mardi, septembre 01, 2009

J'angoisse...

Ben voilà... il fallait bien que ça arrive un jour, ma bulle tremble. Heureusement pour moi, ce n'est pas les occupants qui sont touchés, mes les mûrs.

Lorsque Mr E. est né, nous étions bien à l'étroit dans la bulle précédente, nous devions donc trouver une alternative. Heureusement (malheureusement en fait) pour nous, un voisin nous a gentillement proposé de nous prêter la sienne pour un temps. Il nous a assuré que nous pourrions rester aussi longtemps que possible, que lui, il en avait rien à fiche de cette bulle parce qu'il en avait une deux fois plus jolie ailleurs. On a quand même insisté sur le fait qu'on voulait une bulle pour longtemps et lui a insisté sur le fait qu'il n'y avait pas de problème.

9 mois plus tard, ou on achète ou on déménage ! Il nous demande de partir pour installer son fils dans cette bulle ou alors de lui acheter la maison à un prix indécent. En plus d'être franchement dégoûtée par son comportement, il faut maintenant que nous trouvions une autre bulle. Alors oui, nous avons 1 année pour trouver une autre bulle, mais dans un petit village comme le notre c'est pas facile.

Je n'ai pas envie de partir du village parce que j'y suis enfin bien. Parce que Miss A. vient de commencer ici l'école alors qu'on s'est cassé les pieds pendant 2 ans avec le bus. Parce que j'y ai des amis auxquels je tiens. Et parce que je veux pas partir tout simplement.

Du coup, comme je suis du genre obsessionnelle, je ne pense qu'à ça, je ne rêve qu'à ça. Je nous imagine donc à la rue, ou dans un tout petit studio dans un immeuble pourri avec des voisins cons et je ne vois que le côté négatif des choses.

Pour la première fois de ma vie, je me sentais bien à quelque part, nous avions la chance d'avoir un joli chez nous, d'y vivre seul, sans voisin, sans moisissures, sans problèmes.

Une chose est sûre, la location, c'est fini pour nous, marre des propriétaires qui ne respectent pas leur locataire.

Voilàààààà c'était le poste qui fait du bien, ou je raconte rien de particulier mais ou j'expose mes misères...

vendredi, août 28, 2009

Bienvenue dans ma bulle...

Je viens de passer 2 heures dans les bouchons à imaginer le texte qui va suivre. Deux heures à retourner mes phrases, à tenter de trouver le mot juste pour en arriver à la conclusion suivante, j'ai un nouvel ami.

Je vous imagine bien sourire derrière votre ordinateur, en vous disant que ce fait n'a rien d'exceptionnel. Et ben pour moi, ça l'est.

Voilà plus de 4 ans maintenant que nous faisons connaissance. Tout a commencé pour une bête histoire de photo sur un site internet et a continué avec beaucoup d'échange de messages. Et puis, comme nous n'habitons pas le même pays, je suis allée à sa rencontre. C'était un pas difficile, je n'en ai pas dormis pendant 2 nuits et j'ai même recommencé à fumer. J'avais cette peur du "ça col pas". On peut parler des heures et des heures avec des gens sur un chat et n'avoir plus rien à se dire lorsqu'on se retrouve. Mr J. (oui, il a droit au Mr, maintenant qu'il est dans ma bulle) faisait partie de ces gens qu'on a pas envie de décevoir et pas envie de perdre. Alors c'est la boule au ventre que je l'ai découvert. Et en une fraction de seconde, tous mes doutes se sont envolé. Je vous épargnes les détails de ses 4 dernières années pour en revenir à ses trois derniers jours.

Mr J. un jour m'a dit qu'il viendrait bien me trouver, et c'est ce qu'il a fait. C'était sa décision, il en avait donc envie et pour moi, ça signifiait énormément. Et puis, j'ai eu un petit sentiment de panique. Il allait rencontrer non-pas M.Pops la bloggeuse, papoteuse et j'en passe, mais mon univers. Je devais, lui ouvrir ma bulle et j'ai eu peur. Peur qu'il ne me retrouve pas dans mon univers, peur qu'il découvre des choses qui ne lui plaise pas, peur de le faire entrer dans ma bulle.

