vendredi, décembre 18, 2009

Préparatif de Noël...

Cette année, nous ne serons pas là pour les fêtes... On va faire les grosses larves dans un hôtel, faire des jolies promenades dans la neige, se faire papouiller et bien sûr manger très sainement. Donc, pas de Noël traditionnel avec toute la famille. Même si je suis une adepte de la tradition, cette année, le fait d'être loin de tout et surtout de tout préparatif me réjoui.

Malgré tout, il y a une tradition à laquelle je ne dérogerai pas : les envois de Noël. Avec une famille à l'étranger, les jolies rencontre faites via internet et la famille, j'ai de quoi m'amuser. Alors, dès le début du mois de décembre, je bricole, je cherche des idées et je prépare mes envois. Pendant le temps de préparation d'un colis ou d'une carte, j'ai de chaleureuses pensées, de jolis souvenirs et j'aime ces moments là. Il est beaucoup plus facile de se souvenir des moments difficiles et des tristesses que des moments chaleureux, drôle ou simplement plaisant, alors je ne vais pas me priver !

J'ai toujours eu grand plaisir à envoyer et recevoir du courrier autre que mes factures. Malheureusement pour moi, les écrits se font de plus en plus rare. J'ai l'âme d'une romantique dans ce domaine, j'ai toujours rêvé d'entretenir une relation de long terme uniquement par écrit. J'aurai échangé sur ma vie de tous les jours, mes doutes et mes secrets sans aucuns compromis et mon correspondant en aurait fait de même. J'aurais alors attendu le facteur avec impatience, j'aurais choisis avec soin mon papier et aurais tenté de retrouver une écriture digne de ce nom.

J'ai bien tenté, à l'adolescence de faire écrire mes amoureux d'autres pays, mais comme le dit le proverbe, "loin des yeux, loin du coeur", ça ne durait jamais assez longtemps. J'ai tout de même eu une demande en mariage par courrier, d'un chasseur sicilien, mais non, un chasseur c'était pas possible ! Et puis, j'ai rencontré une fille adorable qui n'était pas dans la même classe que moi. C'est super loin la classe d'à côté, il fallait donc que nous nous écrivions. Nous avions inventé un alphabets secret pour que nos parents et professeurs ne puissent pas comprendre se que nous nous écrivions et j'ai adoré ça. Et puis, l'âge avançant, le chemin différant, nous avons cessé de nous écrire et de nous voir. Même si je communique énormément par mail, le papier me manque. Je garde toute les cartes que je reçois précieusement et j'aime à les relire, rire de leur texte, apprécier une jolie écriture. Ce dernier point me touche particulièrement parce qu'avec le temps, mon écriture c'est transformée en patte de mouche. A force de n'écrire que pour moi, je ne m'applique pas, griffonne et me trouve fort empruntée lorsque je dois écrire pour les autres. Je me sens alors gênée de ces toutes petites lettres rabougries, de tailles différentes et peu lisible.

Enfin, même avec tous leurs défauts, j'espère que les paquets et lettres envoyées trouveront tous leurs destinataires avant Noël et qu'ils plairont.

jeudi, décembre 17, 2009

Qui a eu cette idée folleuuu...












J'ai eu la chance d'avoir un oncle professeur et une tante très pointilleuse. Je savais donc lire et écrire en entrant à la maternelle. Les professeurs n'étaient pas contents, parce que je m'ennuyais ferme et qu'ils ne savaient pas quoi faire de moi. Alors à force d'avoir entendu mes parents me dire à quel point c'était pénible, je me suis dit que je laisserais l'école s'occuper de l'apprentissage de
la lecture et de l'écriture à Miss A.










Je ne comprends
pas toujours la méthode. Les caractères sont tantôt en caractères d'imprimerie, puis manuscrite, puis majuscule. Les lettres portent des noms étranges comme par exemple "la dame" pour le "d", représentée avec des grosses fesses (merci l'école !). Ils doivent donc d'abord apprendre un nom bizarre avant de nommer la lettre correctement. Peut-être que c'est bien, mais, j'ai juste l'impression qu'ils doivent finalement faire le travail deux fois et je remarque parfois chez Miss A. des problèmes de mélange. Bref, Miss A. n'est pas passionnée par l'écriture et elle ne réfléchit pas forcément à ce qu'elle écrit, l'essentiel et de faire les exercices vite et bien pour pouvoir avoir la paix ensuite. Alors parfois, elle fait des erreurs qui me font beaucoup rire (cliquez sur les photos pour agrandir).

J'espère juste, que la maîtresse en rit aussi...

samedi, décembre 05, 2009

Lettre à mon Moi de 16 ans

"idée vilement volée à Armalite (entre les envies shopping qu'elle me crée et l'envie d'écrire, je ne peux dire qu'une chose, c'est une femme formidable !)"

