Affichage des articles dont le libellé est Cinéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cinéma. Afficher tous les articles

mercredi, novembre 07, 2012

Le grand soir...


A la fin de ce film, je me suis dit : "de celui-là, il va falloir que j'en parle !".

J'avais déjà lu les mauvaises critiques, je m'attendais à voir un film mauvais, lourd, long et ennuyeux et au final, je vous avoue que je ne sais pas si j'ai vu un film excellentissime ou si  j'ai vu du n'importe quoi.

Au moment où j'écris cet article, j'ai une autre fenêtre ouverte sur mon navigateur. Cette fenêtre est ouverte sur un site où je vais noter les films que j'ai vu. A la place de la note, il y a pour l'instant un 7, mais j'ai envie de mettre un 3 ou peut-être un 5, je ne sais pas... je me dis que d'ici la fin de cet article, une fois que je vous aurais tout raconté (et donc... il y  aura des spoilers) je saurais. Alors c'est parti !

Le grand soir c'est l'histoire de deux frères. L'un est un Punk (Benoît Poelvorde), l'autre un type (Albert Dupontel) qui tente vainement de vendre des matelas et qui voit la société de consommation comme une grande famille. Comme il le dit en parlant de la zone commerciale dans laquelle il travaille : "c'est ici qu'il y a de la vie". Et on va suivre pendant 1h30 la chute libre de cet homme. Ce n'est pas vraiment une chute, c'est plutôt un changement de situation, une autre façon de percevoir le monde qui nous entoure.

Là où ce film est génial, c'est que sous des airs de comédie (certes très dramatique) il nous met une petite claque derrière les oreilles en pointant le doigt là où ça fait mal. Lorsque Dupontel tente de s'immoler au milieu du centre commercial et qu'il n'est arrêté que par le système incendie, on sourit et on réalise ensuite que non, ce n'est pas drôle. Et le film est souvent comme ça, il y a pleins de petites pointes poétiques semée de ci, de là. Malgré tout, on a jamais l'impression que c'est un coup de génie, non, on a l'impression que tout est dû au hasard et que ce n'est pas voulu. Je me suis souvent demandé vers quoi ce film m'amenait et je me suis parfois ennuyée, mais j'ai le sentiment que c'était voulu et du coup, si c'est voulu, ce film est réussi non ? Mais quand est-il de mon ennui ? Si on s'ennuie, ce n'est pas bon signe non ?

Et puis il y a Poelvorde qui, selon moi, livre une prestation exceptionnelle ! Certaines scènes ont l'air de documentaire tellement il sonne juste. Dupontel lui est plus... Dupontel. Sa démarche raide spécifique et les expressions sévères qu'on lui connaît nous font penser à d'autres rôles déjà vu, il est donc plus difficile pour moi d'oublier ce qu'il a fait avant.
Alors que les deux acteurs principaux s'en sorte avec mention, je ne sais pas quoi dire du reste du casting. Les parents sont tellement décalés qu'on ne sait pas si c'est dû à leur talent d'acteur (quoi que Brigitte Fontaine, reste Brigitte Fontaine) ou si ils ne savent pas du tout ce qu'il font. Encore un fois ? Etait-ce voulu ou non ?

Et pour finir, le point sur lequel je ne discuterais pas. La photographie. J'ai adoré la photographie de ce film. Lors de longue scène ou on voit Poelvorde marcher, ou celle ou Dupontel conduit le petit véhicule industriel on a l'impression de voir une photo en mouvement. On a le temps de regarder ce qui se passe, d'admirer le cadrage. En tout point, j'ai aimé.


