2007

C'est Noël...

Un peu en avance d'accord... mais je vais profiter de quelques jours paisible ou je vais me faire bichonner...

Je vous offre donc pleins pleins pleins pleins de BisouX et pour le reste que du bonheur...

De retour le 26...

lundi, décembre 17, 2007

The Dark Knight

A nouvel an je pourrai me dire : "Enfin !"



Les brodeuses...

Les brodeuses, c'est l'histoire classique d'une jeune fille trop jeune qui tombe enceinte. Rien de bien exceptionnel finalement. Et je vous avoue que malgré les éloges faites sur ce film, j'y suis allée à reculons. J'ai toujours l'impression avec ce genre de film qu'on va tourner en rond et qu'on va se poser les éternelles questions bien-pensantes sur les grossesses non-désirées, sur l'avortement, l'adoption etc, etc...

J'ai donc abordé les brodeuses avec méfiance et puis je me suis laissée embobiner et c'est lorsque le générique de fin est apparu que je me suis rendue compte à quel point j'avais été transportée par le film.

Si effectivement on peut lui reprocher son côté bien pensant, la justesse des émotions est particulièrement bien transmise. Cette jeune fille vous séduit, elle a des réactions d'adolescente qui vous piquent là ou ça fait mal parce que terriblement réelle. Et puis il y a le milieu dans lequel elle évolue, la broderie. Elle aurait pu entrer dans ce milieu là à l'américaine. Une jeune fille rêveuse qui voit son rêve se réaliser facilement grâce à un mentor qui va la prendre sous son aile avec une tonne de bons sentiments qui vous donnent la nausée. Mais là encore la réalisatrice va rendre les choses difficiles. Deux femmes, d'un âge différent, qui vont tisser des liens et broder le tout solidement pour qu'à la fin... non, vous croyez vraiment que je vais vous raconter la fin ?

Si on se penche sur la réalisatrice de ce film, on découvre que c'est le premier film d'Eleanore Faucher. Et bien j'avoue que ça m'a laissé sur les fesses, surtout lorsque j'ai vu qu'elle avait co-écrit le scénario. J'ai été surprise de voir des scènes particulièrement lentes et détaillées que je n'ai pas l'habitude de voir dans le cinéma européen. L'utilisation de la musique cependant m'a laissée un peu perplexe et si je devais faire une critique sur ce film, ce serait celle-là. On a parfois l'impression d'être agressé par cette musique et qu'elle n'a rien à faire là, alors que pour une autre scène on est surpris par le silence. Pour le silence, je ne vais pas me plaindre, mais j'aurai bien épargné mes oreilles à certains moments.

Ce film montre autre chose qu'une simple histoire de grossesse non-désirée, il nous montre la passion, l'instabilité, les difficultés de communication et de l'amour en bref, il nous prend et il nous retourne. Il fait selon moi partie de ses films qui bien qu'ayant un fil conducteur, nous montre une tranche de vie avec tout ce qu'il y a autours.

jeudi, décembre 13, 2007

Le mouton noir...

Je ne fais pas de politique sur ce blog, mais là, je ne peux pas résister et je vais tenter de le faire avec une touche d'humour. Hier, Monsieur Blocher c'est fait sortir du gouvernement. Je me suis donc permise de reprendre la dernière affiche de l'UDC pour illustrer son départ.




J'ai conscience que j'utilise l'image de ce monsieur avec ce qui pourrait paraître comme un manque de respect, mais je ne fais qu'utiliser les outils qu'il a mis en place dernièrement, la provocation et je m'excuse d'avance envers ceux que je froisse.

Cher Monsieur, vous êtes maintenant à la place de l'étranger qu'on éjecte. C'est dûr hein et pas facile à gérer. J'ai entendu hier des témoignages à la radio de votre parti, tel des enfants n'ayant pas pu avoir ce qu'ils voulaient, leur langage était irrespectueux et colérique, mais ils tentaient vainement de sauver votre peau. Un petit peu comme l'étranger qui après avoir vécu des années dans notre pays et après s'y être intégré se voit renvoyer dans son pays. Même si son entourage témoigne, même si il y a des courriers ou encore même si la presse s'en mêle, il doit rentrer et reconstruire encore une fois sa vie. Vous pouvez maintenant vous rendre compte à quel point c'est difficile de se faire rejeter après tant d'année de bons et loyaux services.

vendredi, décembre 07, 2007

Décembre en chanson...

J'aime le shopping, j'aime flâner dans les rayons à la recherche du coup de coeur qui me fera dépenser un fortune, j'aime l'idée de dépenser, mais je n'aime pas du tout le faire au mois de décembre...

Premièrement les gens se transforment en explorateurs prêt à tout pour obtenir ce qu'ils veulent. Ils n'hésitent donc pas à vous bousculer, vous passer devant, vous passer sous le nez (quoi qu'avec ma taille c'est difficile) et le tout sans la moindre politesse. Ensuite, les pauvres vendeurs obligés de se farcir des crétins toute la journée deviennent gris et perdent peu à peu leur enthousiasme. On sent en eux la fatigue et chaque question posée est précédée d'un long soupir.

Cette année, je me suis fait le pari de ne mettre que deux fois les pieds dans un centre commercial en décembre. Heureusement, les sites divers pour faire mes courses online fonctionnent bien et j'ai de quoi faire avec les paysans du coin pour les produits frais.

Malheureusement, il a bien fallu hier que je me rende au paradis du jouet pour Miss A. Je me suis donc conditionnée et j'ai entamé ma journée en musique. Bien souvent lorsque je n'ai pas envie de faire quelque chose, je vide mon cerveau et j'y installe une chanson, une sorte d'Ipod gratuit que je n'ai jamais besoin de recharger et qui passe toujours la chanson que j'aime...

Et c'est donc sur un fond de Muse que je me suis retrouvée dans ma voiture... Far away, This ship is taking me far away, Far away from the memories, Of the people who care if I live or die. Arrivée à destination je me suis mise à imaginer que je n'étais pas la seule à avoir mon Ipob personnel et en regardant les gens autour de moi, j'ai tenté d'entendre les chansons des autres. Ainsi, le monsieur mal rasé au teint gris s'arrachant les cheveux devant les barbies devait penser : Je suis malade, complètement malade, Comme quand ma mère sortait le soir, Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir. Quelques instant plus tard, je me retrouvais moi aussi devant le rayon à tenter de faire un choix entre deux jouets. A force de me casser les pieds toute seule, je me suis dis qu'il fallait que je cherche une vendeuse. Vendeuse qui 15 secondes avant était derrière moi et qui lorsque j'ai fais mine de me retourner à tourné les talons... Il court, il court le furet, le furet du bois joli, il court il court le furet.... Lorsqu'enfin j'ai trouvé une charmante demoiselle pour me renseigner je l'entendais hurler, One day I'll fly away, Leave all this to yesterday. La demoiselle très attentive à ma demande s'est contentée de tourner l'emballage et de me relire à haute voix ce que j'avais déjà lu, le tout avec son doigt soulignant mollement chaque mot qu'elle lisait et impossible de l'arrêter... Il faudrait qu'on nous change les piles..... J'ai tout de même fini par lui couper la parole et par lui dire que la seule chose que je voulais savoir c'était si le petit chien marchait. Et voici l'échange qui a suivit :

- Ah ben c'est une bonne question. Je suis nouvelle ici et je ne connais pas tous les produits.
- Vous pouvez donc vous renseigner.
- Bien sûr, à l'occasion je demanderai à ma collègue.
- Mais j'ai besoin de cette information pour pouvoir faire mon choix.
- Ben prenez l'autre, parce que l'autre c'est sûr il marche. Bonne journée Madame...

Fâchée de m'être fait avoir comme ça... Whatever they say, These people are torn, Wild and bereft, Assassin is born... je me suis dirigée vers la caisse ou une longue queue m'attendait. Tant mieux, j'allais pouvoir écouter de la musique. La caissière devait c'est évident penser au Requiem pour un con, la dame devant moi n'avait pas le temps de chanter, mais j'entendais sa voix de lapin d'Alice disant : En retard, en retard. Et en les regardant sortir du magasin les commissures de leur lèvres dirigées vers le bas... Ora ti senti più nervoso, con la faccia da goloso, Per combinazione la salvezza tua la paghi in soldi,
Soldi soldi soldi soldi, money money, dinero... Alors que pour moi, raisonnait le son de la victoire je me suis mise à fredonner la chanson du film de Rocky...

Paix et joie dans nos coeur à Noël.... C'est pas gagné....

jeudi, novembre 29, 2007

Mon nouveau jouet...

Voilà maintenant bien des années que j'en rêve... que je le veux... et que je le réclame au père Noël sans succès (je ne suis probablement jamais assez sage)...