Chère Miss B,

Cette année, tu vas faire une grosse bêtise émotionnelle. Souviens-toi que tu n'aimes pas les blonds, souviens-toi qu'il est trop vieux et écoute tes frères (juste pour cette fois), ce type ne t'apportera rien de bon. Oublie, je te dis, je sais que tu es têtue, mais il te fera souffrir et ne vivra jamais heureux avec toi. 15 ans plus tard, il trompe sa femme, a plusieurs enfants dont il ne s'occupe que partiellement et vit encore comme si il avait 16 ans. Tu vas souffrir 2 ans, faire de mauvais choix et rencontrer un autre idiot dont la seule qualité est d'être gentil, mais qui te prendra beaucoup d'énergie pour t'en débarrasser. L'été prochain, tu rencontreras l'homme de ta vie.

Réserve ton côté rebelle à tes amis. Juge-les et rends-toi compte qu'ils t'utilisent et qu'ils ne t'apportent rien. De cette époque, tu n'en conservera aucuns. Alors ne fonce pas tête baissée pour les sauver et les aider. Ne te plie pas en quatre pour eux. Lorsque tu décidera de t'affranchir d'eux, tu te rendra compte qu'aucun n'a envie de te retenir.

Profite un maximum de ta vie de famille et de ta maman. Elle crie beaucoup, mais tu te rendra compte dans quelques années, que finalement elle ne vit que pour ses enfants et qu'elle se sacrifie pour toi. Continue à lui offrir ce bouquet de fleur mensuel, elle le mérite.

Achète des boules quiès et ne prends pas parti des éternelles disputent de tes parents. Tu n'es pas responsable de tout ça. Tu te rendra compte plus tard que c'est l'alcool qui est responsable, alors autant en prendre conscience tout de suite et te sauver. A 17 ans, tu sera libérée et pourra offrir à ta famille le meilleur de toi sans être sans cesse trahie par le comportement enivré de ses membres masculins. Courage.

La vie est belle Miss B., tu ne perdra jamais ton côté bon samaritain, tu sera heureuse. Non, tu n'es pas laide, oui tu es digne de confiance. Redresse tes épaules et soit fière de toi.

Avec énormément de tendresse...

Ton moi de 32 ans.

vendredi, décembre 04, 2009

Les insultes....

Une petite note légère pour amorcer ce week.end qui s'annonce enneigé...

Je ne suis pas du genre à insulter, je reste calme face à l'adversaire et je surveille mon vocabulaire. J'aime bien quand c'est les autres qui s'énervent.

Mais, si je devais choisir une insulte, celle qui rebondit dans mon cerveau chaque fois que j'ai à faire avec un vilain méchant pas beau, ce serait "connard". Voilà l'insulte suprême pour moi. Je la pronnonce en général calmement (à la suisse hein !) en appuyant bien sur le "o" et sur le "a". Etrangement, lorsque je suis très énervée contre quelqu'un, ça me calme. Pourtant il y a pire comme insulte, parce que selon le dictionnaire, je ne fais que traiter la personne d'imbécile, ce qui vous en conviendrez n'est finalement pas si méchant...


Et chez vous c'est quoi ?

lundi, novembre 30, 2009

souvenirs, souvenirs...

Il y a des gens qui, lorsqu'il s'en vont, font ressurgir une foule d'émotions et de souvenirs. Malgré le fait que nous ne nous sentions pas proche, que nous n'avons pas tout partagé ensemble, le pincement au coeur se fait et les larmes coulent.

Dimanche après-midi, j'ai reçu la triste nouvelles du décès de ma grand-mère. A l'annonce de ce départ, j'ai, pour la première fois réagi très froidement. J'ai demandé des nouvelles de mon père, si tout le monde gérait ça bien et puis j'ai raccroché. Toujours aussi froide, j'ai annoncé la nouvelle à Monsieur Pops qui est venu me prendre dans ses bras. Je n'ai pas compris pourquoi, finalement, je ne me sentais pas triste.

Et puis, je me suis replongée dans mon travail et là, les souvenirs, les odeurs, les anecdotes et ses sourires me sont revenus d'un coup. Le souvenir de ses vacances en Espagne ou nous passions 1 mois chez elle. Elle nous choyait, nous glissait quelques sous par-ci, par-là pour une glace ou un cadeau et nous regardait partir du haut de ses 1m50. Elle m'a toujours fait penser à ses petits nains de la forêt un peu bougon mais avec un coeur gros comme ça. Par la faute de mes parents, qui n'ont pas voulu me parler, ni m'enseigner l'espagnol, je n'ai jamais pu discuter avec elle comme je l'aurai voulu. Je me souviens que, petite, je me suis retrouvée seule avec elle dans la cuisine. Ayant très soif, j'ai tenté de lui expliquer que je voulais un verre pour me servir. Ces derniers se trouvant à côté du Chorizo, à chaque fois que je tendais le doigt, pour lui faire comprendre, elle me coupait un morceaux de chorizo. J'ai encore le souvenir de ma gorge, piquant à cause du chorizo et de mon désespoir face à son incompréhension.

