vendredi, février 22, 2013

Venise les photos classiques...

Au mois de janvier, pour la première fois depuis fort, fort, longtemps, nous avons décidé de faire un planning des vacances. Nous avions donc décidé de partir au mois de février à la neige. Nous nous imaginions très bien sur une belle montagne Suisse, entourés de neige et puis... on a choisi Venise.

Venise c'est époustouflant dès l'arrivée. En sortant de la gare, face au canal et aux bâtiments d’architectures diverses et variées j'ai ressentis une très belle émotion. Je savais déjà que 4 jours seraient trop court...

Je vais donc vous livrer une série d'articles en photo, allant des détails au plus classique. Je vous parlerai plus tard de mon coup de coeur pour Burano. Et pour le reste, j'espère que malgré mes photos loin d'être parfaites, j'arriverai à vous faire ressentir un tout petit peu de mon vécu de ces 4 derniers jours...

Attention les yeux... (cliquez sur les photos, c'est plus jolis en grand ;) )




St.-Marc

St.-Marc

St.-Marc

St.-Marc

St.-Marc

Pont des Soupirs

Sous le pont des Soupirs

Si je ne devais garder qu'une photo, ce serait elle... sans pouvoir vous dire pourquoi...

Le pont Rialto


lundi, janvier 14, 2013

Le bord du Lac en Instagram...








Je vous souhaites un joli début de semaine...

jeudi, janvier 10, 2013

C'est qui le gros méchant ? La pillule, le laboratoire, le médecin ?

J'entends depuis deux semaines des gens pointer du doigt les gros méchants laboratoires, qui nous cachent tout et nous disent rien...

J'entends depuis deux semaines des gens pointer du doigt les médecins, qui ne parlent pas, qui nous cachent tout et nous disent rien...

J'entends, depuis deux semaines des gens qui pensent qu'il n'y a qu'une seule cause, c'est qu'on nous cache tout et qu'on nous dit rien et que les autres, c'est tous des gros méchants...

Premièrement, les laboratoires. Ces derniers ont pleins de défauts et il y aurait de quoi écrire une bible concernant leurs activités et malversations. Mais, si il y a une chose qu'ils font bien, c'est de se protéger. Comment font-ils ? Ils écrivent une jolie notice, à l'intérieur de laquelle est répertoriée tous les effets secondaires et les risques liés à leurs médicaments. Ils l'a tiennent bien à jour, en demandant aux médecins de signaler le moindre effet secondaire. Idéalement, il suffirait donc de lire la notice. Mais, honnêtement, il y a de quoi flipper ! Ça fait peur toutes ces maladies et puis on est pas médecin, c'est quoi un AVC, une thrombose, etc... ? Demandez à une jeune fille de 16 ans ce que c'est un AVC et regardez sa réaction. Combien d'entre vous on déjà lu la notice en entier et ont cherché des réponses ?

Deuxièmement, les médecins. Une chose est sûre, ils ont fait des études uniquement pour avoir une villa avec piscine et ils sont tous atteints du syndrome de la non-communication. Voilà ce qu'on entends depuis deux semaines et je vous avoue que ça m'énerve. Je ne sais pas vous, mais si j'ai affaire avec un médecin tel que décrit plus haut, je m'en vais et j'en cherche un qui me corresponds. Alors oui, c'est casse-pied, mais au final c'est tellement plus agréable d'avoir un médecin qui réponds à vos questions, qui vous rassure et en qui vous avez confiance. Comme dans tous les domaines, il y a de mauvais médecins. Comme dans tous les domaines, il y a des erreurs. Et les erreurs, dans ce domaine là, ça fait mal.

Troisièmement, les filles/patientes. Je ne voudrais pas paraître méchante et je suis profondément touchée par les accidents qui ont eu lieu sur ces pilules de troisième génération. Mais au lieu de taper sur les doigts des autres, commençons par informer. La pilule n'est pas un bonbon super fun qui nous permet de nous amuser sans risque de grossesse. Non, c'est un médicament. Et comme tout médicament, il y a des risques. Combien d'entre nous savent comment fonctionne la pilule ? Combien d'entre nous sont plus préoccupées par le poids qu'elles vont prendre ou les boutons qu'elles pourraient voir apparaître que par un éventuel AVC ? Combien d'entre nous ont-elles demandé à leur médecin "y a t'il une autre alternative ?" ? C'est aussi au patient de se responsabiliser et de ne pas prendre les mots du médecin pour parole d’évangile.