Il y a passé 3 jours, aux termes desquels, j'ai eu l'impression de lui avoir définitivement montré qui j'étais. On a beaucoup parlé, j'aurai eu encore des milliers de choses à lui dire, j'aurai vous qu'il m'en dise de milliers aussi, pas de silences gênants et tout m'a semblé très naturel.

J'ai pris conscience de ma chance, lorsqu'il est parti et que je suis partie sans me retourner. J'avais un noeud dans la gorge et lorsque je me suis assise toute seule dans la voiture, j'ai pleuré...

mardi, août 25, 2009

Comment une ménagère fait la guerre...

C'est L. qui m'a donné l'idée de ce post. Elle avait l'air de trouver ça tellement drôle que je me suis dit qu'il fallait que je l'écrive pour me rendre compte des éléments comique de cette histoire. Parce que moi, sur le moment, j'ai pas rigolé du tout, du tout.

Certains le savent déjà, j'ai de méchante bêbête dans mon chez moi. J'en trouve à peu près une par jour, et quand la bêbête mesure minimum 8 cm de diamètre et court aussi vite qu'un Léopard, ben moi, je fais pas la fière.

Vers 1h00 du matin, je suis allée me préparer pour aller dormir. Je me suis donc dirigée vers la salle de bain et j'ai soigneusement fermé la porte pour ne pas réveiller Miss A. et Mr E..

Depuis que j'ai lu un texte sur les araignées disant que les tégénaires sont adepte des baignoires, j'ai le réflexe de regarder dans ma baignoire pour être sûre de ne pas avoir de surprise. Je fais ça en général pendant que je prépare ma brosse à dent. Ensuite, je me brosse les dents et comme c'est une tâche difficile à 1h00 du matin, je m'assieds sur le rebords de la baignoire. Et c'est à ce moment là, que j'ai remarqué Mme Tégénaire devant la porte fermée. Ma salle de bain m'est tout à coup apparue toute petite. J'étais seule, à pied nu, sans armes face à un truc poilu qui heureusement, ne bougeait pas. Après avoir mentalement fait l'inventaire de mes armoires, je me suis rendue compte, que je n'avais pas d'arme à part le balai brosse pour nettoyer les toilettes... et là... faut pas déconner, même une araignée ne mérite pas d'être écrasée par un balai brosse. La chance (la mienne, pas la sienne) a voulu qu'elle se déplace un tout petit peu et que son mouvement me permette d'ouvrir la porte. Il m'aura fallu bien 10 minutes avant d'oser le faire. Une fois dehors, je suis allée chercher la tapette. J'ai chaussé mes pantoufles, parce que pour une raison étrange je n'aime pas me retrouver pieds nus devant une araignée, et un verre pour lui jeter dessus au cas ou je n'arrivais pas à l'atteindre avec la tapette. Cette coquine s'étant posée dans un coin, j'avais plusieurs options pour m'en débarrasser et toute complètement bancale.

Option n° 1 Donner un violent coup de tapette :

- Avantages : La tapette est fatale et vu la force avec laquelle je l'utilise, il n'y a aucun doute là-dessus. Je reste loin de l'araignée.

- Désavantages : L'araignée se trouvant dans un angle, il y a de forte chance pour que la tapette se plie et qu'elle n'atteigne pas cette dernière, induisant la fuite du monstre.



Option n°2 Un bon coup de bout de pantoufle :

- Avantages : Je suis sûre de l'atteindre dans coin avec le bout.

- Désavantages : Je vais la faire glisser tellement fort que je vais me péter les ongles contre le carrelage. Je suis beaucoup trop proche.