Le Père Noël a eu tort de ne pas me donner ce que je voulais. Il aurait pu en profiter et je suis sûre qu'il en aurait redemandé. Parce qu'avec mon nouveau jouet, on peut faire mille et une chose, parce qu'avec lui tous nos sens sont en éveil.

Il a une esthétique séduisante. Un peu rétro il faut bien l'avouer, mais utilisé par de nombreuses femmes depuis assez longtemps pour prouver sa qualité. Le miens est rose, juste parce que j'aime ça. Je ne le quitte plus depuis hier, je pense à lui tout le temps et je me plais à imaginer toutes les choses que je pourrais faire avec. Je n'ai d'ailleurs pas attendu très longtemps avant de l'utiliser. Juste pour voir, juste pour me faire plaisir.

A le voir ronronner comme ça, je me suis dit que lui et moi ce serait pour toujours. Malheureusement, je vais être contrainte à l'utilisation restreinte. Oui je vais abuser de lui pendant les prochaines semaines, mais ensuite, il va falloir que je me calme. Parce que l'abus de mon nouveau jouet influencerai mon physique et mon entourage se rendrait vite compte que quelque chose a changé dans ma vie...

Je vous présente donc Vrouuuuuuuumi, mon nouveau jouet.

mardi, novembre 27, 2007

Le mystère de la main bleue de la femme Kinder...

J'ai testé il y a quelques jours une soupe au chou rouge et à la courge, ce n'était pas très bon donc je ne m'étendrais pas sur le sujet.

C'est très joli quand ça cuit le chou rouge, l'eau de cuisson devient bleue violette. Le problème, c'est que ça tache et que j'en ai mis un peu partout. Depuis ce jour, j'ai remarqué que même si mes mains semblaient propres, lorsque je les lavais, bien souvent la mousse du savon devenait bleue. Etrange n'est-ce pas ? Surtout que lorsque je regardais mes mains, elles n'étaient pas bleue.

J'ai donc vidé ma cuisine en nettoyant tout à fond et en changeant tout ce qui aurait pu avoir contact avec cette soupe. Mais rien n'a changé, la mousse était toujours bleue. Je me suis donc demandés si j'avais été enlevée par des extra-terrestres. Mais non, je n'ai décelé aucunes marques qui pourraient prouver l'enlèvement. Et puis plus rationnelle, je me suis dis que je transpirais le chou rouge... mais seule mes mains faisaient de la mousse bleue. Ensuite j'ai pensé à la lumière de la salle de bain, j'ai donc changé de pièce et non, c'était toujours bleu.

J'ai commencé à stresser un peu en me disant qu'il fallait que je trouve tout de même une solution à ce mystère. Parce que je veux bien accepter que je suis bien souvent maladroite, qu'il m'arrive des trucs bizarre parfois, mais là, ça dépassait un peu la limite.

Et puis, samedi, je me suis lavée les mains, la mousse était toujours bleue et j'ai fais un geste qui a répondu à ma question. J'ai récupéré dans la poche de mon jeans tout beau tout neuf, mon élastique à cheveux. Et lorsque je l'ai pris en main et que j'ai regardé sa couleur, ça m'a fait tilt !!! C'était ce schcreugneuneu de jeans qui bien que lavé déjà deux fois continuait à déteindre... Et c'est après avoir savouré le fait que j'avais compris, que je me suis sentie femme kinder... Brune à l'extérieur et blonde à l'intérieur... (merci à sweety pour cette expression qui lui revient de droit )
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jeudi, novembre 22, 2007

Anchè Liberò va bene....

Il m'aura fallu un temps spectaculaire pour voir ce film tant désiré sorti en 2006. A sa sortie j'ai tout d'abord dû trouver une salle de cinéma qui l'avait à l'affiche. Une fois trouvé, il a fallu que je patiente... tellement longtemps que d'autres choses sont venues se greffer à mon emploi du temps et hop, j'ai oublié. Je suis donc partie à la recherche d'une autre salle et lorsque je l'ai trouvée elle ne le projetait qu'un seul soir. Il était donc écrit dans mon agenda "CINEMA" en très très gros. Et le jour venu, je me trouvais au fond du lit avec une grosse grippe, impossible donc pour moi de conduire et surtout d'apprécier le film. Et à 40.--CHF le DVD, j'avoue que j'hésitais franchement très fort à l'acquérir.

Désespérée, attendant mon prochain voyage en Italie pour voir si je le trouverai moins cher là-bas, mon facteur m'a fait une jolie surprise. Voilà 3 ans maintenant que je reçois le programme du cinéclub de ma région et que je n'y trouve pas mon bonheur, mais là, au milieu de la programmation se trouvait le titre de ce film !!! J'allais enfin pouvoir voir ce schreugneugneu de film à un prix raisonnable et surtout en VO. Et me voilà mardi soir, dans la salle de cinéma à lire Lunar Park en attendant le début de la projection.

Les lumières s'éteignent et je plonge dans l'univers de Kim Rossi Stuart...

On entre donc dans le quotidien d'une famille mono-parentale ou le père s'occupe tant bien que mal de ses deux enfants. Il est cameraman et a décidé de se mettre à son compte. Bien que les enfants semblent à l'aise dans cette situation, on ressent quand même un léger malaise. Le père est des plus ordinaire, voué à sa famille avec les soucis qui vont avec ce qui inclus donc les pétages de plombs sans raison pour ne pas dévoiler à ses enfants la vraie nature de ses soucis. Tout se passe relativement bien jusqu'au retour de la mère. Le retour est particulièrement dur, on apprends que la mère a quitté ses enfants pour aller avec un homme beaucoup plus riche et que ce n'est pas la première fois. Après un affrontement très cru avec le père et ses enfants, ils décident ensemble qu'elle va rejoindre le milieu familiale. Elle fait des efforts semble se repentir et joue son rôle de maman... jusqu'à ce que... vous alliez voir le film pour connaître la suite...

Ce film démontre le ressenti de chaque personnage avec beaucoup de détail. Parfois il m'a semblé que le film était alourdi par ce trop pleins de détails et puis, chemin faisant le tout s'imbrique parfaitement pour arriver à un réalisme presque dérangeant. Comme le disait mon cher et tendre Fantomas lorsque nous en avons parlé ensemble, Kim Rossi Stuart est surprenant, parce qu'entant qu'homme il aurait pu aborder le sujet avec une sensibilité moindre. Mais là il fait preuve d'une justesse au niveau des sentiments, qui nous empêche de prendre partie pour l'un ou l'autre des personnages. De plus, les deux enfants sont particulièrement bon dans leur rôle, un fille adolescente qui fait des trucs stupides pour se donner un peu de valeur et un petit homme pré-ado qui tente de faire sa place au milieu de tout ça et qui semble incapable de pouvoir se lâcher lorsqu'on parle d'amour. Et ce petit homme, qui garde un visage impassible et qui démontre parfois une certaine froideur face aux évènement qu'il subit a un jeu des plus impressionnant pour un enfant.

Bref, pour un premier film réalisé par l'acteur Kim Rossi Stuart, je trouve que c'est une réussite. Il nous parle d'amour d'une façon différente, qui marque et qui laisse des traces...

dimanche, novembre 18, 2007

Moody & Cookie

Ils ont un concept qui semble simple. Chacun choisi une photo par jour. Et chaque jour ces photos côte à côte nous raconte leur complicité, leurs intérêts, leur désaccord.

Chaque jour, je me connecte sur le site, un peu comme on ouvre les pages d'un calendrier pour y découvrir un nouveau jour, pour y découvrir un site au style épuré ou les images prédominent. C'est un peu comme si chaque jour on me racontait une histoire. La leur. Mais pas une vie à la Dallas ou Côte ouest, juste une image, juste un tout petit bout d'eux qui semble parfois bien plus grand qu'ils ne peuvent le penser...

Moody et Cokie

vendredi, novembre 16, 2007

Il est là...


Debout les campeurs et haut les coeurs parce que ça caille aujourd'hui....

mercredi, novembre 14, 2007

Capitaine crochet !!!

Parmi les nombreuses peurs qui ne m'ont pas quittées depuis l'enfance se trouve la peur du dentiste. Irrationnelle, intolérable et incontrôlable.

Cette peur est probablement due à deux évènements particuliers. Le premier date de mes premiers contacts avec le dentiste. Mon voisin étant dentiste, il s'est gentillement proposé pour s'occuper de nous. Quand on a 4 enfants, on apprécie ce geste et on dit merci. Malheureusement ce type avait des méthodes archaïques et se moquait bien de la douleur qu'il pouvait engendrer chez son patient. Résultat, lorsqu'on disait aïe, il répondait "tu as eu mal ? C'est étrange, je n'ai riens senti". Si j'avais été plus grande et moins impressionnée, je lui aurais mis bon coup de pied bien placé et lui aurait dit : " Tiens, il y a des douleurs que les femmes ne connaisse pas... c'est douloureux ?". Bref, ce type m'a arraché 4 dents et m'a fait des plombages que j'ai dû refaire à l'adolescence parce qu'ils tombaient en ruine.