Malgré le fait que nous ne nous parlions pas, chaque année, je lui ai envoyé un carte à Noël. Et puis, elle a fait un geste qui a signifié énormément pour moi et qui m'a permis de me rendre compte que je n'étais pas une étrangère à ses yeux lorsqu'elle a fait le voyage, en voiture (24h00) pour être présente lorsque j'ai dit "oui" à Mr Pops.

Tout se passait dans nos yeux, elle ne savait pas grand chose de moi, je n'en savais pas plus sur elle, mais entre nous, il y avait de la tendresse. Et aujourd'hui, ce sentiment me tient chaud. Je ne me sens pas déchirée ou attristée, je fais ressurgir de très beaux moments et ça me fait un coeur gros comme ça.

mercredi, novembre 25, 2009

La grippe...

Il est en ce moment impossible d'avoir une discussion sans évoquer à un moment ou à un autre, la fâaameuse grippe. Et chacun à son avis, chaucun à entendu quelque chose de différent, il y a autant de conduite à tenir et règle à respecter qu'il y a de discussion. Sans qu'aucun d'entre n'ait finalement l'impression d'avoir une version juste.

Ainsi, lorsque mercredi passé mon médecin me creusait le talon à la recherche d'une épine, il me demandait si j'avais mal. Je lui ai répondu qu'il n'avait pas de soucis à se faire et que je n'allais pas hurler et faire fuire ses patients. Et c'est sans réfléchir qu'il a lâché un "rhaa si seulement certains pouvaient fuire !". M'étonnant de sa réaction, nous avons tout naturellement avons évoqué la grippe. Ce dernier me disait qu'il avait du boulot par dessus la tête, que la plus part de ses patients refusaient d'être vacciné par peur, et que même si ils voulaient être vaccinés, il ne pourrait pas répondre à la demande parce qu'il n'a pas réussi à obtenir les vaccins pour rupture de stock. Le matin même, j'entendais à la radio qu'un bébé était mort de la grippe et que la recommandation de vaccination ne se limitait plus au personne à risque, mais à toute la population. Annonçant ceci à mon médecin, il a fortement soupiré en me disant que tout ça était vraiment de la folie et a spécifié que le bébé décédé avait une déficience cardiaque, ce qu'aucun des médias que j'ai lu, vu ou entendu n'a spécifié bien sûr !

Sortie de son cabinet, j'étais convaincue de ne pas me faire vacciner. Samedi matin, Miss A c'est présentée fiévreuse à la table du déjeuner. La pauvre avait bien mauvaise mine, avec le nez qui coule et la toux. Sachant que ses poumons sont sensibles il m'est apparu utile d'appeler les urgences pour me renseigner sur la conduite à tenir.

- "Mais madame, ce n'est qu'une grippe, donc soigner la comme telle ! Nous ne pouvons rien faire d'autre."

En m'indiquant tout de même qu'en cas de difficulté respiratoire, je devrais immédiatement me rendre chez eux. Mais si il n'y avait pas d'évolution de la situation, on m'a prié de bien vouloir rester à la maison avec tous les membres de ma famille et de ne sortir que couvert d'un masque.

Lundi, mon adorable voisine venue m'apporter les devoirs de ma fille , (même malade en première primaire il faut rattraper les bricolages !) m'annonçait que son petit bout n'était pas bien lui aussi. Ne sachant pas si elle devait garder son plus grand à la maison pour éviter de contaminer les autres, elle a appelé les urgences. Ces derniers lui ont indiqué que non, finalement ont arrive pas à contenir cette grippe donc il fallait vivre normalement, telles étaient les nouvelles directives.

Et pendant ce temps, dans les média, ont nous dit de porter des masques, de rester à la maison, de se faire vacciner, mais encore une fois, la réalité est tout autre et ont préfère être alarmiste plutôt que rassurant ou de simplement avouer qu'on ne sait pas.

En attendant, c'est les médecins qui doivent faire face aux 1000 appels par jour de patients paniqués au moindre petit symptôme, mangeant ainsi, l'espace aux vraies urgences. Et c'est Roche qui s'en mets plein les poches grâce à la peur entretenue par les média.
Et ont s'étonne que les plus paranoïaques d'entre nous puissent penser que tout ça n'est rien d'autre qu'un complot des industries pharmaceutique !

Un peu d'honnêteté dans ce monde ne lui ferait définitivement pas de mal...

vendredi, novembre 20, 2009

J'aime ou j'aime pas...

Parce que j'aime beaucoup le principe du j'aime/j'aime pas sur Facebook, parce que James dans son commentaire m'a un tout petit peu soufflé l'idée, parce que je me suis cassé les pieds à savoir ou coller le texte HTML (parce que ça pouvait pas marcher avec un simple clic bien sûr !), voici sur ce blog, fraîchement installées, les cases J'aime/J'aime pas/Bouh !

Alors vous aimez ou pas ?




EDIT : Je suis pas sûre des libellés... si vous avez des idées pour remplacer le "j'aime", "j'aime pas", n'hésitez pas ;)