Option n°3 Lui poser un verre dessus :

- Avantages : Je ne passe pas pour un assassin

- Désavantages : Mon récipient semble trop petit pour faire rentrer toute l'araignée dedans. Et si l'araignée elle a suffisamment de force pour faire bouger le verre en plastique et s'enfuir avec. Et bordel, je suis franchement trop proche !

Devant ma porte, une pantoufle dans la main droite, l'autre au pied, une tapette dans la main gauche et un verre à dent en plastique posé tout près au cas ou, je révise mes options.

Au bout de quelques minutes ou je sue à grosse goutte, je décide d'opter pour la solution numéro 1. Au moment ou mon arme s'abat sur l'animal avec un grand "Clac", Miss A. s'exclame : "c'était quoi maman, c'était quoi ? Elle était grosse ?". Tremblotante, je me retourne pour lui dire que ce n'est rien et c'est là, que je réalise que pendant les 45 minutes qu'a duré cette aventure, j'ai gardé ma brosse à dent dans la bouche.

Cette fois, je n'ai plus de doute, je suis arachnophobe.



P.S. : Pardon aux amis des animaux qui doivent probablement trouver mon texte atroce, je me défendrai en répondant que l'araignée est le seul animal que je ne sors pas de la maison. Il s'agit sincèrement d'une peur que je ne peux pas contrôler.

lundi, août 24, 2009

Google Street View OMG !

Dans ma radio, on ne parle quasiment plus que de ça : "les victimes de Google Street View".

Rendez-vous compte, il y a des photos d'humains dans Google Street View, c'est affreux, ont peu même les reconnaître, zoomer dessus, leur dessiner des moustaches, ah non, ça on peut pas, mais se serait fun, quoi qu'inutile... Mais je m'égare. Je disais donc, faites gaffe, cher adepte de la toile, vous pouvez à l'insu de votre plein gré vous retrouver sur google street view. Le monde est en émoi, c'est certain.

Mais, reprenons les choses du début pour bien comprendre l'horreur de la situation, qui n'est pas forcément là, ou elle devrait être selon moi.

Il a donc été mis à disposition du public : "google street view", qui faut bien le dire est assez époustouflant. Tout le monde a tapé le nom de sa rue, c'est émerveillé, a rigolé de voir sa voiture ou son voisin et c'était plutôt fun. Sur ce, est arrivé monsieur gros avocat qui pue et qui a envie de s'en mettre plein les poches sans rien faire et qui a dit "Ah mais ça, c'est une atteinte à la vie privée". Pourtant, google, il avait dit, n'hésitez pas à nous informer en cas de désaccord. Mais Monsieur l'avocat ne le voyait pas de cet oeil là, il avait trouvé le bon filon. Alors, il a commencé à se faire remarquer, à en parler à la radio, à la télévision, il a commencé à faire peur aux gens en inventant des excuses débiles comme le droit à l'image.

Oui, bon, c'est vrai on a le droit à l'image et c'est bien d'avoir son mot à dire. Malgré tout, j'aimerai savoir sur les plaignants de se droit à l'image combien il y en a qui ont un compte Facebook, avec la photo du petit dernier, de pépé, de mémé, des copains, etc... Hein ? Combien qui s'en fiche complètement que Facebook utilise les photos, mais là on s'en fou, parce que Facebook ça ramène trop de sous pour qu'on s'y attaque.

Et ceux qui n'ont pas Facebook me direz-vous ? Ben ils vivent dans leur environnement tout simplement. Du coup, si la voiture google, les a vu, les automobilistes suivant les ont vu aussi, comme les éventuels promeneurs, chien, chat, oiseaux et compagnie. Oui, madame et monsieur, quand tu sors de chez toi, il y a des gens qui te voie. C'est fou non ?

Bon, maintenant on arrête ses bêtises hein et on arrête de donner nos sous à ceux qui en ont déjà bien trop et qui abuse de notre "naïveté" et on les gardes pour nous pour s'acheter des lunettes de soleil ou une jolie haie pour se cacher derrière ok ?

jeudi, août 20, 2009

Mon cauchemar canadien...