Le second évènement date de l'âge scolaire et de la visite chez le dentiste des écoles. J'ai été choisie pour une expérience. Cette dernière consistait à tartiner ma bouche d'une substance bleue qui souligne les plaques de tartre sur les dents. Et forcément qu'après avoir mangé un petit pain au chocolat et un chewingum, mes dents n'étaient pas nette-nette. J'ai donc eu droit aux marques de dégoût de la part de mes copains de classes et gardé la coloration bleue pendant toute la journée...

Je déteste donc clairement les dentistes et je panique à l'idée d'en voir un. D'ailleurs ce n'est pas moi qui prends mes rendez-vous, on le fait pour moi. Je ne vais pas appeler pour me faire torturer non ?!? Résultat hier, je devais passer dans les mains de mon hygiéniste après 6 ans d'évitement. Après une nuit avec un sommeil mouvementé à faire des cauchemars relativement dur un noeud à l'estomac qui ne me lâchait pas, je suis arrivée comme un chien la queue entre les jambes chez elle.

En sortant de là, je me suis dit que j'étais bien stupide d'avoir stressé comme ça et en plus pour rien, puisque mes dents se portent bien. Je faisais presque la fière, jusqu'à ce que je réalise que l'air de rien, l'hygiéniste avait réussi à me fixer un rendez-vous pour l'année prochaine... Le noeud à l'estomac est revenu instantanément... Quelle nouille je fais !!!


jeudi, novembre 08, 2007

1984 en 2007...

Le matin, j'aime bien lire les news de-ci de-là, sur le net, je tombe parfois sur des choses qui me font sourire et d'autres qui me font peur...

Ce matin donc, c'est les anglais qui me font peur. Plus particulièrement une école anglaise. Afin de pouvoir suivre leurs élèves, ils ont décidé d'intégrer une puce à leur vêtement. Alors que certains élèves ne se font pas trop de soucis, parce qu'ils pourront aisément détourner ce système en confiant leur vêtement à un autre élève qui lui va en cours, je trouve le procédé effrayant.


On nous bassine depuis des lustres sur le fait qu'il faut faire confiance à nos enfants et maintenant on leur propose une puce ? A quand la puce sous-cutanée ? Dès la naissance pourquoi pas ? Ainsi, maman qui travaille pourra suivre son bébé à la trace, à l'adolescence, Maman pourra intervenir n'importe quand dans la vie de son enfant et à l'âge adulte, c'est le patron qui pourra s'assurer que son employé est vraiment à domicile alors qu'il se déclare malade.

On pourrait prendre le problème d'une autre manière en se disant que ça force ainsi à l'honnêteté et que si on ne peut plus rien cacher on se tient forcément bien. Mais alors l'honnêteté se transformerait en peur et nous vivrions tous dans la crainte, alors qu'elle doit être quelque chose d'acquis et que l'on fait sans y penser.

Je ne suis pas totalement contre les puces sous-cutanées ou autres. J'imagine l'utilité pour certains malades qui font des crises et qui peuvent être admis aux urgences inconscient. Mais lorsqu'on en arrive à toucher à la liberté de chacun, ça me révolte. De plus, nous n'avons aucuns moyens de savoir qu'elles données peuvent se trouver sur notre puce. Ça permettrait à certaines personnes peu scrupuleuses de se faire beaucoup d'argent et d'avoir la main mise sur beaucoup d'entre nous.

Alors, il nous reste encore à découvrir le vrai visage de Big Brother, parce qu'il ne m'a jamais semblé aussi réel qu'aujourd'hui...

lundi, novembre 05, 2007

Rhaaaaaa le mois de novembre...

Comme beaucoup, je déteste le mois de novembre, il annonce l'hiver, il est long et en général gris.

C'est le moment précis ou la case "pffffff j'ai pas envie" s'active dans mon cerveau. Cette méchante case contre laquelle je dois me battre en permanence. Un exemple... Je suis là entrain d'écrire, alors qu'à côté de moi j'ai une montagne de repassage. Je suis consciente que si je ne repasse pas je vais me casser les pieds pour trouver quelque chose à me mettre, mais Pffffffffff j'ai pas envie...

C'est en novembre que je rêve de grande armoire pour tout ranger dedans, en novembre que mes muscles se ramollissent, en novembre que chaque année je prends 2 kilos.

Mais, comme je suis pleines de contradictions, il y a aussi la case "bricole, bricole, bricole" qui s'active aussi. Et là, c'est incontournable. Le mois de novembre vient de commencer et j'ai déjà un meuble en carton en route, commencé à fabriquer ma déco de noël :


Commencé à crocheter une ceinture pour offrir (ne m'imaginez pas comme une vieille fille parce que je crochète hein !), je cherche des idées pour faire de jolies cartes de voeux et que je macaronne à tout va.

Je déteste le mois de novembre parce que j'ai envie de rien. Enfin, c'est surtout les tâches quotidiennes qui m'ennuient. Le temps étant peu clément je reste à la maison au chaud devant ma cheminée avec l'envie de rester en pyjama et de ne faire que ce qui me plaît...

Dans une vie antérieur, je devais probablement être un chat....

jeudi, novembre 01, 2007

Pim pon pim pon pim pon....

Un petit hommage au pompier... Parce que parfois, leur travail doit être vraiment difficile...


Pot farm burns down, making fireman's night the be - Watch more free videos

lundi, octobre 29, 2007

La courge...

"A l'occasion d'une semaine halloween sur Parano.be, j'ai écris ce petit article que je vous livre..."

Comme il était particulièrement difficile de faire sourire et hurler un légume pour illustrer halloween, les créateurs de film d'horreur on choisi de l'incarner en humain.
Forcément, la courge étant féminine, il fallait que ce soit une femme. Elle aurait pu être rousse pour bien coller aux personnages, mais le roux à bien d'autre attribution concernant les femmes. Eh oui, il fût un temps ou on disait des femmes rousses qu'elles étaient possédées par le diable. Ceci aurait donc donné trop de consistance à notre courge, et la pauvre dépourvue d'expression à part le cri, n'aurait pas été crédible. Ils ont donc choisi une blonde.

La courge ayant des rondeurs généreus
es, il fallait que la femme la représentant soit elle aussi pourvue de formes avantageuses.

Mais attention, je sens que vous vous dites que je suis méchante, moqueuse et que l'image de la femme blonde en prends un sacré coup. Ce n'est pas moi qui en ai décidé ainsi. C'est les réalisateurs qui sont derrière tout ça. Regardez un exemple parmi tant d'autre de ce qu'ils sont capable de faire :


Vous conviendrez dès lors que ma description est plus qu'objective.

Alors, je dis stop. Arrêtons de massacrer les courges à tout va. Epargnons-nous leur cris strident dans les films, parce que bien souvent il faut avouer que là ou la courge est présente, le film se transforme bien souvent en soupe.

jeudi, octobre 25, 2007

la vie des autres...

Sensible comme je suis, de nombreux film m'ont fait pleurer, hurler, m'ont prit aux tripes et j'en passe. Mais jamais comme celui-ci, non jamais. En sortant du cinéma il m'a fallu 15 minutes avant de pouvoir articuler le moindre mots en ayant la certitude que je ne fondrai pas en larme.

Alors que quelques heures plus tôt à la pensée que j'allais voir un film allemand j'imaginais Derrick et La clinique de la forêt noir, je ne me doutais pas à quel point la claque que je prendrais serait grande. J'avais bien entendu parler de ce film en de bons termes et tout le monde semblait croire autour de moi que c'était un chef-d'oeuvre. Je n'irai pas jusque là, malgré tout ce que j'ai pu ressentir, mais il est évident qu'il ne laisse pas indifférent.

Je vous raconte un peu l'histoire ? 5 ans avant la chute du mur de Berlin, la Stasi officie avec zèle afin de priver indirectement de leur droit les ennemis du parti. Gerd Wiesler, membre de la Stasi, est un très bon élément et va devoir monter un dossier contre un écrivain, Georg Dreyman. Bien que ce dernier n'aie jamais rien fait pour qu'on s'intéresse à lui. Nous avons là deux personnages qui vont ensuite évoluer pendant 2 heures. Entre la prise de conscience de l'un et la prise de position de l'autre. Le temps d'un film ont se retrouve catapulté dans un passé qui n'est finalement pas si loin.