Et donc... si je me relis, j'ai aimé le pitch, j'ai aimé les acteurs, j'ai aimé la photographie et pourtant... j'ai envie de lui mettre un 3, parce que j'ai quand même l'impression d'avoir regarder du n'importe quoi... J'ai l'impression d'avoir fais tout le travail et que c'est moi qui ai imaginé ce qu'il voulait dire, que c'est moi qui ai vu de la poésie. Alors est-ce que c'est moi qui imagine que c'est un bon film ?

mercredi, août 29, 2012

Paranorman ou L'étrange pouvoir de Norman (qu'est-ce que c'est moche en français)

Image piquée ici


L'histoire de Norman se résume en 4 mots, "il parle au mort". Pour le reste, je ne vous dévoilerais rien à part mon sentiment.



Mon sentiment donc et d'avoir vu un très joli film d'animation, mais pas que...

Au départ, j'ai été très surprise par l'esthétique. Certains traits des personnages sont particulièrement forcé et j'avoue, que parfois, ça m'a fait mal aux yeux. Et puis, je me suis habituée et plus le film avancait, plus j'admirais la technique et me disait déjà, qu'il me faudrait le DVD avec le Making Off pour pouvoir comprendre comment Norman a été créé.

Paranorman est enfin un film d'animation qui ne se prends pas pour une "comédie américaine pour ado" en nous bombardant de gags lourdauds à un rythme effréné. L'humour de Norman est fin, léger il nous fait sourire et parfois rire et assurément il fait mouche. Les dialogues sont excellents, comme l'humour, je regrette cependant, quelques monologues, parfois longuets et dégoulinant de morale.

Pour moi, Paranorman a deux défauts. Comme je le citais plus haut,  les monologues et ensuite, le fait qu'à la fin il s'essouffle. Alors que je m'attendais à être surprise, parce que je l'avais été tout au long, j'ai été un peu déçue de le voir se terminer aussi "simplement".

Malgré tout, ces deux derniers points n'ont pas gâché mon plaisir. J'ai beaucoup aimé et je vous recommande vivement de vous enfermer dans le noir avec Norman (et de venir me dire ensuite ce que vous en avez pensé...).




Petite note pour les parents : Il y avait de jeunes enfants dans la salle que j'ai entendu frémir. Je pense que 12 ans est l'âge conseillé pour Paranorman.

lundi, octobre 03, 2011

Petits Mouchoirs...


Je n'ai pas d'affinité particulière avec le cinéma français. Pourtant, lorsque je repense aux films que j'ai aimé, c'est souvent avec le sourire. Des films simple, avec une intrigue plutôt gentillette, mais menée avec délicatesse.

Lorsque j'ai lu le synopsis des petits mouchoirs, je me suis dis que oui, celui-là allait me plaire.

"A la suite d'un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges."

Avant d'aller plus loin, je tiens à avertir mes 2 lecteurs que je vais dévoiler l'intrigue donc si l'un des deux veut voir le film, il serait dommage de lire la suite. Et sinon, suivez-moi...


Le film fait 2h34, information qui m'a semblé fort importante dès la 2ème minute du film.
A ce moment là, je me suis dis que non, Canet n'allait pas jouer de délicatesse et j'ai attendu 2h34 qu'il se passe quelque chose.

Passé le gros choc de départ, on découvre très vite "les amis". Oui, je mets le terme entre guillemet, parce que la conception de l'amitié de Guillaume Canet m'est totalement étrangère. Très vite, j'ai eu l'impression de voir des caricatures et excusez moi du terme mais lorsque je dis caricature, je pense à "des cons".  Ça passe par le prétentieux, le gay refoulé, l'amoureuse qui ne le sait que trop tard et j'en passe. Et au final, je me suis ennuyée. On a l'impression de suivre une route tracée d'avance et sans aucune aspérité. Et le final est affligeant. J'aurai préféré qu'il vive moi Dujardin. Pas parce que je suis d'un tempérament plutôt positif et que j'aime les happy end, juste parce que si il n'était pas mort, j'aurai été surprise. Et l'autre qui arrive ensuite avec un sac de sable pour recouvrir le cercueil genre "O capitaine, mon capitaine" bouh... ça m'a fait froid dans le dos. Moi qui ait la larme facile, je n'ai même pas réussi à être émue.
c'est beau le sable...