Non, non, je n'ai rien contre le Canada, bien au contraire. C'est les "repas canadiens" qui me posent problème. Vous savez ses réunions ou tous le monde amène un petit quelque chose à grignoter et que tout est mis en commun sur une table. Ben moi, c'est mon cauchemar et je commence à en avoir honte.

Là ou les autres voient convivialité, simplicité et bonne franquette, lorsqu'on me dit, on fait un "repas canadien" je ne vois
qu'horreur. Je demande donc instinctivement la liste des invités pour savoir :

1. Qui sont les invités susceptible de faire faire leur petite contribution par leurs enfants au nez dégoulinant de morve et aux doigts pleins de bave.

2. Qui sont ceux avec lesquels je ne pourrais pas manger une fondue, parce qu'un jour de les ai vu se gratter les fesses, se mettre le doigt dans le nez, avoir les cheveux gras, ne pas se laver les mains après avoir fait pipi ou que
sais-je.

3. Qui sont ceux qui ont des animaux (
j'adoooooore les animaux hein, là n'est pas la question) et qui seraient susceptible de mettre la gamelle de ces adorables choses dans le lave-vaiselle ou de faire lécher leur doigts à leur animal de compagnie pendant qu'ils cuisinent ou le plat.

....

La liste est longue, je vais vous épargner.

Cette petite psychose me pourrit passablement la vie. Je passe pour quelqu'un que je ne suis pas et je n'ose même pas imaginer ce que vous avez pensé de moi en lisant ces quelques lignes. Mais je ne peux rien faire pour lutter, c'est plus fort que moi.

Pourtant j'aime l'idée du partage, et du bon repas. J'aime moi aussi m'amuser a faire des petites choses pour offrir et voir le plaisir qu'elles provoquent quand on les dégustent. Mais lorsque je les fais, je sais que je me suis lavé les mains 15 fois (minimum) que ma cuisine était propre lorsque j'ai commencé, que j'ai utilisé un linge qui n'a pas été lavé avec des culottes et qui a fait un long cycle à 95°C pour être tout bien tout propre, que mes cheveux ne soient pas en contact avec ce que je cuisine et que si d'éventuelles petites mains venaient m'aider, elles seraient soigneusement lavées et qu'en cas de contact avec autre chose que de la nourriture, elle retournerait faire un tour sur la case lavage.

Je suis la personne la plus bordélique que la terre ait portée, j'ai toujours un truc qui traîne, je peux rentrer chez moi, mettre mes chaussures à droite, poser ma veste à gauche et m'asseoir pour boire un thé sans être
traumatisée par le fait que ce ne soit pas rangé (ce qui désespère Mr Pops). Et pourtant... je stresse lorsque quelqu'un me demande de goûter ce qu'il a fait avec amour...

mardi, août 18, 2009

Mot d'enfant...

Alors que j'étais entrain de regarder la collection automne-hiver de lingerie avec des mannequins toutes plus belle les unes que les autres :

Miss A.
- Maman, c'est jôoooli.

M.Pops
- Oui hein !

Miss A.
- Bon ben faut que tu cherches pour les grosses fesses alors maintenant.

*padam pchiiiiiiii*

samedi, août 15, 2009

Madame, voulez-vous prendre pour époux X ici présent ? ... Non

Hier soir, j'ai eu une discussion fort intéressante avec Mr M. sur les relations hommes-femmes. Après avoir raccroché, je me suis mise à penser aux discussions que j'avais lorsque j'étais à l'école. Le 90% des filles de ma classe rêvaient du prince charmant, de vivre dans un château et tout ça, avec des enfants s'il vous plaît.

Et puis me voilà 15 ans plus tard à discuter avec mes amis célibataires qui n'ont plus du tout les mêmes désirs. Beaucoup plus individualiste, les filles n'ont plus envie de laver les chaussettes de leurs hommes. Etrangement elles ne voient que le côté "chaussette" et pas du tout les aspects positif d'un engagement. Elles n'ont pas envie qu'on entravent leur liberté. Et chose surprenante, les garçons me parlent de relations sérieuses, mariage, enfants, la totale !

