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vendredi, décembre 07, 2007

Décembre en chanson...

J'aime le shopping, j'aime flâner dans les rayons à la recherche du coup de coeur qui me fera dépenser un fortune, j'aime l'idée de dépenser, mais je n'aime pas du tout le faire au mois de décembre...

Premièrement les gens se transforment en explorateurs prêt à tout pour obtenir ce qu'ils veulent. Ils n'hésitent donc pas à vous bousculer, vous passer devant, vous passer sous le nez (quoi qu'avec ma taille c'est difficile) et le tout sans la moindre politesse. Ensuite, les pauvres vendeurs obligés de se farcir des crétins toute la journée deviennent gris et perdent peu à peu leur enthousiasme. On sent en eux la fatigue et chaque question posée est précédée d'un long soupir.

Cette année, je me suis fait le pari de ne mettre que deux fois les pieds dans un centre commercial en décembre. Heureusement, les sites divers pour faire mes courses online fonctionnent bien et j'ai de quoi faire avec les paysans du coin pour les produits frais.

Malheureusement, il a bien fallu hier que je me rende au paradis du jouet pour Miss A. Je me suis donc conditionnée et j'ai entamé ma journée en musique. Bien souvent lorsque je n'ai pas envie de faire quelque chose, je vide mon cerveau et j'y installe une chanson, une sorte d'Ipod gratuit que je n'ai jamais besoin de recharger et qui passe toujours la chanson que j'aime...

Et c'est donc sur un fond de Muse que je me suis retrouvée dans ma voiture... Far away, This ship is taking me far away, Far away from the memories, Of the people who care if I live or die. Arrivée à destination je me suis mise à imaginer que je n'étais pas la seule à avoir mon Ipob personnel et en regardant les gens autour de moi, j'ai tenté d'entendre les chansons des autres. Ainsi, le monsieur mal rasé au teint gris s'arrachant les cheveux devant les barbies devait penser : Je suis malade, complètement malade, Comme quand ma mère sortait le soir, Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir. Quelques instant plus tard, je me retrouvais moi aussi devant le rayon à tenter de faire un choix entre deux jouets. A force de me casser les pieds toute seule, je me suis dis qu'il fallait que je cherche une vendeuse. Vendeuse qui 15 secondes avant était derrière moi et qui lorsque j'ai fais mine de me retourner à tourné les talons... Il court, il court le furet, le furet du bois joli, il court il court le furet.... Lorsqu'enfin j'ai trouvé une charmante demoiselle pour me renseigner je l'entendais hurler, One day I'll fly away, Leave all this to yesterday. La demoiselle très attentive à ma demande s'est contentée de tourner l'emballage et de me relire à haute voix ce que j'avais déjà lu, le tout avec son doigt soulignant mollement chaque mot qu'elle lisait et impossible de l'arrêter... Il faudrait qu'on nous change les piles..... J'ai tout de même fini par lui couper la parole et par lui dire que la seule chose que je voulais savoir c'était si le petit chien marchait. Et voici l'échange qui a suivit :

- Ah ben c'est une bonne question. Je suis nouvelle ici et je ne connais pas tous les produits.
- Vous pouvez donc vous renseigner.
- Bien sûr, à l'occasion je demanderai à ma collègue.
- Mais j'ai besoin de cette information pour pouvoir faire mon choix.
- Ben prenez l'autre, parce que l'autre c'est sûr il marche. Bonne journée Madame...

Fâchée de m'être fait avoir comme ça... Whatever they say, These people are torn, Wild and bereft, Assassin is born... je me suis dirigée vers la caisse ou une longue queue m'attendait. Tant mieux, j'allais pouvoir écouter de la musique. La caissière devait c'est évident penser au Requiem pour un con, la dame devant moi n'avait pas le temps de chanter, mais j'entendais sa voix de lapin d'Alice disant : En retard, en retard. Et en les regardant sortir du magasin les commissures de leur lèvres dirigées vers le bas... Ora ti senti più nervoso, con la faccia da goloso, Per combinazione la salvezza tua la paghi in soldi, sì sì
Soldi soldi soldi soldi, money money, dinero... Alors que pour moi, raisonnait le son de la victoire je me suis mise à fredonner la chanson du film de Rocky...

Paix et joie dans nos coeur à Noël.... C'est pas gagné....

mercredi, septembre 05, 2007

La nouvelle star...

J'ai enfin reçu mon micro, je vais donc à nouveau pouvoir raconter des histoires. Mais cette fois, le son sera meilleur et on entendra plus ce cliquetis fort désagréable dans mes enregistrements.

Mais avant de m'y mettre il me fallait faire un test... Je vous livre donc la spectaculaire chanson de Miss A que nous pourrons nommer "histoire d'un petit oiseau".

samedi, août 18, 2007

En chanson s'il vous plaît...