Comme je le disais ce matin, j'ai trouvé ce film grossier. L'intrigue... non ce n'est pas le bon mot, il n'y a pas d'intrigue. Mmmmmm... je commence par les acteurs. On ne peut pas dire qu'ils sont mauvais, je pense qu'ils font leur job, ils sont plat tout comme le caractère de leur personnage. A aucun moment on va en profondeur. Il y a peut-être juste une scène ou j'ai ressenti un malaise plutôt bien mené, il se passait enfin quelque chose, mais ça n'a pas duré.

Ensuite il y a la lumière, les décors, la photographie qui elle aussi est sans grande surprise. Les jolis plans de la mer, la jolie petite maison... encore du lisse, toujours du lisse...

Alors c'est peut-être un défaut de jeunesse, peut-être que Canet n'a pas osé, mais c'est bien dommage avec un tel casting d'avoir fait un film aussi plat.

Vous l'aurez donc compris, je fais partie de ceux qui ne comprennent pas le succès des petits mouchoirs... et vous ?


Photos piquées chez Pure Ciné et Première.fr

mardi, octobre 06, 2009

Natural Born Watchers...

4 joyeux lurons, du cinéma et de l'humour... Je déclare officiellement ouvert :

mercredi, septembre 02, 2009

The Ghost and Mrs Muir...

Mr J. et moi avons un point commun, le cinéma. Et comme je suis à des années lumières de ses connaissances, il me fait souvent découvrir des films que je ne serais pas allée chercher toute seule. Le dernier en date ? The Ghost and Mrs Muir, n'allez pas chercher dans les sorties du mois, ma maman avait 5 ans quand ce film est sorti.

Lorsque Mr J. m'en a parlé, il a utilisé des termes qui ne pouvaient que me séduire : poésie, magnifique, fantôme, amour. Bref, je pensais voir un film bien fleur-bleue, youhouhou, sortez les Kleenex.

Et bien non. Pourtant, tout est là pour nous tirer les larmes et nous faire un film bien kitch, un Ghost des années 40. Mrs Muir, veuve depuis 1 an cherche une maison pour emménager avec sa fille et sa "bonne". Elle trouve son bonheur dans un vieille maison hantée par un Capitaine. La suite, on pourrait presque la deviner. Il se découvre, une petite embrouille pour faire passer le temps et hop, on emballe tout ça à la fin dans un joli noeud rose pour que tout le monde soit content. Et bien non, non, non, on parle d'un film de 1947, pas d'une comédie romantique des années 80-90. Nous n'avons pas non plus à faire à un film lourd, ou on attends le baiser final pour être content, non, ce film, distribue des petites perles qui nous porte jusqu'au générique de fin sans jamais s'alourdir.

Ce film est une petite merveille. A ceux qui comme moi aiment les belles histoires d'amour portée à l'écran par d'autres actrice que Meg Ryan, jetez-vous sur ce film. C'est tendre, c'est poétique, c'est un vrai moment de bonheur dont on ressort heureux.

lundi, juin 22, 2009

Ponyo....




A l'heure de la guerre dans la blogosphère féminine, j'ai décidé d'apporter ma contribution en n'en parlant pas... Je vais juste apporter un peu de douceur dans ce monde de brute qui profitera seulement à la toute petite poignée de lecteurs qui visite ce blog. Ben même si vous êtes pas nombreux, merci de me lire, je ne vous cacherais pas que ça me fait plaisir que vous suiviez mes nombreuses fautes d'orthographe et mes bêtises quotidiennes.... (et puis on ne dit jamais assez merci)

Mais revenons à nos moutons... Je me rends compte que je ne vous ai pas du tout parlé de mon sentiment vis-à-vis de Ponyo, je me le suis savouré toute seule sans vous en parler.