On pourrait tracer une ligne rapide, faire de la psychologie à deux balles et se dire que finalement, les filles ça sait se débrouiller tout seul alors que les garçons ont peur d'être seul. Mais non. Messieurs, vous n'êtes pas tous des fils à maman j'en suis bien consciente ne vous énervez pas.

Alors on mets ça sur le dos de qui ou de quoi ? Du féminisme ? De l'envie d'être femme avant d'être épouse et mère ? Une forme de rébellion ? De l'évolution sociale de la femme ?

La seule chose qui revient finalement, c'est la privation de liberté. Je viens de passer la moitié de ma vie avec Mr Pops et j'espère bien que ça va continuer longtemps. Je ne me suis jamais sentie emprisonnée, coincée et privée des mes libertés. Il me laisse m'embarquer dans certains délires, et finalement est très peu présent dans ma vie sociale.

Donc là aussi, on peut faire un raccourci psychologique rapide et se dire que finalement, le gros problème que nous rencontrons tous, c'est la confiance. Comment réussir actuellement alors qu'on se fait souvent marcher sur les pieds, qu'on doit défendre constamment nos compétences qui sont remises en question par des hommes. Comment, faire confiance à la gent masculine ?

Alors je n'ai pas la réponse, comme d'habitude, je ne fais que de me poser encore plus de questions. Mais ce que je remarque sur ces célibataires, c'est que malgré tout, ils en parlent beaucoup de leur célibat et des fois, ben ça leur pèse bien fort sur le coeur, qu'il soit homme ou femme. C'est donc qu'il reste un espoir non ?

mardi, août 11, 2009

La question a 1 million....

Tout petit scarabbé selon Miss A.


Depuis quelques temps, Miss A. s'intéresse à l'utilité des êtres vivants. Ainsi, chaque jour j'entends des "maman à quoi ça sert les : fourmis, oiseaux, grenouilles, verre de terre, escargot, etc... etc...". Il est finalement assez facile de répondre à chacune de ses questions et de satisfaire sa curiosité.

Puis, il y a eu cette discussion : (il est bon de signaler pour une meilleure compréhension de l'histoire que Miss A. aime particulièrement très très beaucoup les insectes en tout genre.)

Miss A.
- Hier, j'ai réussi à attraper une sauterelle

Pops.
- Et tu en as fait quoi ?

Miss A.
- Ben je l'ai montré à Simon et il l'a écrasée !

Pops
- Miss A. je t'ai déjà expliqué que nous ne partageons pas tous ta passion des insectes et que quoi qu'il arrive il vaut mieux observer un animal dans son milieu naturel que de l'en extraire.

Miss A
- Oui, mais moi je l'ai prise pour m'en occuper !

Pops
- Et résultat, elle a passé sous le pied de Simon. Donc, comme je te l'ai déjà dit 1 milliers (au moins !) de fois, tu laisses, les insectes ou il se trouve.

(Ce dialogue à lieu environ une fois par semaine avec Miss A. qui continue à montrer à ses petits copains ses découvertes et ses copains, qui continuent à lui les écraser. Bien que je préfère avoir une enfant qui protège qu'une enfant qui écrase, c'est casse-pied à la longue.)


et là est arrivé la question fatale...

Miss A
- Oui, mais alors, si je peux pas m'occuper des animaux parce qu'ils se débrouillent tout seul dans la nature, si je peux pas avoir d'animaux à la maison, je sers à quoi hein maman, à quoi on sert nous ?

Ben je me suis retrouvée bien embêtée pour lui répondre... A part vaguement lui expliquer qu'on est tout en-haut de la chaîne alimentaire et que nous sommes quasiment le prédateur ultime, je n'ai pas su quoi lui répondre...

Du coup, ça m'a bien fait réfléchir cette histoire... et je me suis dis que vous étiez assez nombreux pour que je tente de vous poser la question...