Il est facile de dire maintenant : "ah mais on nous a jamais parlé des DIU !" (combien d'entre vous connaissaient se terme avant). Les DIU proposé chez les nullipares sont soit des DIU en cuivre soit avec hormones. Le premier induit une inflammation du col, ça marche plutôt bien, mais le taux de grossesse non-désirées est plus élevé qu'avec la pilule et si il y a une grossesse, il peut y avoir des complications fort peu sympathique. Le second, fonctionne très bien, mais peut-être très mal toléré, induisant de fort saignements et douleurs et il coûte franchement plus cher. Et pour les deux, il y a la pose de ce merveilleux dispositif. Ça peut être inssuportable et terriblement douloureux, voilà pourquoi, on ne propose pas de DIU aux jeunes femmes. Et là encore, imaginez une jeune fille de 16 ans à qui ont donne le choix entre pilule, "facile à prendre/sans douleur" et stérilet "dispositif que le médecin doit placer dans le col", rien que ça suffit à faire pencher la balance.

Il y a l'Implanon, qui lui aussi dispense des hormones. Qui en parle ? Personne...

Il est, à mon avis, primordial que les femmes commencent à comprendre comment tout ça fonctionne. Une maman ne doit pas simplement envoyer sa fille chercher une contraception, elle doit en discuter avec elle. Ça ne doit pas être une décision prise à la légère. Non, l'éducation sexuelle à l'école ne suffit pas, les bêtises et expériences des copines non-plus ! Ainsi, la demoiselle, aura probablement plus de facilité à en parler à son médecin et pourra poser les bonnes questions et faire les bons choix.

Il est primordial aussi que les médecins qui prennent en charge les jeunes patientes prennent le temps de leur expliquer comment fonctionne leur corps et surtout comment fonctionne cette satanée pilule. Cela éviterait aussi de nombreuses grossesses non-désirée !

Cette sombre histoire est un triste exemple du fonctionnement de notre société. Sans réfléchir, nous voulons tout, tout de suite et tant qu'il n'y a pas de conséquences on y pense pas. Et lorsque la sentence tombe, on crie au scandale. Alors qu'à un moment, on a tous fait un choix.

Nous sommes tous coupable. Coupable de notre ignorance, coupable de notre manque de communication et nous avons besoin de trouver un responsable. Mais ça ne changera rien au fait, que des femmes ont perdus la vie et qu'il faut à chaque fois un gros drame pour sensibiliser les gens et les faire réfléchir.

Oui, je ne vais pas dans le sens de ce qui se dit et je présente mes excuses aux personnes qui sont touchées par ce drame et que j'ai pu froisser par mes propos.

Au final, on se cache tous et on ne cherche pas à savoir, juste à trouver un coupable...

Découvrons la racine de persil...

J'aime bien, lorsque je fais mes courses, acheter un ingrédient que je ne connais pas. Hier, c'était les racines de persil.

Ce n'est pas un légume très joli à regarder, il est plutôt rugueux au touché et il sent la carotte vieillie en cave. Pas très ragoutant me direz-vous ? Et bien non, c'est excellent ! Même Miss A. qui râle devant une assiette de soupe l'a dévorée.

Elle a, comme son odeur l'indique, un goût qui s'approche de la carotte. Mais, elle laisse un arrière goût un peu épicé qui ne la rends pas écœurante comme peut l'être une carotte réduite en purée.

Voici la recette du velouté réalisé hier soir :

Eau
Bouillon de légume
300g de racine de persil
1 grosse pomme de terre
250 de champignons bruns
1/2 oignon
Un petit peu de beurre
Un petit peu de crème (facultatif)
Poivre, ail

Peler et découper en gros cubes les racines, la pomme de terre et le demi oignon. Faire fondre le beurre dans une casserole et y faire revenir les oignons 2 minutes. Ajouter les cubes de racine de persil et la pomme de terre. Après 2 minutes, ajouter 1 litre d'eau avec la quantité de bouillon nécessaire. Pendant que ça cuit, préparer les champignons bruns et les ajouter. Assaisonner à votre goût en y rajoutant de l'ail ou du poivre ou ce qui vous tente. Laissez frémir pendant 25 minutes. Mixez le tout et voilà ! Si vous avez envie, vous pouvez adoucir un peu le velouté avec un tombée de crème.