Peut-être parce que la poésie de ce film m'a particulièrement touchée ? Peut-être parce que je trouvais ça gênant de dire que pour la première fois de ma vie j'ai pleuré de joie au cinéma ? Peut-être parce que je ne trouvais bêtement pas les mots...

Quoi qu'il en soit, Ponyo m'a séduite et a détrôné celui qui avait une place de choix dans mon petit coeur "Le château ambulant" (oui, je sais, pour beaucoup c'est loin d'être une réussite et on lui préfère souvent le château dans le ciel et blablabla... mais que voulez-vous je suis sous le charme des deux personnages principaux). J'avais un peu peur que Ponyo soit trop enfantin comme le royaume des chats et que du coup il perde un peu en substance. Et bien même si l'absence de gros méchant pas beau ou si les deux protagonistes particulièrement naïf pouvaient nous le faire croire, le scénario, la musique (rhaaaaaaaaa la musique !) nous emporte loin, très loin et nous font retrouver notre âme d'enfant.

Alors imaginez ma tête lorsqu'hier soir Mr F. et Mr W. m'ont tendu cet adorable Ponyo qu'ils ont ramené de Hong kong ! Et avec plein d'accessoire Ponyo en plus ! Miss A. était tellement ravie qu'elle a eu beaucoup de peine à déjeuner ce matin.

Totoro n'est désormais plus seul...

jeudi, mai 14, 2009

Wonka gore...

Je ne suis apparemment pas la seule a avoir eu peur de Willy Wonka et à l'avoir trouvé malsain lorsque, petite, j'ai lu Charlie et la chocolaterie...

samedi, janvier 03, 2009

Burn after Reading...

Alors que ce film est actuellement sur (presque) tous les écrans, j'ai eu la bonne surprise de le découvrir chez mon loueur de DVD préféré, c'est donc sans aucune hésitation que je me suis jetée sur ce film.

Un film alliant Brad Pitt et John Malkovich ne pouvait qu'être surprenant (ou totalement mauvais j'en conviens...). Et puis derrière la caméra et au script on retrouve les frères Cohen, qui en ce qui me concerne sont gage de qualité. C'est donc avec un certain contentement que je m'installais dans mon canapé avec mes grosses chaussettes et ma couette.

Autant vous le dire tout de suite, je peine à être objective lorsqu'il s'agit des Cohen. Ils m'ont séduite avec Miller's Crossing et ont continué à faire chavirer mon petit coeur avec Big Lebowski, O'Brother et Fargo.

Mais, revenons à nos moutons... Brad Pitt (qui semble avoir prit un sacré coup de vieux), travaillant dans une salle de sport, se retrouve en possession d'un CD sur lequel se trouve des documents appartenant à John Malkovich, espion de son état. Fort attiré par une petite récompense et par l'univers des espions, notre ami Brad va vouloir rendre son CD à un John Malkovich désabusé. Ce qui devait être un plan simple, devient comme par enchantement quelque chose de très compliqué.

L'histoire simple fait tilt tout de suite. On est mit dans cette ambiance Cohen que j'aime, dans les premières secondes. Avec un humour subtile. Un rythme suffisamment lent pour qu'on se délecte de chaque scène mais pas trop quand même pour éviter qu'on s'ennuie. Bref, un petit bijou.

On retrouve dans ce film beaucoup de rôle féminin extraordinaire. Ainsi, j'ai été impressionnée par le charisme de Tilda Swinton qui joue le rôle de la femme de John Malkovich. Avec beaucoup de talent elle nous montre un côté odieux, glacial et manipulateur très féminin, elle est splendide !!!

Et en ce qui concerne les rôles masculin, John Malkovich est fidèle à lui même avec son naturel déconcertant. On retrouve aussi un Mr Clooney (à qui les cheveux blanc vont à ravir... grrrrraaaou...) avec quelques tics le rendant irrésistible et complètement perdu.