Alors ? Selon vous, on sert à quoi ?

dimanche, août 09, 2009

Aidez-les à retrouver Regis WAS-HERE...

Aidez le Papa et la Maman de Regis à retrouver leur petit...

Toutes les infos sont disponible : ici

vendredi, août 07, 2009

Journal d'une apprentie Jogeuse/Joggeuse (je sais pas encore comment ça s'écrit, mais d'ici la fin de l'expérience je le saurai...)

Bon d'accord, mon titre est à rallonge... mais comprenez-moi, je viens de me faire 45 minutes de courses, pour arriver ensuite à la maison en sueur, préparer le souper, manger et coucher les p'tits monstres. J'ai donc, un tout petit peu la flemme de chercher comment on écrit "joggeur", si vous le savez, ne vous gênez pas dans les commentaires...

Bref, voilà maintenant trois semaines que je cours 3 fois par semaine. Pour ceux qui ne suivent pas ce blog, le début de l'expérience, c'est : ici.

Donc, j'aurai déjà dû être beaucoup plus en avance que je le suis, mais il y a eu deux semaines de vacances entre deux et j'avoue, j'ai privilégié le farniente, le bien-manger et le "surtout pas faire attention à sa ligne mais se faire, franchement plaisir". Je savais de toute façon, qu'à la rentrée, je me ferais souffrir.

Pour réussir à courir 30 minutes, il me fallait bien de l'aide, j'ai donc trouvé sur le net, un programme pour arriver à mon but. Ce programme MP3 se déroule par séance et j'en suis à la séance 9 soit, à la moitié... Voilà donc (si vous avez le courage de tout lire) le récit, de mes 9 séances.

Comme dirait mon coatch Jiwok . "Allez !"

Séance n°1 :

- Non, je ne souffre pas, voilà qui est bien étrange. J'avais déjà fait 3 séances avant de partir qui m'avaient totalement achevée et là, rien. Enfin rien, non, je sens bien mes muscles, mais je ne souffre pas de courbatures intenses. J'ai donc le temps de regarder les oiseaux, le magnifique couché de soleil...

Séance n°2 et 3 :

- Je peine à garder un rythme, j'ai souvent, au début des séances des points de côté et c'est super casse-pied, mais je tiens le coup. Même si je m'ennuie un peu.

Séance n°4 :

- Pourquoi je cours déjà ? Pour souffrir, pour comprendre ce qu'on peut ressentir lorsqu'on s'étouffe ? Mmmm... je m'accroche et je ne lâcherai pas. Mais je vais peut-être changer ma course habituelle, il y a deux messieurs à vélo qui me font peur, ils ont pas l'air gentils, ils disent des mots interdits aux chastes oreilles en pensant que je ne les entends pas avec le casque sur les oreilles... Ben j'aime pas ça, mais ça m'occupe bien l'esprit et du coup, je ne vois pas passer la fin de la séance.

Séance n°5 :

- Nouveau décor, je cours au milieu des champs. Mon genou me fait mal, je n'ai pas les chaussures adaptées à mon nouveau moyen de torture. Il m'arrive une chose étrange. Il ne fait pas beau aujourd'hui, j'ai pleins de trucs à faire et je suis un peu stressée, pourtant j'ai cassé les pieds à tout le monde pour aller courir. Ce qui avant aurait été une excuse pour ne pas y aller, n'a plus aucune influence sur ma motivation. Je crois que finalement j'aime ça. Et ça me fait bien mal de le dire !

Séance n°6 :

- J'y vais confiante, je n'ai pas mal et ça m'énerve un peu. Je me demande si effectivement ça me fait du bien ce truc, puisque je ne ressens rien. L'avantage, c'est que pendant 30 minutes, on me fiche une paix royale, je suis seule à regarder les papillons et a laisser aller mes pensées.

Séance n°7 :

- Je disais à la séance 6 que c'était facile... et bien cette séance m'a fait souffrir, mon genou m'embête franchement, j'ai eu un point dès le départ qui ne m'a pas lâché, je me sentais lourde, impossible de trouver un rythme... Zut... vais-je y arriver ? Ai-je atteint mes limites ?