Il y a quelque chose d'Orwell et de Bradbury dans ce film, ces deux auteurs ont vu réaliser leur livre dans ce passé et je ne m'étais jamais rendu compte à quel point. Il a fallu 4 ans de recherche au réalisateur avant de commencer à écrire son film. Et ça se ressent. Par moment, les acteurs sont si bons, l'univers recréé et si vrai, qu'on a l'impression de suivre un documentaire. Ce film aurait pu se transformer en critique pure et dure du passé et pourtant il sait rester objectif sans jamais faire de surenchère, sans jamais faire de morale.

J'aimerai aussi souligné la qualité des acteurs surtout celle d'Ulrich Mühe qui, il faut bien l'avouer m'a fait penser tout le film à Kevin Spacey. Son visage impassible tout au long m'a énormément marquée.

Ce qui devait être un moment d'ennui c'est transformé en une expérience cinématographique inoubliable.

mardi, octobre 23, 2007

M.Pops teste la fabrication de Macarons...

Depuis longtemps, la fabrication de macaron me tente... J'ai longtemps hésité parce qu'il faut bien avouer que les expériences des autres n'ont pas toujours étés positives, beaucoup de raté, beaucoup de frustration et ça fait peur.

Et puis il y a eu la découverte du site Pure gourmandise, rien qu'à la vue des photos ont prends au moins 2 kilos. Après avoir testé le 200, les cookies aux 3 chocolats et le Gros gâteau au chocolat pour mon plaisir, celui de Monsieur Poppins et de mon entourage. J'étais convaincue que je ne pouvais rater aucunes recettes se trouvant sur ce site. Ne me dites pas que vous n'avez pas été tenté si vous avez cliqué sur un des liens ci-dessus, je ne vous croirai pas.

J'ai donc remonté mes manches, préparé mes ustensiles et choisi de faire les macarons à la fraise tagada.

J'ai donc assassiné les fraises tagada pour commencer...

Ensuite, j'ai scrupuleusement suivi la recette (ce qui est rare...) et j'ai fabriqué mes petits macarons. Tremblante, je les ai mis dans le four. Je m'attendais à ce que ça se craquelle, à ce que ça se transforme en grosse galette à tout sauf à ça :




Ça fait envie hein ? Merci à Pure gourmandise de m'avoir offert ma plus jolie expérience culinaire...

Age légal...

J'ai toujours été surprise par l'âge légal annoncé pour certains films. J'avoue que je ne comprends pas. C'est pour moi un peu comme les dates de péremption sur l'alimentation. Alors oui, vous pourriez me dire qu'il suffit d'ouvrir l'emballage pour voir le contenu, mais au prix de la place de cinéma, je vois mal les parents aller regarder un film et y retourner quelques jours plus tard avec leurs enfants. D'autant plus si le film a la même qualité que les télétubbies ou est un film pour pré-ado ennuyeux à souhait lorsqu'on a un cerveau d'adulte.

Je me souviens de ma frayeur lorsque toute mini, je suis allée voir seule, "blanche-neige et les 7 nains". Ma tante (trop confiante selon moi) m'ayant déposée au cinéma pour aller voir un Disney, m'a laissé seule dans la salle. Mon premier film. Je vous laisse imaginer à quel point j'ai été impressionnée par le grand écran et à quel point j'ai eu peur lorsque le méchant chasseur s'en est prit à blanche neige, puis à la biche. Bref, chaque enfant à une susceptibilité différente ce qui rends la notion d"âge légal" totalement obsolète.

J'avoue donc que je privilégie les manga type : Totorro ou Kiki la petite sorcière lorsque je dois faire un choix pour les enfants. Il ne me vient pas à l'esprit lorsque je ne connais pas les enfants de leur montrer un Disney. Parce que, quelque soit le Disney, tout est mis en oeuvre pour vous faire frémir. La musique est forte, les émotions sont intenses et accentuées. Qui n'a pas pleuré lorsque la mère de bambi meurt ?

Passons aux adolescents maintenant. D'une part il devient de plus en plus difficile de leur donner un âge, parce qu'à grand renfort de "trucs" divers, une demoiselle de 14 ans peut facilement faire plus que son âge. Et je doute que la dame du guichet aie le temps lors de grand rush de jouer les physionomistes. Et pour continuer, entre 17 ans et 18 ans, y a t'il une grande différence ? Souvenez-vous, (oui, je sais, c'est très loin pour certains d'entre vous) avez-vous senti pousser la graine de la maturité le jour de vos 18 ans ?

Alors oui, on pourrait se dire que c'est une indication et que les parents n'ont qu'à faire leur boulot. Mais qui n'a jamais dit à ses parents qu'il avait voir E.T. et c'est retrouvé par un drôle de hasard devant Alien ?

Et pourquoi ne plus mettre d'âge à partir de 18 ans ? A partir du moment ou nous sommes majeur, nous n'avons plus peur, nous ne sommes plus choqué de rien ? Et les personnes âgées alors, qui pourraient faire une crise cardiaque devant en voyant des films comme Dirty Shame, The Ring et j'en passe.

Le système de censure selon l'âge est selon moi du grand n'importe quoi, en même temps, je peine à imaginer un autre système de censure...

Oui j'avoue, j'ai écris tout ça sans avoir de point final... sans avoir de réelle réponse... une réflexion à 2 balles en somme...

dimanche, octobre 21, 2007

La vengeance d'une blonde...

En début de semaine alors que je cherchais la recette d'une colle pour le papier mâché je suis tombée sur des blogs et sites fabuleux concernant les meubles en carton. Le temps d'une journée, j'avais dessiné un modèle et j'attendais avec plus d'impatience que d'habitude la rentrée de Monsieur Pops avec mon nouveau jouet, un simple morceaux de carton que j'allais tenter de modeler. Quelques fournitures me manquaient, mais je savais qu'avec le temps que ça me prendrait j'aurais le temps d'aller les chercher. Et puis j'avoue que je ne sachant pas si j'arriverai à passer la première étape, j'ai préféré attendre avant d'acheter des fournitures que je n'utiliserai jamais. Il y a de moins en moins de place dans mon armoire à bricolage et pour la paix de notre ménage, j'ai l'interdiction de dépasser son contenu.

La première étape a été réalisée avec succès, je pouvais donc partir à la recherche de mes fournitures. En dehors de la peinture, il me fallait du papier kraft gommé, consciente que je ne trouverai pas ce dernier n'importe où, je me décidais a me diriger vers le grand centre brico du coin. Après 10 minutes de recherche intensive au milieu de mâles en salopette avec leur crayon sur l'oreille, je rends les armes et demande à un vendeur de m'aider. Celui-ci un peu perdu, va chercher un collègue qui soupire à la vue de la petite bonne femme que je suis. Je sens bien dans son regard et dans son attitude qu'il pense : "encore une bonne femme qui s'essaie au bricolage quelle plaie !!!". Perché sur son échelle tout là-haut, avec nonchalance, il me déclare : "non madame on a pas ça". Bien décidée à ne pas me laisser faire, je m'exprime correctement avec des mots simple pour que vendeur-bricolo-primate me réponde. J'insiste donc et il fini par me demander pour quoi j'en ai besoin. Après explication, Monsieur vendeur-bricolo-primate utilise une des deux phrases qu'il connaît et m'annonce : "non madame on a pas ça". Je lui souhaite donc une bonne journée avec un joli sourire. Il se retourne sans me répondre. Un peu fâchée d'avoir été prise pour une courge (c'est de saison !) et me sentant comme un pauvre petite femme perdue dans un milieu d'homme, je me dirige dans une papeterie. Un peu à reculons j'avoue, puisque l'accueil de vendeur-bricolo-primate a semé le doute quant à ma demande.

C'est avec un "oui bien sûr !!!" franc et sympathique que la vendeuse me conduit à mon papier kraft gommé. A ce moment là, je suis colère et j'ai une furieuse envie de retourner voir vendeur-bricolo-primate pour lui faire manger une partie de mon kraft gommé. Mais ma vengeance sera pire. Parce que la satisfaction du résultat et telle, que je l'ai vite oublié, sans oublier bien sûr toutes les méchantes choses que j'ai pensé de lui...


Voilà donc ci-dessus le résultat en image, pour prouver qu'une femme ne sait pas faire que la cuisine et le ménage :


jeudi, octobre 18, 2007

Babylon Fields

Après cette série, nous ne verrons plus les zombies de la même manière... Non seulement il ne se contente plus de faire des "aarrrrrrrrrrrgh, cervooooooooooo", ils vivent parmi nous...

Quand CBS mélange Zombie et série policière, ça donne ça :

mardi, octobre 16, 2007

My brain hurts...

