mercredi, juillet 07, 2010

Une drôle de rencontre...

Après avoir passé une bonne partie de la journée dehors, hier à 17h00 j'ai craqué. J'ai accepté la demande que Miss A. me faisait depuis 9h00 du matin et nous sommes allés chercher une glace. Une glace "vampire" pour être précise parce que selon Miss A. : "elles sont troooooooooop booooonneu" et selon maman elles sont trooooooop rougeu et elles tâchent.

J'ai donc cédé et comme je n'avais pas envie de passer la serpillière sur mon sol blanc, je lui ai proposé de la manger à l'extérieur. Nous nous sommes donc installés sur des cailloux à côté d'un petit étang artificiel. Cet étang est une grande passion pour Miss A. parce qu'elle peut y voir évoluer ses amis les têtards. Pendant que je donnais son goûté à Mr E. un bruit particulier a attiré mon attention. Une sorte de Hou, hou, hou... j'étais sûre que ce n'était pas un oiseau, ce bruit venait du sol. Et puis, Miss A. c'est retrouvée toute proche du bruit. Je n'ai rien dis et j'ai attendu. Cette pestouille a les yeux rayons X de superman, si il y avait quelque chose à trouver, elle allait le trouver.

Ça n'a pas manqué, 30 secondes plus tard elle s'exclamait : "maman, maman, il y a une bête qui chante dans l'eau". Je me suis approchée et j'ai décrété que c'était une grenouille. Une grenouille qui fait un drôle de bruit, mais une grenouille quand même. Et puis cette petite chose c'est mise à la surface de l'eau, comme si elle profitait du soleil et qu'elle n'en avait absolument rien à faire de nous. Le courant l'a emportée jusqu'à nos pieds et elle ne bougeait toujours pas. Finalement, elle c'est accrochée au rebord du bassin et je n'ai pas pu empêcher Miss A. de la toucher. Et bien, elle n'a pas bougé, alors Miss A. a commencé à la caresser et là, la grenouille c'est remise à chanter. Hou... hou... hou...

J'ai bien noté tous les détails de cette grenouille et me suis flagellée de ne pas avoir pris mon appareil photo. Et le soir, j'ai retrouvé sur la toile, la trace de cette petite chose qui porte le doux nom de "Sonneur à Ventre jaune". Si vous voulez en savoir plus, cliquez : ICI. Et sinon je leur ai piqué une photo :


Voilà encore une raison qui me fera regretter de quitter l'endroit ou je vis. Je connais peu d'endroit ou on peut croiser des biches en allant courir, des pseudo scorpions, scarabées de toutes les couleurs et de drôles de grenouilles.

Ça va me manquer ça, quand je serais coincée dans mon quartier de villa bien rangé...

5 commentaires:

Petiteflo a dit…

Malgré ton quartier avec villa, tu pourras toujours y revenir en promenade ;-)

Ladypops a dit…

Oui, mais ce ne sera pas la même chose... en même temps je serai bien pénible de me plaindre, nous aurons un jardin, alors je vais y mettre une maison à oiseau, et puis comme nous sommes près de la forêt, je verrais peut-être des écureuils et des renard venir chercher de quoi manger. C'est juste que, si j'avais les moyens de mes envies, j'aurais une maison de campagne, sur un étage avec un terrain autours ou il y aurait des arbres et ou l'herbe pousserait comme elle a envie pour qu'on ait de jolies fleurs des champs... enfin, pas un truc qui me rappelle que je ne suis pas libre et que je dois me conformer au autres, non, un vrai coin de nature. Le jardin tondu à 2 cm et super vert ne m'a jamais fait envie.

Petiteflo a dit…

Comme je te comprends! Ta maison idéale ressemble beaucoup à la mienne! A ton image, j'y ajouterai des panneaux solaires et une éolienne... je rêve d'une maison "écolo" ^^

Ladypops a dit…

Ce serait le bonheur d'être complètement autonome. Il y a quelques prototypes de maisons comme ça tout près de chez nous. Le problème est qu'elles ne ressemble plus à une maison et bien souvent sont trop petite pour une famille. Mais je ne doute pas qu'un jour nous nous y mettrons tous. Si seulement c'était moins cher !

Ladypops a dit…

Ce serait le bonheur d'être complètement autonome. Il y a quelques prototypes de maisons comme ça tout près de chez nous. Le problème est qu'elles ne ressemble plus à une maison et bien souvent sont trop petite pour une famille. Mais je ne doute pas qu'un jour nous nous y mettrons tous. Si seulement c'était moins cher !