Séance n°8 :

- Je me suis bêtement fais mal en me relevant. Ma hanche à fait "couik" et la douleur s'étend au genou. M'en fou, je vais quand même courir. Si j'ai de la peine à trouver un rythme au départ, tout à coup, je ne sens plus mon corps courir. C'est assez étrange comme sensation, comme si, mon corps courrait sans que je le lui demande. A la fin de la séance, je n'ai pas envie d'arrêter, je cours donc encore 15 minutes non-stop. Quand je m'arrête, je découvre l'enfer de la grosse douleur qui fait mal. Zut... je ne pourrais pas courir dans deux jours.

Séance n°9 :

- J'ai laissé 4 jours entre la dernière séance et celle-ci. J'ai encore mal au genou, mais j'avais trop envie d'aller courir, du coup, je me suis dis que j'allais y aller tout doucement. Ben même tout doucement, j'ai couru jusqu'au village voisin et de retour proche de la maison, j'avais encore envie de courir. Les "pauses marches" imposées par le coatch commencent vraiment à me casser les pieds. Elles cassent mon rythme et très souvent je n'ai pas envie de m'arrêter...

Voilà, c'est d'un ennui profond non ? Pourtant, je suis très fière de ce que j'ai accompli. Je n'ai aucune endurance, à l'école, je me cachais quand il fallait courir, j'aimais pas ça la course.

Je ne me suis pas pour autant transformée en passionnée, mais, ces 30 minutes ou je me fais du bien, ou je peux penser sans que le téléphone/Miss A./ Mr E./Mr Pops ne viennent m'interrompre me font un bien fou.

Bon, il reste encore une chose a révéler, c'est l'effet, qu'ont ces séances de torture sur mon corps. Le but est de ne plus avoir l'"effet gelée", je vous le rappelle. Ben c'est pas encore gagner hein ! Bien que, il y ait une légère amélioration. Malgré tout, mon tour de cuisse est de hanche est identique qu'au départ. Ça pourrait me démotiver, mais non, parce que la récompense c'est que j'ai perdu 4 cm de tour de taille !

Bon, je vous laisse, je vais me faire une bonne douche chaude pour m'éviter des courbatures...

Suite, au prochain épisode...

mercredi, août 05, 2009

Le pouvoir du bouton...

Quel bon début de journée ! Ce matin, j'avais des courses à faire. Armée de mon CD de Charlie Winston, seule dans la voiture de belle-maman (la mienne a quelques problèmes de pneus :-( ) je chantais à tue-tête. Et plus je chantais, plus la bonne humeur montait, rien à fiche des gens qui se disent "c'est qui cette folle dans la voiture", c'est le seul endroit ou je peux hurler et me défouler en chantant, je vais pas me gêner !

Bref, j'arrive chez le marchand de légume qui semble lui aussi de fort bonne humeur, tout sourire, il me sert avec plaisir et je crois que depuis 5 ans que je vais là-bas, je n'ai jamais échangé autant de mots avec ce monsieur.

Je reprends ma voiture et hop, encore un coup de bonne humeur et j'arrive chez l'autre marchand qui, il faut le dire à un frère qui ne laisse pas la gent féminine indifférente. Tout sourire lui aussi semble atteint de bonne humeur... Etrange comme ce matin tout le monde semble souriant et bavard non ?

Mais après tout, pourquoi je trouve ça étrange, le soleil brille, les oiseaux chantent, il n'y a pas de raison pour que je sois la seule de bonne humeur.

Je rentre donc, légumes et fruits sous le bras en me réjouissant déjà de mon plateau repas de midi. Comme je dois allez rendre les clés à Belle-maman, je décide de d'abord déposer mes courses à la maison pour qu'elles ne prennent pas le chaud. J'ouvre la porte, me dirige dans le hall et dépose mes courses juste devant le grand miroir. Et forcément, quand on est en face d'un miroir, il est impossible de ne pas se regarder, je jette un coup d'oeil... et c'est là... que je comprends pourquoi tous les messieurs que j'ai rencontré aujourd'hui m'ont semblé fort sympathique... Le bouton de mon haut était décroché provoquant un laaaarge décolleté !