Quand je n'ai pas envie de penser et de ruminer s'installe très rapidement une chansonnette dans ma tête... Un truc stupide, qui est totalement indépendant de mon humeur. Par exemple ce matin (oui, je fais ça tous les matins parce que je ne veux pas penser dès le réveil) alors que le soleil brillait, alors que Miss A. me faisait ce qu'on appelle entre nous des papouilles j'étais bien, je me réveillais tout doucement avec cette chanson dans la tête :

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Ils ont quand ils s'en viennent
Le même regard d'un seul désir pour deux
Ce sont des gens heureux

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu les mêmes?
Quand ils ont leurs problèmes
Ben y a rien à dire
Y a rien à faire pour eux
Ce sont des gens qui s'aiment

Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quel que soit le temps que ça prenne
Quel que soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu rebelles?
Ils ont un monde à eux
Que rien n'oblige à ressembler à ceux
Qu'on nous donne en modèle

Pourquoi les gens qui s'aiment
Sont-ils toujours un peu cruels?
Quand ils vous parlent d'eux
Y a quelque chose qui vous éloigne un peu
Ce sont des choses humaines

Et moi j'te connais à peine
Mais ce s'rait une veine
Qu'on s'en aille un peu comme eux
On pourrait se faire sans qu'ça gêne
De la place pour deux
Mais si ça n'vaut pas la peine
Que j'y revienne
Il faut me l'dire au fond des yeux
Quel que soit le temps que ça prenne
Quel que soit l'enjeu
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux
Je veux être un homme heureux


Résultat voilà 3 heures que je suis levée et je n'arrive pas à me débarrasser de ce truc. C'est les risques de la technique malheureusement...

Par contre, à coup sûr je communique avec les autres grâce à ça. Si la chanson plaît à Zhomme il va se mettre à la chantonner aussi et il va le faire au boulot, en passant chez sa maman, bref, je suis susceptible à un moment donné de croiser quelqu'un qui l'aurait entendu chantonner l'air de ma journée. J'avoue que je trouve ça chouette est que j'adore ça. Donc chaque journée débute avec une chanson dans ma tête sifflotée sous la douche puis partagée avec mon entourage...

Comment ça n'importe quoi ?

vendredi, août 10, 2007

La solution de facilité...

Il y a des jours ou il n'est pas facile d'écrire... On a la tête dans les nuages, pas envie, pas d'idée et pleins d'autres choses encore... Ces jours là on meuble... Mais comment meubler quand on a pas d'idée ? On livre sur son blog la première chose qui vous soit venu en tête en vous levant le matin... Chuck va adorer....

mardi, juillet 24, 2007

Le mardi au soleil, c'est une chose qu'on aura jamais !!!


Punaise !!! Il est ou cet astre merveilleux qui nous illumine de son rayonnement pour nous donner chaud ??? Je lui demande publiquement et avec tout les honneurs nécessaire à son rang de bien vouloir pointer le bout de son nez.

Je vais passer deux soirées à l'extérieur, dans des champs de patates à écouter de la musique et me faire plaisir. Et oui, même si la pluie fait tout le charme de la manifestation, j'aimerai éviter qu'elle se transforme en concours de T-shirt mouillé.

J'accepte volontiers l'orage d'été qui rafraîchi pendant un concert parce que ça motive les gens à bouger et ça donne du charme. Mais si après, Il n'est pas là pour nous sécher, ça va être rude.

Quoi qu'il en soit, munie de vêtement de rechange qui se trouveront dans la voiture (et pas dans mon sac à dos à prendre la pluie), d'une bonne paire de shoes, d'un anorak, d'un jeans et de ma casquette Red hat préférée, je ne me démonterai pas. Paléo me voilà et soleil ou pas, se sera la fête pour mes oreilles...

*s'en va chercher sur le net la danse du soleil*

mardi, mars 20, 2007

Souvenirs, souvenirs...

En ce jour ou la neige tombe doucement et nous rappelle que le printemps et loin d'être de retour, à la radio j'entends Raphaël. Et ce dernier me ramène aux mois d'été, à un moment entre fille, à la seule semaine dans l'année ou Miss A. n'est pas invitée, bref, au Paléo festival. (dont le programme sortira au mois d'avril... youhouhouhouhou).
Bref, ce poste ne va sûrement pas faire une bonne pub à ce festival, mais ma critique touche beaucoup plus le chanteur que la manifestation.
Cette soirée là était donc prévue entre fille, L me faisait des louanges sur Raphaël, me rappelant les sensations que j'avais éprouvées quelques années plutôt lorsque j'avais découvert sur scène et adoré Zazie. Bien que pensant que Raphaël était un chanteur à la Patrick Bruel attirant une foule de jeunes filles hystériques faisant pipi dans leur culotte à la première note du concert, je faisais tout de même confiance à L. L n'a jamais eu de comportement hystérique en concert, je ne me suis donc pas méfiée.
En attendant le début du concert assise sur la pelouse à quelques petits mètres de la scène, je regardais autour de moi, histoire de tâter le terrain. Raphaël n'était pour moi qu'un chanteur de radio qui passe de temps en temps et n'ayant pas la télé ni aucun intérêt pour les émissions tel que Star academy and Co, je ne connaissais même pas son image. A en juger son public, je commençais à avoir peur, mais là encore, rassurée par les paroles de L, je faisais fi de mes impressions. Et puis IL est arrivé ainsi que les cris de midinettes, me renvoyant à mon adolescence lors d'un concert de Patrick hurlant Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiick (je tiens à rassurer les lecteurs qui voudraient à la lecture de cette dernière phrase stopper là, la lecture de ce poste. Non, je ne suis pas fan de Patrick, j'ai juste été moi aussi une adolescente mal dans sa peau, qui parfois consommait des choses me faisant faire des choses à l'issue de mon plein gré.). Heureusement, L n'avait toujours pas de manifestation hystérique. Je continuai à penser qu'il fallait au moins que je lui laisse une chance et lui donner 3 chansons pour me convaincre.