Pour terminé, j'ai l'impression que ce film a été fait pour les femmes. Un petit pied de nez de leur part pour nous dire, qu'elles font tourner le monde... A vous de juger, maintenant si ce film est un compliment ou non à leurs égards...

jeudi, décembre 25, 2008

9

La machoire m'en tombe....


vendredi, décembre 19, 2008

Wolverine...

J'étais plutôt mitigée en regardant ce teaser, malgré tout mon coeur penchait plutôt vers le positif... et puis... est arrivé la fin du teaser et un hélicoptère... pfffffff....

dimanche, novembre 16, 2008

2012

Vous voulez faire plaisir à vos yeux... et aussi avoir un peu de bave sur le coin des lèvres... télécharger ceci et regardez le en mode plein écran...

C'est beau hein ?

samedi, octobre 11, 2008

Ridley Scott à l'honneur...

Cette semaine ayant enfin eu un peu de temps pour pouvoir surfer, je me suis fait peur à deux reprises.

Ô je vous rassure, ce n'est pas de très grande peur, c'est même, plutôt de l'agacement finalement.

Le premier truc qui m'a un peu cassé les pieds, c'est la rumeur concernant un BladeRunner 2 au cinéma. Le scénariste Travis Wright (qui m'est totalement inconnu) semble avoir été engagé par la Warner Bros pour cette besogne. Honnêtement, l'oeuvre de K.Dick réalisée par Ridley Scott était suffisamment aboutie, poétique, magnifique, magistrale pour qu'on ne vienne pas ajouter une grosse tâche à ce film/livre culte. Oui, je critique avant même de savoir de quoi il en retourne, avant même d'avoir lu le moindre synopsis, mais avouez qu'il y a de quoi. Si c'est pour faire un film SF, pourquoi se cacher derrière Blade Runner et ne pas faire un film indépendant. Il n'y a rien à ajouter/expliquer à Blade Runner, voilà mon point de vue.

La deuxième chose qui m'a fait bondir et l'annonce de l'adaptation par Ridley Scott du roman le "Meilleur des mondes". Je n'ai absolument rien contre Ridley Scott, il est à l'origine de nombreux film que j'ai aimé et je suis persuadée qu'il pourrait faire quelque chose de bien avec ce roman... C'est d'apprendre que Mr Di Caprio serait de la partie qui m'a légèrement refroidie...

Cette semaine, on touche à des oeuvres qui sont culte pour moi et qui représente énormément. Blade Runner doit rester une oeuvre unique, qui vous amène à un roman exceptionnel. Et le meilleur des mondes doit rester un roman. Une oeuvre d'anticipation nous menant à une réflexion personnelle, je n'ai pas envie de voir la vision d'un autre sur ce roman, je n'ai pas envie qu'on y touche...

Bref... je me réjoui que de nouveau cerveaux apparaissent dans le cinéma américain et qu'ils arrêtent de regarder en arrière et ce mettent enfin à avancer..

mercredi, septembre 03, 2008

Don LaFontaine...

Petit hommage à cette grande voix qu'était Don LaFontaine...




Et pour finir sur une note un peu plus joyeuse... voici la relève...

(je précise pour ceux qui ne connaissent pas son visage que ce n'est pas Don LaFontaine qui s'exécute sur cette vidéo)


dimanche, août 17, 2008

Blood the last Vampire...



J'avoue que j'ai du mal à résister à une histoire de Vampire, c'est donc tout naturellement que j'ai accepter de voir Blood the Last Vampire. De plus, il me paraissait plaisant de voir un manga traiter le sujet. Les possibilités du dessin étant autrement plus grande que les effets spéciaux, je ne pouvais qu'être « titillée » par tout ça. Le tout, vendu par cette phrase : « il est magnifique ».