A savourer avec un bon pain campagnard !

Ceci est le monstre pain... Miaaaaaam est son cri !

Vous connaissiez la racine de persil vous ?

P.S. : Pour les intéressées de Suisse, j'ai trouvé cette petite merveille à la Migros.

mardi, janvier 08, 2013

Ceci est...






...la première fois que ma liste de livre "à lire/à commander" est plus grande que ma liste de film à voir.

Merci à Armalite et à ses merveilleuses critiques qui me sortent de mes habitudes.

lundi, janvier 07, 2013

Ceci est...






Un joli paquet venu depuis la Belgique... à L'intérieur on peut y trouver de quoi faire plaisir à Miss A., Mr E et nos papilles gourmandes...

Sur la photo en haut à gauche se trouve un kit pour jouer les archéologues. Avec un mini marteau et une mini-truc, il faut casser le gros caillou vert. Mr E. a tout de suite saccagé l'emballage pour tester. Résultat des courses : des cloques, du sable dans l'oeil, un lavabo bouché et un diamant tellement petit qu'on a failli le perdre. Tu vois Solaena, tu n'es pas la seule à être maladroite. Malgré ces petits inconvénients, ont a beaucoup ri et mes petits bouts de monstre sont ravis. 

En Belgique, se trouve une Mère Noël et un Père Noël caché sous les doux noms de Solaena et Doudouw...

mercredi, novembre 07, 2012

Le grand soir...


A la fin de ce film, je me suis dit : "de celui-là, il va falloir que j'en parle !".

J'avais déjà lu les mauvaises critiques, je m'attendais à voir un film mauvais, lourd, long et ennuyeux et au final, je vous avoue que je ne sais pas si j'ai vu un film excellentissime ou si  j'ai vu du n'importe quoi.

Au moment où j'écris cet article, j'ai une autre fenêtre ouverte sur mon navigateur. Cette fenêtre est ouverte sur un site où je vais noter les films que j'ai vu. A la place de la note, il y a pour l'instant un 7, mais j'ai envie de mettre un 3 ou peut-être un 5, je ne sais pas... je me dis que d'ici la fin de cet article, une fois que je vous aurais tout raconté (et donc... il y  aura des spoilers) je saurais. Alors c'est parti !

Le grand soir c'est l'histoire de deux frères. L'un est un Punk (Benoît Poelvorde), l'autre un type (Albert Dupontel) qui tente vainement de vendre des matelas et qui voit la société de consommation comme une grande famille. Comme il le dit en parlant de la zone commerciale dans laquelle il travaille : "c'est ici qu'il y a de la vie". Et on va suivre pendant 1h30 la chute libre de cet homme. Ce n'est pas vraiment une chute, c'est plutôt un changement de situation, une autre façon de percevoir le monde qui nous entoure.

Là où ce film est génial, c'est que sous des airs de comédie (certes très dramatique) il nous met une petite claque derrière les oreilles en pointant le doigt là où ça fait mal. Lorsque Dupontel tente de s'immoler au milieu du centre commercial et qu'il n'est arrêté que par le système incendie, on sourit et on réalise ensuite que non, ce n'est pas drôle. Et le film est souvent comme ça, il y a pleins de petites pointes poétiques semée de ci, de là. Malgré tout, on a jamais l'impression que c'est un coup de génie, non, on a l'impression que tout est dû au hasard et que ce n'est pas voulu. Je me suis souvent demandé vers quoi ce film m'amenait et je me suis parfois ennuyée, mais j'ai le sentiment que c'était voulu et du coup, si c'est voulu, ce film est réussi non ? Mais quand est-il de mon ennui ? Si on s'ennuie, ce n'est pas bon signe non ?