Je n'avais pas pu évaluer la première chanson, une jeune demoiselle devant moi préférant vivre le concert au travers de son portable a filmé la première chanson, elle prenait donc énormément de place et vu ma taille, difficile de lutter. Mais j'avais tout de même le son, qui ne me semblait pas déplaisant. Mais j'avoue qu'en concert, je m'en fou un peu du son, j'ai surtout besoin de ressentir... Bref, deuxième chanson, "jeune demoiselle" n'ayant plus de place sur son téléphone portable tente de faire de la place et de faire des photos Grrrrrrrrr c'est bêeeeeete une ado parfois (oui, j'aurai dit la même chose de moi dans la situation citée plus haute). Mes oreilles captaient des "il est trop beau" et des "t'as vu, t'as vu ce qu'il à fait" et de long soupir qui en disaient long sur la passion éprouvée par ces demoiselles. Et voilà qui arrivait à grand pas la 3ème chansons, la définitive, celle sur laquelle mon couperet tomberait. Dès lors, ma phase d'ennui commençait, ce chanteur bien qu'a ses début n'avait pas plus de charisme qu'un Roll mops, aucune magie, aucune extravagance rien... L'impression de voir un être timide venant à pas de loup chanter ses chansons pour repartir en courant une fois le concert terminé. Je me mettais à penser ensuite qu'il faudrait que j'affronte L pour lui dire que je trouvais ça nul, lorsque je croisais son regard et que complètement rassurée je comprenais qu'elle aussi était déçue et n'appréciait pas. Et heureusement, L aurait perdu toute crédibilité sur ce blog si ça n'avait pas été le cas ( :p ).

Quelques heures plus tard, c'est moi qui retrouvais mon adolescence (sans les cri et sans le pipi) lorsqu'avancait sur scène Indochine. Souvenirs, Nostalgie on fait que j'ai trouvé cet instant magique. Un tout petit peu brisé lorsque nous avons mis 2 heures pour sortir du parking... Mais les soirées entre filles on un avantage, c'est que quelque soit la situation nous nous ennuyons pas tant que nos cordes vocales ne nous lâchent pas...

jeudi, mars 01, 2007

La visite...

Il y a quelque temps, la chanson ci-dessous me faisait rire et me semblait famillière... Maintenant, elle me fait peur...


J'veux pas d'visite
Parce que j'ai pas passé l'balai
Parce que j'ai pas d'liqueur au frais
J'veux pas d'visite
J'veux pas leur dire comment je vais
Pis j'ai les cheveux tout défaits
J'veux pas d'visite
Parce qu'la maison est à l'envers
Parce que j'suis pas bonne cuisinière
J'veux pas d'visite
Parce qu'les cousins et les beaux-frères
Ça me tombe un peu sur les nerfs
Parce qu'la visite, ça parle fort
Et parce que c'est jamais d'accord
Parce que j'ai pas une grosse façon
parce que j'ai pas de plat d'bonbons
Parce que j'ai pas d'conversation

J'veux pas d'visite!
J'veux pas d'visite
Parce quand ça sonne à la porte
J'ai comme une envie d'être morte
Toute la visite
C'est hypocrite en arrivant
Et puis ça repart en mémérant
J'veux pas d'visite
Je veux qu'on me traite de sauvage
Et que ça s'dise dans l'voisinage
J'veux qu'on m'évite
Que les enfants demandent à leur mère
"Est-ce-que c'est vrai qu'c'est une sorcière?"
Parce qu'la visite, c'comme les fourmis
Ça rentre et puis ça s'multiplie
Ça revient tout le temps comme un cauchemar
Ça pense qu'on est content d'les voir
Ça coupe les films en plein milieu
Ça prend l'divan le plus moelleux
Ça nous condamne à la chaise droite
Ça prend racine, ça mange comme quatre

J'veux pas d'visite
J'ferme les lumières et les rideaux
J'fais ma prière, j'cache mon auto
J'veux pas d'visite
Parc'que j'déteste les surprises
Quand j'me promène en queue d'chemise
Parce qu'la visite, c'est pas futé
Ça fait du bruit, puis ça grignote
C'est des p'tites bêtes bien élevées
Faut leur faire bouffer des peanuts
Mais le problème, c'est qu'ça s'attache
Ça coûte une fortune de pistaches
Et quand ça fini par partir
Ça nous promet qu'ça va rev'nir...
...et ça revient !