Après avoir passé ma deuxième nuit à subir de méchantes douleurs dorsales, je tente de me réveiller en m'asseyant sur le bord du lit. Monsieur Poppins me voyant ainsi s'approche de moi et me demande si tout va bien. Je lui réponds que non, que j'ai mal partout et que j'ai très mal dormi. Ce dernier sur un ton paternel, me dit qu'il faut que j'arrête de repousser la séance chez l'ostéo et que je l'appelle. Je lui réponds alors que je l'ai fait et qu'elle a été odieuse avec moi.

Effectivement, le jour d'avant, j'ai pris contact avec cette femme pour la première fois. Lorsque je lui ai demandé si je pouvais obtenir un rendez-vous, cette dernière c'est énervée, m'expliquant qu'on ne prenait pas contact avec elle ainsi, et qu'il fallait que je passe par un médecin, d'autant plus que mon cas lui semblait neurologique... Neurologique ? Non, mais pis quoi encore, je me fâche un peu en lui demandant ce qui lui permet, sans m'avoir vu de prétendre à des problèmes neurologiques. A ce moment là, je l'entends fouiller dans ses papiers et me répondre, "ah vous voulez savoir pourquoi ? Attendez que je prenne mes notes pour vous expliquer". La moutarde me monte tellement vite au nez que je l'ai priée d'arrêter ses recherches et lui ai souhaité une bonne journée (même fâchée, je souhaite toujours une bonne journée aux gens).

Enfin, bref, je fini par me lever, me préparer mon petit thé du matin et tout doucement j'émerge avec ces douleurs qui ne me lâchent pas. Et alors que je pense au moyen de me débarrasser des ces dernières, j'ai un énorme doute. Que voulait-elle dire par "neurologique"..... et ai-je vraiment pris contact avec elle ? Mais oui !!! Ai-je vraiment pris contact avec elle ? Il m'a fallu 5 minutes avant de réaliser que tout ça n'était qu'un rêve. 5 minutes et la confirmation de n'avoir pas composé ce numéro en allant fouiller dans la mémoire de mon téléphone. C'est la première fois qu'un rêve s'intègre aussi bien à ma réalité, de quoi me laisser toute la journée dans une semi-doute...

J'aurai bien voulu que la douleur ne soit, elle aussi, qu'un rêve.....

lundi, octobre 15, 2007

Madeinusa

Même si je doute de pouvoir attiser un tant soit peu votre intérêt avec Madeinusa j'aimerai essayer, parce qu'il laisse songeur, parce qu'il laisse perplexe et parce que malgré le fait que certains aspects m'ont fortement rebutés, il m'a touchée.

L'histoire, c'est celle d'une jeune fille,
Madeinusa, drôle de prénom pour une jeune fille naïve et osons le dire, primitive. Elle est belle cette jeune fille, tellement belle qu'elle sera élue vierge lors des festivités de la semaine sainte dans son village. Pendant la semaine sainte, on descend Jésus de sa croix et on lui bande les yeux. Ainsi, pendant qu'il a les yeux bandés on peut commettre tous les pêchers puisqu'Il ne nous voit pas. Tout se serait passé ainsi, si un jeune citadin n'était pas venu mettre son grain de sel là-dedans. Parce qu'il est beau (hum pas particulièrement, mais lui, il a les dents blanches), parce qu'il ne comprends rien à leur culture, parce qu'il va tomber sous le charme de Madeinusa. Et là, vous vous dites que c'est encore un de ces films à l'eau de rose ou la pauvrette part avec le prince charmant et ils vécurent heureux et eurent beaucoups d'enfants mais non, détrompez-vous. Oui, il va être le déclencheur d'évènements qui vont bouleverser la vie de Madeinusa, mais son rôle est tout autre que celui du prince charmant.

Ce film est bouleversant, parce que la musique est quasiment inexistante, nous avons donc l'impression de suivre un documentaire sur la semaine sainte. C'est surprenant, mais ça nous accroche, parce que parfois on ne sait plus très bien ou est la réalité et ou est la fiction. Ce film est
dégoûtant aussi, parce qu'il traite l'inceste comme quelque chose de tout à fait naturel. Mais ce film est tout de même une réussite, parce que bien que la pauvreté vous éblouisse, on arrive à suivre les protagonistes sans que ça prenne le pas sur l'histoire et ça nous retourne l'estomac...

mardi, octobre 09, 2007

Tout beau, tout chaud le nouveau Burton...

Burton revient avec ses acteurs fétiche (Johnny et Helena)... Mais il n'avait apparemment pas envie de nous raconter une belle histoire toute en douceur comme Big Fish. Non, il semble qu'il ait eu envie de renouer avec l'ambiance de Sleepy Hollow et d'ajouter un peu de musique. Vivement Noël !!!


lundi, octobre 08, 2007

Janvier, février, mars, avril....

Je ne me suis jamais sentie féministe. Les pubs Aubade ne me font pas crier au scandale bien au contraire. Il y a quelque chose de fin et d'esthétique que j'apprécie. Bref, je n'ai rien contre les photos de nu, les photos coquine, tant que cela reste dans le respect de la femme.

Si je commence déjà cette réflexion en me justifiant et en définissant ce que je suis par rapport au sujet qui va suivre, c'est parce que je n'aimerai pas qu'on me prête un jugement basé sur le féminisme.

Je vais donc vous parler de photo et de femme. Plus précisément des calendriers. Après le calendrier Pirelli (qui soit dit en passant nous offre de magnifiques photos cette année), celui du film Calendar Girls, apparaît en Suisse, le calendrier de la paysannerie suisse !!!

Non, vous n'avez pas mal lu. Afin de démontrer que les femmes paysannes ne sont pas toutes de grosses tâcheronnes, afin de donner une image un peu plus "jeune" à la paysannerie, on met tout le monde à poil et on fait des photos. Sur le principe, il n'y a rien à redire. L'idée n'est pas nouvelle et elle a déjà fait ses preuves alors pourquoi s'en privé ? Jusque là encore une fois, rien de choquant. Je ne suis pas spécialement fan des photos qui ne montre aucune finesse. On a plus l'impression de voir des matrones que des femmes paysannes mais ce commentaire n'est pas très objectif, je ne m'étalerai donc pas plus sur la qualité des photos.

Là ou je réagis, c'est lorsque une participante du calendrier fait la une des journaux. Avec une photo d'elle en string dans une position féline au milieu d'un champ. Qu'a t'elle de plus spécial que les autres participantes ? Elle a 17 ans !!! Non, ça ne vous fait pas réagir ?

J'avoue qu'à l'idée que ma fille puisse à 17 ans faire des photos de nu pour que la paysannerie suisse se rince l'oeil en faisant de lourdes remarques graveleuses me glace le sang. Cette demoiselle, bien que décrite dans la presse comme saine etc, etc, a le regard et la position qui en dise long. Oui elle est jolie, oui elle est sexy, mais cette fille n'a que 17 ans.

Je peux sembler certainement vieux jeux à certains d'entre vous, mais je vous assure que les images de paysans aux regard pervers se faisant du bien en regardant la photo de cette jeune fille est loin d'être vieux jeux dans ma tête.

Finalement la paysannerie suisse ne m'aura prouvé qu'une seule chose avec son calendrier... c'est qu'elle ne vaut pas la peine de sortir de l'ombre si elle n'a que ça à montrer...

mercredi, octobre 03, 2007

Le blog de Firmin....

J'ai découvert hier soir un blog qui m'a donné envie de fermer le mien. Cette remarque pourrait sembler péjorative, mais non, bien au contraire. Mon coeur c'est empli de sentiments divers, j'ai passé une heure à lire avant de devoir éteindre mon ordinateur et ma première pensée ce matin a été pour ce que j'ai lu hier soir.

Depuis hier soir je suis émue par les témoignages de cet homme, qui nous fait partager son expérience et le lien qui l'unit à son petit-fils. Il me semble évident que mon parcours joue un rôle évident dans le fait que ce blog me touche. Mais au-delà de toutes considérations personnelles je suis complètement séduite et je suis sûre qu'en un clic vous le serez aussi :


Le blog de Firmin

Aussi loin que je me souvienne j'ai toujours aimé lorsque mes aînés me racontaient leur chemin de vie et c'est avec un esprit vif, avec des témoignages parfois dure, tendre, empli de tout ce qui fait une vie que Firmin entre dans notre coeur pour y semer une graine... Une petite graine d'ou germera une réflexion... et puis avec un peu de chance, si on est réceptif, cette réflexion ne s'arrêtera pas là et nous pourrons en tirer des leçons et apprendre....

mardi, octobre 02, 2007

Achat Vente...