Je me suis donc lancée sans arrière pensée. Échouée sur mon canapé, dès les premières images je me suis effectivement dit qu'esthétiquement parlant, ce film était magnifique. Les dessins sont très soignés, les détails et les couleurs comme je les aime, il y avait là de quoi me faire plaisir pendant les 50 minutes qui allait suivre. Et puis, après 5 minutes sans parole et après avoir passé en revue les détails, j'ai commencé à trouver le temps long. Oui, Saya (l'héroïne) est dans un métro, oui, il y a un homme qui dort, oui, on sait qu'il va y passer et oui, le dessin est toujours très très beau et l'animation bien réalisée. Et après ?

Et bien après 50 minutes, j'attends encore. J'attends encore d'avoir un scénario, une accroche, quelque chose qui me fasse comprendre le personnage principal, quelqu'un qui m'explique pourquoi diable elle peut se balader en plein jour... Bref, rien... J'ai eu l'impression de voir un livre avec des très jolies images, mais sans aucun fond
.

Pourtant le résumé sur la pochette semblait prometteur. Une demoiselle nommée Saya est envoyée sur une base américaine à la veille de la guerre du vietnam pour éliminer des créatures démoniaques nous dit-on. Le tout, orchestré par le réalisateur de Ghost in the Shell. Alléchant non ? Et bien c'est tout ce qui se passera dans ce film... Enfin, c'est tout ce que j'ai
perçu. Peut-être y aurait-il un message secret que je n'aurai pas compris ?

Alors pour le plaisir des yeux n'hésitez pas... mais pour le reste, c'est à vos risques et périls...



lundi, août 11, 2008

Naaaaaaaan... c'est lui ?

Après avoir lu le post de Lilloth concernant les séries anglaises, j'ai fais une petite recherche sur Allociné et la grosse non-physionomiste que je suis a eu une grande surprise.

Voici la photo qui est à l'origine de cette surprise :




Sans regarder sur IMBD ou autre, vous savez qui est le Monsieur sur la photo ?

Pour commencer, la photo est tirée d'un film que j'ai adoré étant adolescente. Heureusement, mes goûts en matière de cinéma on changé/évolué. Mais à lors, la seule chose qui m'intéressait c'était l'histoire vraie dramatique ou l'histoire d'amour impossible-mais-possible-à-la-fin. Ainsi, je regardais inlassablement, Dirty Dancing, Princess Bride, Blood Sport (ça c'est mes frères qui m'obligaient) et juste après sur la cassette de Blood Sport, il y avait "Can't buy me Love". J'ai dû voir ce film une centaine de fois, et à chaque fois, lorsque la blonde à forte poitrine court vers le moche pas beau à la fin pour l'embrasser, tous mes sens se mettaient en action et j'étais subjuguée. Si j'étais fan de Wesley, dans Princess Bride, Ronald Miller me semblait plus proche de la réalité et me mettait dans tout mes états.

J'étais bien naïve n'est-ce pas ? Pourtant, c'est à cet âge là que j'ai rencontré Mr Poppins... Mais ça, c'est une autre histoire, revenons-en à nos moutons...

Vous avez trouvé qui c'est ?

Ronald Miller n'est nul autre que : Lui...

Alors ? Combien d'entre vous on trouvé sans tricher ?

samedi, août 09, 2008

lundi, mai 19, 2008

Les contes de Terre-mer...

Il n'a pas été facile pour moi d'aborder ce film en étant objective. Premièrement j'ai beaucoup d'affection pour le travail de papa Miyazaki. Et pour continuer parce que j'aime sa manière de raconter, sa poésie ainsi que ses personnages qui me ramènent à mes 10 ans lorsqu'avec mes couettes, je rêvais de voler sur le dos de Falkor.

Malgré tout, le titre fait rêvé et je n'ai jamais refusé qu'on me raconte un conte. J'ai donc oublié le père et affronté le fils. Et bien j'avoue que ça a tenu 2 minutes. Difficile de ne pas faire de parallèle lorsque les dessins, la musique et la couleur vous ramènent au Château ambulant dans les premières secondes. Puis, lorsque l'histoire commence à prendre, on nous jette en pleine figure une scène qui vous rappelle furieusement Princesse Mononokee. Je me suis donc effrayée en pensant revoir un patchwork des oeuvres de papa. Mais j'ai tenu bon, et j'ai eu raison.