Et puis il y a Poelvorde qui, selon moi, livre une prestation exceptionnelle ! Certaines scènes ont l'air de documentaire tellement il sonne juste. Dupontel lui est plus... Dupontel. Sa démarche raide spécifique et les expressions sévères qu'on lui connaît nous font penser à d'autres rôles déjà vu, il est donc plus difficile pour moi d'oublier ce qu'il a fait avant.
Alors que les deux acteurs principaux s'en sorte avec mention, je ne sais pas quoi dire du reste du casting. Les parents sont tellement décalés qu'on ne sait pas si c'est dû à leur talent d'acteur (quoi que Brigitte Fontaine, reste Brigitte Fontaine) ou si ils ne savent pas du tout ce qu'il font. Encore un fois ? Etait-ce voulu ou non ?

Et pour finir, le point sur lequel je ne discuterais pas. La photographie. J'ai adoré la photographie de ce film. Lors de longue scène ou on voit Poelvorde marcher, ou celle ou Dupontel conduit le petit véhicule industriel on a l'impression de voir une photo en mouvement. On a le temps de regarder ce qui se passe, d'admirer le cadrage. En tout point, j'ai aimé.


Et donc... si je me relis, j'ai aimé le pitch, j'ai aimé les acteurs, j'ai aimé la photographie et pourtant... j'ai envie de lui mettre un 3, parce que j'ai quand même l'impression d'avoir regarder du n'importe quoi... J'ai l'impression d'avoir fais tout le travail et que c'est moi qui ai imaginé ce qu'il voulait dire, que c'est moi qui ai vu de la poésie. Alors est-ce que c'est moi qui imagine que c'est un bon film ?

samedi, novembre 03, 2012

Le pain Cot cot...

Il y a quelques semaines, je me posais la question que toute cuisinière qui aimerait avoir des journées de 48h00 se pose un jour : "machine à pain ou pas machine à pain ?".

J'ai eu plein, plein de chouettes infos pour pouvoir prendre la bonne décision (merci à ceux qui ont pris la peine de me répondre sur mon mur Facebook). Et bien, malgré ça, je ne sais toujours pas ! Enfin, si, un peu quand même. La cuve en Teflon qui s’abîme avec le temps me rebute un peu.

Donc, avant de prendre une décision définitive, je me suis dit qu'il fallait que je fasse l'effort de faire du pain plus souvent pour me rendre compte de la charge de travail que cela implique. Lors de la visite d'Armalite et Monsieur Tout le monde, j'avais testé la cuisson du pain dans une cocotte. Ce mode de cuisson fait une croûte bien croustillante, mais fine. Et pour une raison que je ne m'explique pas, ce pain, se conserve plus longtemps que celui cuit au four. C'est donc la technique qui me plaît le plus.

Maintenant, la recette...

Depuis 3 semaines, je fais du pain cocotte en veux tu en voilà, j'ai donc eu envie de partager avec vous ma dernière recette, le pain cocotte à la châtaigne.

La recette de base se trouve sur Marmiton : Pain de campagne.



400g de farine blanche
100g de farine de châtaigne
300g d'eau
1 sachet de levure sèche
12g de sel

On commence par mélanger les farines avec l'eau et une fois que le mélange est homogène, on laisse reposer 30 minutes.

Ensuite on intègre au mélange la levure et lorsque la levure est bien répartie dans la pâte, le sel. On travaille longtemps pour avoir une belle pâte bien lisse et bien jolie.

On laisse reposer 45 minutes à température ambiante, puis 12 heures au frigo. Je vous avoue que parfois je n'ai pas le temps d'attendre 12heures et qu'elle reste au frigo 6h00 ou même moins...

On reprends ensuite sa pâte qu'on retravaille. Puis on forme son pain. Il suffit ensuite de tapisser la cocotte de papier sulfurisé, d'installer le pain dans ce petit nid, de le saupoudrer d'un peu de farine et de le laisser reposer 1 heure à température ambiante dans un endroit chaud ou dans le four à 30°C.

Après une heure on place la cocotte dans le four froid et on le fait cuire 50 minutes à 220°C.


Dès qu'il est prêt on le sort tout de suite de la cocotte pour le placer sur une grille et on l'écoute chanter... (Mais oui, le pain cocotte ça chante !)


Mr Pops l'aime beaucoup pour ces tartines au miel et moi, je le préfère avec un bon morceau de vieux gruyère.


Si certaines ou certains d'entre vous on une machine à pain et aimeraient tenter la recette, pensez à moi et envoyez moi une photo (dedans/dehors) pour que je puisse comparer avec celui-ci ;)