Cette annonce placée juste en-dessous des mots "achat-vente" m'a mise mal à l'aise... Alors que dans le journal se trouve les rubriques "coquine", "charme" et "rencontre", cette femme a choisi de mettre son annonce dans la rubrique "achat, vente". Ma réflexion pourrait s'arrêter à la pensée qu'elle a fait une erreur de rubrique mais comme j'ai l'imagination débordante, je n'avais pas envie de m'arrêter là. Comment une femme qui écrit une annonce sans fautes d'orthographes peut se tromper de rubrique ?

Dès lors, je peux imaginer qu'elle n'avait pas envie que son annonce se perdent au milieu des annonces "rencontre & compagnie" qui prennent il faut bien l'avouer beaucoup de places. Ce qui serait je pense la meilleure explication.

Ou alors, c'est une annonce pour attirer les pervers orchestrée par un service de police qui a trouvé un bon filon pour attraper les méchants vilains pas beaux... Oui, il y a des fois ou je me dis que je devrai écrire des romans...

samedi, septembre 29, 2007

Il dessine des b***s comme personne...

En ce lundi matin, pourquoi ne pas se détendre avec de joli dessin....

jeudi, septembre 27, 2007

118 project...

Il y a quelques temps le numéro 111 service des renseignements a changé de numéro. Il faut maintenant faire le 1818 lorsque vous avez la flemme de chercher un numéro dans l'annuaire téléphonique.

Malheureusement beaucoup se trompent et font le 118 et tombe chez les pompiers. Ces derniers envahis de demandes de renseignements ont décidé de faire face de façon plutôt créative... Si après ça vous faites encore le 118....


mercredi, septembre 26, 2007

Les mamies font pas dans la dentelle....

J'avais une image très sombre du cinéma suisse. Les films suisses sont d'ordinaire très cliché et plutôt sombre. Il manque en général un "je ne sais quoi" qui me bloque.

C'est donc sans grande attente que je me suis retrouvée dans une salle remplie de personne ayant 2 fois mon âge. J'avais l'impression d'être perdue au milieu d'une sortie d'un home pour personne âgée. D'ailleurs certains m'ont regardé avec le sourire et non sans une certaine interrogation sur ma présence.

Et puis ça a commencé. Effectivement, le film commence par des clichés ont y voit nos jolis paysages suisse, un petit village typique et un comportement de villageois. Et le tout s'enchaîne sur une actrice de 87 ans au visage ridé mais avec dans le regard cette petite étincelle qui fait qu'elle crève l'écran. On suit ensuite sont aventure. Cette femme qui déprime après la mort de son mari va réaliser son rêve, ouvrir un magasin de lingerie. Je vous laisse imaginer quel choc peut provoquer un magasin de lingerie dans un village de paysan. L'idée du scénario est loin d'être innovatrice, certains films comme Calendar girls ont déjà traité le sujet avec succès. Ce qui change, c'est le fait que je retrouve dans ce film un univers que je connais et qu'il m'a semblé terriblement réaliste.

On ressort de ce film avec le sourire au lèvre. Une ode à la réalisation de ses rêves quelque soit son âge. Et aussi une façon de dire que quelque soit les pertes qui jalonne notre parcours, notre vie continue.

Je ne sais pas comment sera perçu ce film à l'étranger, j'imagine que les gens qui ne vivent pas en Suisse ne riront pas comme je l'ai fait. Mais pour une fois que le cinéma suisse fait rire, il faut le saluer....

mardi, septembre 25, 2007

Vaccin contre le cancer du col de l'utérus...

Le canton limitrophe du miens a décidé d'offrir aux jeunes demoiselles de 12 ans un vaccin contre le col de l'utérus.

J'avoue que je ne sais que trop penser de tout ça. En premier lieux, j'ai rejeté le vaccin en bloc en me disant que jamais Miss A. ne se ferait vacciner contre le cancer du col. Premièrement parce que c'est tout nouveau. Le scientifique qui parlait de ce vaccin disait que nous verrions les effets dans 10 ans. Et bien je préfère attendre 10 ans. D'autres médicaments censé être miracle ont détruit la vie de beaucoup de femme, je suis donc méfiante.

Pour continuer, le cancer du col peut-être dépisté rapidement et efficacement lors des contrôles annuels. Parce qu'à l'origine d'un cancer du col, il y a la plus part du temps une infection au papillomavirus. Si il est découvert à temps, le traitement sera des plus bénins, mais plus on attends plus il évolue vers un cancer.

Alors je me demande pourquoi je devrais vacciner ma fille, parce qu'elle aura beaucoup plus de chance d'avoir un cancer du poumon, du sein ou du côlon plutôt qu'un cancer de l'utérus...

L'avenir nous dira les effets secondaire de tout ça, en attendant, je salue cette nouvelle avancée scientifique... Parce que malgré tout, c'est un énorme pas...

vendredi, septembre 21, 2007

L'éternel débat...

J'entendais à la radio ce matin l'éternel débat de la violence à la télévision et de son impact sur la jeunesse.

Et je me suis demandée pourquoi tout le monde ne s'arrêtait qu'à la violence. Parce que la télé se n'est pas que ça. C'est aussi des émissions stupide ou encore des séries médicales par exemple. Sommes-nous alors devenu stupide et hypocondriaque ?

Ce genre de débat m'énerve, parce que comme toujours tout est une question de gestion. J'ai passé de nombreuses heures à jouer sur mon PC à des jeux qui ne m'ont pas rendue agressive pour autant. Je regarde des séries comme Nip/Tuck ou encore Dexter. Je n'ai pas pour autant envie de m'emparer d'un scalpel pour aller m'amuser avec le chien de mon voisin quand il aboie.

Ou est donc passé la réflexion, le bon sens et l'amusement sans conséquence ? Il est facile de trouver un coupable comme la télé et les jeux vidéos à des pétages de plombs d'adolescent. On a ainsi notre coupable et on se sent rassuré. On excuse ainsi l'adolescent et les parents et tout le monde est content. Parce qu'il ne faut pas rêver, on accuse depuis des lustres la télé et pourtant je vois au fur et à mesure des nouvelles sorties de film et de série que la violence et le sexe sont encore plus présent, encore plus trash et j'entends dire de tout ça : "tiens voilà une jolie critique de notre société"...

C'est un peu comme jouer au ping pong finalement...

mardi, septembre 18, 2007

2%milk 100% Bill Murray....

Bill Murray est un de mes acteurs favoris. Alors oui on peut dire qu'il a toujours la même expression, qu'il fini pas lasser à la longue, mais moi je l'aime et c'est comme ça... et quand il participe à des courts-métrage, je l'aime encore plus...

lundi, septembre 17, 2007

Les secrets de Clint Eastwood...

Saviez-vous que je cohabitais avec Clint Eastwwod ? C'était la condition si nous voulions cet appartement. Clint devait avoir le droit de faire des apparitions chez nous, partager nos repas et de temps en temps nous raconter ses exploits.

Clint est un homme galant et très discret, il sait quand il doit faire son Clint Hollywoodien et quand il peut redevenir l'homme d'appartement. Ainsi, nos invités se délectent de sa présence en gloussant à tout va, lorsqu'il joue les inspecteur Harry et qu'il les arrose de répliques très saignante.

Hier soir, Clint a reçu une récompense. Alors que je le félicitais de sa prestation, j'ai remarqué quelques paillettes sur son petit doigt. Je lui ai donc demandé si il était rentré seul hier soir. Rougissant de ma question et béguaillant, il m'a demandé pourquoi cette question. Je lui ai montré les paillettes. Et en éclatant de rire, il m'a expliqué qu'il se mettait du verni à ongle chaque fois qu'il recevait un prix, parce que ça lui faisait de plus jolie main...

Décidément... j'adore faire autre chose que des cauchemars la nuit...

vendredi, septembre 14, 2007

Il va falloir que ça change...

Je me doutais bien qu'un jour ça arriverait. Je me doutais bien que ce ne serait pas facile, et qu'il me faudrait faire preuve d'objectivité. Ne pas penser qu'elle à tort et l'écouter avec patience sans avoir envie de la mordre. Je m'y suis préparée et pourtant l'envie de mordre était là, la colère est montée, je l'ai malgré tout contenue, ouf pour elle...

Elle, n'est autre que la maîtresse de Miss A.. Après 2 semaines d'école me voilà déjà sur le banc des accusés pour l'entendre me citer les défauts de Miss A. qui font que ce n'est pas facile. Ces défauts sont pour moi des qualités et pourtant il va falloir qu'on lutte ensemble pour que ça se passe bien. Parce que Miss A. ne respecte pas les règles, elle a tendance à être trop spontanée, à avoir du caractère et ne se laisse pas faire.