Au fil de l'histoire le fils s'impose avec plus de dureté que le père, avec plus de lenteur sur certaines scènes nous laissant savourer la beauté des dessins et avec un message final qui vous laisse la mâchoire pendante. J'ai cependant mis du temps à m'accrocher au personnage. Le prince Arren a un caractère surprenant pour un héros de conte. J'ai rarement vu dans les animations japonaises de personnage principal manquant à ce point de courage et de charisme (mais je ne suis pas une experte non-plus).

Malgré tout, si vous aimez qu'on vous raconte des histoires de prince, de dragon et de magicien, je suis sûre que vous prendrez plaisir à voir ce magnifique conte. C'est volontairement que je ne vous ai pas parlé de l'histoire, je n'ai pas envie de vous en dire trop, parce que ce « film » est à voir sans trop en savoir pour le savourer pleinement.

Alors oui, selon moi il y a des pêchés de jeunesse dans ce film, comme de long monologues expliquant le pourquoi du comment, trahissant peut-être un manque de confiance. Mais si le fils continue sur cette voie là, il apportera à l'animation japonaise sa part de rêve j'en suis certaine.

BisouX à vous...

mardi, avril 01, 2008

Indiana Jones a un Jelly stick !!!

La preuve en image...


Et si on clique sur l'image, elle s'agrandit :o !!!


Et c'est chouette en plus c'est 3 % des besoins journalier d'un enfant !!!

Pour une fois, je ne m'étalerai pas sur ce que je pense de Nestlé et du Marketing... mais je suis sûre que vous le savez déjà....

vendredi, février 29, 2008

Je suis critique, j'ai une grosse... (ou pas)

A défaut d'avoir le temps d'aller au cinéma, je me contente d'écouter les gens en parler pour avoir ma dose d'info quotidienne.

Ce matin, le nez plongé dans ma tasse de thé en me demandant si j'allais pouvoir faire démarrer mon cerveau, j'ai allumé la radio pour tenter de le motiver un peu. Mon oreille s'est tout de suite mise à fourmiller lorsqu'elle à entendu : « parce que quand un film est mauvais, il faut absolument dire aux gens de ne pas y aller ». Le temps que l'information arrive à mon cerveau, mes yeux se sont ouverts, mon cerveau a fait un reset rapide et c'est le sourcil relevé que j'ai prononcé le premier mot de ma journée : « hein ? ». Malheureusement, je n'ai pas pu entendre de quel film ce monsieur parlait, mais j'ai très vite compris qui il était. Critique de cinéma.

Pour une fois, il n'était pas là pour parler des films de cette semaine et nous faire part de sa science, non, il était là pour nous parler de sa profession. Je me suis toujours dis que c'était une profession sympa que d'être critique cinéma (lorsqu'on a du boulot). Pour peu qu'on ait une jolie plume, une formation adéquate, il y a de quoi se faire plaisir. Les avant-première gratuite, les invitations aux festivaux et autres festivités touchant au cinéma, le plaisir de pouvoir parfois rencontrer des acteurs/réalisateurs pour échanger avec eux, bref, si ce n'est le fait d'être détesté parfois pour certains de nos propos, je n'ai jamais vraiment vu d'inconvénients à cela. Naïve n'est-ce pas ? Dans ma description je ne pense pas à la censure, je ne pense pas au patron qui vous expliquera qu'il n'est pas bien de critiquer ce film, qui vous demandera de bien vouloir revoir votre position etc... etc... Voilà ce que je pensais avant ce matin.