Oui, je suis d'accord sur le principe des règles à respecter. Mais je crains que sa spontanéité en prenne un sacré coup. Je crains qu'elle perde ce caractère qui lui sera utile plus tard. Et puis j'en veux un peu à la maîtresse qui me dit qu'elle n'arrive pas à la gérer. A l'école c'est son boulot que de se faire respecter, de ce côté là, je ne peux rien faire pour elle.

Alors je ne suis pas objective, moi qui croyais que je pourrais, je me rends compte à quel point ce n'est pas possible avec son propre enfant. Je lutte donc, en expliquant à Miss A. qu'il y a des règles, en instaurant des petites choses qui lui feront comprendre qu'il peut être sympa d'écouter, en insistant sur le fait qu'elle est curieuse et que sa maîtresse peut y répondre. Mais j'ai déjà l'impression de la modeler. De la modeler pour qu'elle rentre dans le moule. J'ai peur qu'on la casse et qu'elle perde tout ce que j'aimais en elle.

C'est peut-être une sur-réaction, peut-être que je me sens attaquée par les propos de cette maîtresse parce qu'elle pointe une faille. Parce que j'ai l'impression maintenant d'avoir fait des erreurs, parce que je m'inquiète maintenant de son futur....

Et j'ai comme l'impression que ce n'est que le début....

mercredi, septembre 12, 2007

M.Pops teste la Dannette aux éclats de coco...

Il y a des fois ou je plonge au coeur de l'action commerciale, ou je me laisse tenter par un joli emballage, une nouvelle recette ou simplement l'envie de tester.

Cette fois, c'est Danette qui m'a eu... un joli emballage blanc pour présenter une crème au chocolat blanc et avec ce chocolat blanc de joli petit morceaux de noix de coco.... Comment ne pas se laisser tenter si on est un bec à sucre et qu'on aime la noix de coco hein ? Comment ?

Et bien en me faisant confiance... parce que je vous le dis amis lecteurs... ce truc est franchement et clairement immonde (à mon avis bien entendu). Il y a tout d'abord l'aspect. Ce produit au blanc trop clair pour ne pas être louche et à la texture gluante parsemée de petits morceaux de noix de coco qui, mélangé à la crème donne l'aspect de grumeau fait penser à bien autre chose qu'à une crème dessert...

Ce point aurait dû m'arrêter et trouver un autre que moi pour faire le test, mais je n'avais personne sous la main je m'y suis donc collée. Et là rien, pas de goût. Une masse gélatineuse dans la bouche avec un léger goût de coco. Et encore, je me demande si je n'ai pas imaginé le goût de coco puisque c'est ce que j'étais censé avoir dans la bouche.

Alors je resterais classique avec ma Dannette, je continuerai à manger celle au caramel et ne me laisserai plus jamais tenter par une nouvelle recette !!!

lundi, septembre 10, 2007

Histoires sonores...

A ceux qui écoute l'autre blog, vous avez dû vous dire que j'avais perdu la passion. Et bien non. Ce projet existe encore et je le travail et ces derniers jours il évolue vite. Parce que j'ai trouvé des écrivains hors-paire qui ont accepté de me faire part de leur mot pour que je les fasse vivre au son de ma voix. Je tenais donc à les remercier. Merci donc à :

- Miss lili qui m'a donné une histoire pleine de courage et d'espoir.
- Owen pour une histoire qui j'en suis sûre vous fera sourire
- Un ange qui m'encourage et devrait me faire partager sa douceur et sa magnifique plume
- Sandino qui vous fera découvrir une autre façon de voir les contes
- Crazycat qui a su arriver au moment ou je n'y croyais plus pour me proposer son aide pour un nouveau site.

Merci à tous pour votre enthousiasme sur ce projet, j'espère qu'il saura grandir et j'espère encore trouver quelqu'un pour illustré tout ça... Mais j'en demande un peu beaucoup non ?

samedi, septembre 08, 2007

On me cherche...

Cette semaine on m'a trouvé en tapant ceci :

- blonde forte poitrine visage ovale beau sourire grande

Alors moi je suis plutôt brune, plutôt petite avec un visage rond, je ne dirai pas que j'ai une forte poitrine, mais je sais sourire... Non ? Pas intéressé ?


- c'est dure d'être'une mère

A qui le dites-vous !!!


- chanson qui a eux cette idee folle un jour d'inventer l'ecole

Sheilà, on t'a reconnu !!!


- charllote aux fraize

C'est plus de saison....


- etape des bite ongle

Il va me falloir des explications là-dessus...


- i've got balls of steel

Oh Yeah !!!


- je suis vivant et vous êtes morts

Si ce site m'a apporté un fan de K.Dick je suis aux anges...


- m pops

Oui ? c'est moi...


- metier barney mother

Suit up !


- mon ami charlotte

Charlotte vous êtes sûr ?


- parce que tunnel

et tralala


- pipi culotte a la manif
- pipi culotte en faisant mes courses

Oh ! C'est la nouvelle série qui remplace les "martine" de mon enfance ? Je me réjoui de lire "pipi culotte à la ferme..."


- que 2 semaine pour m'en débarrasser de ce...

de ce... ? ça doit être une copine à celui qui faisait des recherches sur le gaz soporiphique...


- s'il vous plait

Merci.

vendredi, septembre 07, 2007

Larmes visuelles...

Lorsque j'étais petite ma maman m'appelait Jean qui rit - Jean qui pleure. Parce que qu'elle que soit mon émotion, je pleurai. Ainsi à Noël, peut avant d'aller ouvrir les cadeaux, j'allais me cacher dans la salle de bain pour pleurer et je faisais ça à bien d'autres occasions encore. Je n'ai pas changé, je suis toujours prises aux tripes lorsqu'il y a de l'émotion dans l'air, mais en grandissant, j'ai appris à me retenir et j'ai quelques trucs qui me permettent de ne pas pleurer. Je suis donc comme vous l'aurez compris très sensible.

Ce qui me laisse perplexe c'est à quel point je peux pleurer devant un film ou une série. Bien que je ne m'identifie pas forcément aux personnages, bien que je ne sois pas quelqu'un qui reste la bouche ouverte et hypnotisée par l'écran, si il y a émotion, il y a larme de ma part. Le pire pour moi a été Million dollars Baby, si je n'ai pas versé la moindre larme pendant le film, à l'apparition du générique j'ai été prise d'une réelle crise de pleur, le fait même de regarder le DVD lorsque je le rangeai faisait ressurgir l'émotion et forcément humidifiait mes yeux.

Mais je me rends compte que je ne suis pas la seule à réagir comme ça. A force de discuter avec quelques citoyens de parano, je ne peux que constater la passion avec laquelle est accueillie certains films. Mais les plus grandes réactions sont souvent face au séries. Ainsi je peux échanger une foule de message en parlant de personnage fictif comme si je les connaissais. A anticiper leur réaction à leur donner du caractère à échafauder des théories en oubliant totalement que derrière tout ça il y a un script établi. Je fini forcément par être rappelée à la réalité, mais pendant un court instant j'ai donné une vie à ces personnages.

Il y a des fois, ou je me fais peur...

jeudi, septembre 06, 2007

Quand l'art à l'air simple...

Je suis toujours fascinée par les vidéos sur le net débutant par une page blanche pour finir sur quelque chose d'époustoufflant... Le tout à l'air si simple à réaliser alors que je sais que je serai incapable de réaliser le premier trait.

mercredi, septembre 05, 2007

La nouvelle star...

J'ai enfin reçu mon micro, je vais donc à nouveau pouvoir raconter des histoires. Mais cette fois, le son sera meilleur et on entendra plus ce cliquetis fort désagréable dans mes enregistrements.

Mais avant de m'y mettre il me fallait faire un test... Je vous livre donc la spectaculaire chanson de Miss A que nous pourrons nommer "histoire d'un petit oiseau".

mardi, septembre 04, 2007

Pendant ce temps à la radio...

Mon média favori est la radio. Parce qu'elle me suit partout ou je vais, parce que les thèmes et sujets son parfois/souvent intéressant et que je n'ai pas besoin d'être figée devant lorsque je l'écoute. Ainsi, je suis fidèle à la même radio depuis longtemps maintenant.

Le début de matinée est très souvent consacré à l'actualité et maintenant que Miss A. est à l'école, je peux donc y prêter une oreille attentive et aussi m'énerver par la même occasion. Alors que dans les news du jour, la guerre fait toujours la une, que sur le net, les infos concernant la santé en Afrique sont mis en avant et que notre Henniez national va probablement être racheté par le grand groupe Nestlé, le sujet de mon émission matinale était Manu Chao et Bertrand Canta. L'un décide de ne plus faire de disque et l'autre nous connaissons tous son histoire. J'ai entendu donc plus d'une demi-heure de débat sur ces deux personnages et sur Cindy (une des rares suissesses ayant eu sont petit succès dans une émission type "la nouvelle star") et le tout avec un sérieux déconcertant.

Comment ne pas penser que les stars sont des sur-hommes lorsqu'on les mets ainsi en avant ?

Parce qu'il y a des tas de Manu Chao et Bertrand Canta qui vivent la même chose et dont on ne parle même pas. Alors on est choqué, scandalisé, perturbé, perplexe uniquement pour eux. Mais le débat ne s'élargit même pas au petit peuple. Combien de personnes stoppent leur carrière ? Combien de personnes sortent de prison pour bonne conduite après avoir commis un crime ? On ne le dit pas et on y pense même pas. L'intérêt est de savoir comment ces personnage publiques vont continuer leur carrière.

Voilà une façon énervante de se voiler la face....

lundi, septembre 03, 2007

Le bonheur est dans le près cours-y vite...

Je suis débordée... du coup j'ai moins le temps d'écrire et ce n'est pas l'envie qui manque... J'aimerai avoir le temps de vous raconter mon horrible cauchemar de cette nuit, à quel point je suis en colère contre le système de bus pour enfant, à quel point je cours, ma prochaine lecture, mon impatience de voir arriver la suite du comics de Buffy... bref, j'aimerai avoir le temps, mais je ne l'ai pas...

Donc, je m'organise un peu mieux, je tente d'écrire à l'avance et je reviens demain...

mercredi, août 29, 2007

On ne fait rien comme les autres...

Il fallait bien qu'un jour la Suisse débatte du sujet. L'Europe autour de nous a déjà prit ses dispositions, à notre tour de nous y coller. Je parle de quoi ? De cette fameuse sucette à cancer, sèche, clope plus connue sous le nom de cigarette. Alors que l'Italie, la Belgique et la France ont pris leur disposition en rendant les lieux publiques, ainsi que les lieux de travail non-fumeur, la Suisse s'interroge.

Comment gérer le problème en faisant plaisir à tout le monde ? Interdire la cigarette dans les lieux publiques mais autoriser les fumoirs. En voilà une idée qu'elle est bonne.... en théorie. Toute cette campagne n'a qu'un seul but, la santé et la fumée passive. Il a été prouvé et nous n'avons plus besoin de démontrer les effets néfastes de la fumée passive. Il me semble donc évident que la cigarette a un impact sur les personnes travaillant dans les lieux où ont fume.

Ainsi donc, il dérange fortement que les lieux publiques soient enfumés pour préserver la santé de ceux qui y travail, mais il n'y a aucun problème à engager du personnel pour travailler dans un fumoir. Ce dernier aura t'il droit à une prime particulière pour risquer ses poumons en tentant de gagner sa vie ?

Chers politiciens ayez les couilles (oui, je dis couilles ce matin, c'est mon blog d'abord !!!) de prendre une décision qui ne soit pas de la demi-mesure, d'être mal-aimé, d'être critiqué. Et moi, pour vous remercier j'arrêterai de fumer....

lundi, août 27, 2007

Le premier jour...

Cette fois ça y est pour de bon. Les angoisses et le stresse étaient à son comble ce matin. Levée à 7h15 alors que ça fait 5 ans que je n'ai plus de réveil. La boule au ventre je me suis mise à préparer ce qui va devenir un rituel. Me pomponner, préparer le déjeuner et en douceur aller réveiller mes 2 amours.

Ce matin donc, Miss A. est partie pour son premier jour d'école. Elle commence sa vie sociale et comme on se fie toujours à ce qu'on a vécu, je m'imaginais la scène avec horreur. Nous savons tous que les enfants peuvent être cruels et je redoute déjà les chagrins parce qu'on se sera moqué d'elle, parce qu'ils n'auront pas été gentils. Mais, elle a su me rassurer, me montrer qu'elle n'était pas comme moi, qu'elle se sentait à son aise en groupe, qu'elle serait probablement leader. Elle n'a montré aucuns signes de réticence envers sa maîtresse et n'a pas du tout été impressionnée. Elle a donc grandit et c'est finalement moi qui souffre alors qu'elle est tout sourire.

Et si je laissais vagabonder mon esprit, j'aurai peur, peur de la perdre, peur du monde extérieur, peur qu'on la brise et qu'on la transforme en mouton, peur de l'accident, peur de la laisser seule, peur de ne plus la protéger et de la laisser en d'autres mains, peur du racket et peur qu'on lui vole son innocence. Je le fais donc taire et ne le laisse pas vagabonder et j'apprends à faire confiance à Miss A. moi aussi je vais apprendre. Apprendre ce que tant d'autres ont apprit avant moi, la partager, la laisser vivre et ne pas l'étouffer.

Mais qui a eu cette idée folle, un jour d'inventer l'école !!!

samedi, août 25, 2007

Daft Hands

Je vous demande juste un peu de patience... Il vous faudra environ 30 secondes avant qu'il se passe quelque chose, mais lorsque ça a commencé on est très vite épaté...


jeudi, août 23, 2007

Hop ! En vitrine la politique !!!

J'entendais ce matin à la radio l'annonce de la reprise de nos fameuses campagnes publicitaires en vue des élections de nos politiciens.

Chaque année s'affiche sourire, cravate, slogan qui font mouche pour rassurer l'éventuel électeur. Comme si un sourire pouvait nous donner envie de voter. Parce que oui, je ne voterai pas pour quelqu'un faisant la gueule, ni pour un chauve ou encore ni pour un barbu. J'ai depuis longtemps perdu l'espoir d'élection en fonction des compétences, donc si ils ne font rien au moins qu'ils soient beaux sa fera plus joli dans la vitrine. Chaque année il y a des affiches polémiques qui font parler. Chaque année ont parle du pourcentage de femme se présentant et on s'insurge, on gronde, on défends les femmes, mais jamais on ne s'inquiète de leur compétence. Enfin bref, pour faire court aujourd'hui je vous propose quelques belles images d'anciennes campagnes publicitaires que j'ai trouvé par-ci, par-là...

mardi, août 21, 2007

Je peux le faire....

Ma maman était peintre et je n'ai jamais eu ce don. Ma tante m'a appris à crocheter elle faisait des choses magnifique, j'ai toujours trouvé ça très laid, je crochetais donc pour utiliser mes doigts mais me débarrassais très vite de mes ouvrages. J'ai tenté le tricot, mais le résultat est loin d'être à la hauteur de mes espérances. Je n'ai jamais voulu faire de la couture à l'école parce que je n'aimais pas ça et je préférai les travaux manuels, sans pour autant arriver à faire quelque chose qui me plaise. Je tente d'écrire, mais il faut être honnête, je suis mauvaise, ma grammaire est nulle, mon vocabulaire peu étendu et je ne parle même pas de mon orthographe. J'aime la photo, mais je n'ai pas l'oeil. Bref, je cherche ma voie artistique depuis longtemps maintenant sans arriver à quelque chose qui me plaise.

A force de chercher et d'échec, je me suis dis que j'avais deux mains gauche et qu'il fallait que je fasse avec. Et puis, il s'est produit ce que je n'attendais plus.

Miss A. va commencer l'école la semaine prochaine. Je cherche donc depuis 1 mois un joli tablier de bricolage sans succès. Les trucs en plastique avec un imprimé des personnages disney me font horreur et ceux en tissus ressemble aux nappes à carreau rouge et blanc dans les restaurants italiens de mauvais goût. J'ai donc décidé de lui en faire un. Hum, sachant que je touche ma machine à coudre une fois par année, je me disais bien que ce ne serai pas chose facile, mais il fallait quand même que je tente le coup. Après l'achat de tissu et du matériel nécessaire, 1 heure devant mon bloc pour tenter de faire un patron et une après-midi à couper et coudre le résultat m'est plaisant. Pour la première fois, je suis fière de ce que j'ai réalisé et Miss A. est charmée par mon ouvrage. Et puis il me restait tout de même passablement de tissus. Je me suis donc dit que j'allais en faire quelque chose. Pour une fois que ma machine était de sortie, autant en profiter. Et là, le charme a opéré. J'ai réussi à faire un sac que Miss A. et moi nous disputons. (la photo viendra plus, mon appareil est en vacances...).

Je n'avais jamais éprouvé cette sensation de satisfaction. Le fait d'être honnêtement content de qu'on a fait. Ce n'était pas de la fausse modestie lorsque je disais que j'étais nulle. Même si mon entourage me disait que ce que je faisais était sympa lorsque je m'amusais à bricoler (collage de serviette, peinture, etc...) je n'étais pas convaincue. Et je suis vraiment surprise, moi qui ai toujours rejeté en bloc la couture, de pouvoir trouver mon bonheur avec ma machine à coudre. Je sais donc moi aussi utiliser mes doigts pour faire autre chose que de me gratter la tête...