Depuis ce matin à part penser que ce monsieur est un con (excusez mon langage mais il n'y a pas d'autre mot), je me suis rendue compte à quel point il avait du pouvoir. A la fin de l'interview, la dame lui demande son avis sur certains films sortis cette semaine et ce dernier, sans aucune explication se contente de dire : « excellent film allez le voir » et la présentatrice de répondre : « alors il en vaut vraiment la peine. ». Mais ? Elle est obligée d'avoir son avis pour aller au cinéma ? D'ou vient se besoin absolu de démonter un film (ou non) et de convaincre tout le monde que ce film est nul ? Et surtout, à quoi ça sert ? Nous prouvons tout les jours sur CIN (secteur sur le site Parano.be) que nous avons tous des goûts différents alors pourquoi empêcher quelqu'un d'aller voir un film ?

J'aime bien les critiques constructives, celles qui ne nous racontent pas la fin, celles qui nous parlent de l'univers, des personnages, suffisament pour nous donner une idée, mais pas assez pour qu'on penche d'un côté ou de l'autre et qu'on soit juste piquer par la curiosité. Oui, j'ai bien conscience qu'une critique est une critique et qu'elle ne peut pas rester neutre. Mais j'ai l'impression que la critique suit la mode actuelle qui veut que tout soit provocant, choquant, grinçant, désabusé et tranchant.

La critique est donc elle aussi devenues un business. Afin de vendre leur journaux, les critiques ne vendent plus leurs plume et du plaisir. Ils vendent du trash pour faire parler. Parfois ça sert au film et parfois ça l'anéanti complètement. Je suis donc devenue adepte du simple cinéphile faisant un blog sans aucunes prétentions et me livrant un avis personnel sans qu'il n'ait rien à y gagner.

jeudi, janvier 31, 2008

Shoot'em up...

Ou comment faire passer la violence pour de la douceur.

A en juger par le titre, je savais bien évidemment que je me retrouverai devant un film remplit de scènes d'action exagérées, parfois trop longues ou encore ennuyeuses. Pourtant, ce film me titillait et j'avais envie de m'y plonger. C'est donc ce que j'
ai fait hier soir.

Si Clive Owen et Monica Bellucci ne réalisent pas là le film de leur vie au niveau de leur prestation, il n'en reste pas moins que je me suis laissée surprendre par le rythme, par la grosseur phénoménale de certaines scènes et par l'ambiance. Si j'osais, je comparerais Shoot'em up avec un Die hard. Oui, Bruce Willis à beaucoup plus de charisme que Clive Owen, mais pour le reste, on peut y trouver quelques similitudes.

Le héro principal se retrouve dans une situation qu'il n'a pas voulue et il va, même si c'est un gros ronchon, sauver la veuve et l'orphelin et nous démontrer que ce n'est pas un gros dur et qu'il a un coeur. Les scènes d'action vont se succéder à vitesse grand V nous laissant parfois bouche bée tellement c'est énorme.

La seule grosse différence que j'y vois est bien évidemment dans la réalisation. Si un Die Hard reste tout public Shoot'em up est particulièrement violent au niveau des dégats humains. On a droit à de l'hémoglobine en quantité, c'est rapide et ça ne pardonne pas. Je suis pourtant particulièrement sensible à la violence et je décroche en général très vite lorsque ça devient trop saignant. De plus, lorsque dans les 4 premières minutes j'ai découvert qu'il y avait un enfant en jeu, je me suis dit que je n'allais peut-être pas regarder le film jusqu'au bout.

Et bien non. Je m'en suis plein la figure, ça pétait dans tous les sens, enfin bref, tout ce qui me touche d'ordinaire se trouvait présent dans ce film et tout était réuni pour que je ne croche pas. Et j'ai trouvé ce film génial, je n'ai jamais ressenti cette pression de la violence, je me suis pris des fou-rires impressionnant et j'ai trouvé ça génial.

Alors ce film n'est peut-être pas un chef d'oeuvre, il ne deviendra pas un film culte, mais des fois ça fait énormément de bien de voir un film "défouloir" comme celui-ci.

Promis demain je ne parle de cinéma...