Après la réaction d'horreur et de gêne qu'a provoqué ma découverte j'ai beaucoup ri... il n'empêche que la prochaine fois que je suis pas sûre d'être très à l'aise la semaine prochaine...

lundi, août 03, 2009

The PEN Story et Partly Cloudy

Ce n'est pas la première fois que je vous présente des vidéos réalisées avec la technique dites du "stop motion", j'ai une affection particulière pour le rendu de cette technique. Voilà donc une pub réalisée avec brio je trouve...




Et je vous invite grandement à aller voir le dernier petit bijou pixar de 6 minutes : http://www.dailybest.hu/pixar-partly-cloudy/

J'ai adoré.

Médecine légale...

Il y a parfois des sujets qui ne sont pas facile à aborder. Bien souvent, lorsque j'entends énoncée de certaines émissions à la radio, je me dis que "mouai... ça va pas être très passionnant" ou alors pour apater. Et bien pour le coup, je me suis trompée. Je vous laisse lire le petit pitch repris sur le site de la RSR concernant l'émission :

"Rencontre avec Thomas Krompecher, médecin légiste.

Fuyant le régime communiste hongrois, Thomas Krompecher arrive en Suisse en 1968. Par ses compétences et ses talents de communicateur, il va contribuer à faire connaître la médecine légale en Suisse.

Pionnier, Thomas Krompecher l’a été dans ses recherches sur la rigidité cadavérique - qui permet d’établir l’heure du décès, un facteur capital dans une enquête judiciaire.

Pionnier également dans l’identification de victimes grâce à la comparaison de leur ADN avec celui des membres de leur famille, Thomas Krompecher est devenu un expert international en identification lors de catastrophe de masse.

Il a été appelé lors de la catastrophe de Lockerbie, des massacres de l'Ordre du Temple Solaire et sur les charniers en ex-Yougoslavie. Il a été également consulté après le drame du tsunami en Asie.

Près de cinquante ans se sont écoulés entre ses premières autopsies au fin fond de la Hongrie jusqu’au dernières identifications de victimes de catastrophe de masse. Malgré la révolution des techniques, l’observation, l’interprétation et la recherche de la vérité restent, quant à elles, immuables.

Par Sarah Dirren."

En écoutant les premiers mots de cet homme, je me suis dis que je n'allais pas tenir jusqu'au bout. Là, il ne s'agit plus de fiction et nous sommes bien dans le réel, donc mon petit coeur sensible n'était pas sûr de tenir.

Et puis, cet homme à la voie charmeuse et calme m'a donné envie de m'asseoir et j'ai fini par arrêter ce que je faisais pour écouter. Il y a des gens qui ont un don absolu pour vous transmettre leur passion, Thomas Krompecher en fait partie.


Si le coeur vous en dit l'émission se trouve sur cette page : "Thomas Krompecher" (je n'ai pas réussi à faire de lien direct désolée il va falloir que vous cherchiez dans la page)

jeudi, juillet 30, 2009

Aaaaaaaaaaaatchoum.... A votre bon coeur m'sieur Dame c'est pour la grippe !

A la radio hier matin, il y avait Madame la conseillère qui était bien embêtée. Parce qu'ajouter à la crise financière actuelle la grippe, ben ça fait tout ça de dépense en plus. Alors on a doublé voir triplé certaines dépenses pour sauver des gens, c'est casse-pied quand même ! Comment on va faire si, ces gens qui pourtant payent chaque mois un minimum de 240.-- CHF (env. 145 Euro), avec une franchise d'au minimum 500.-- CHF (Env. 300 Euro) et qui vont probablement payer une bonne partie de leur traitement, tombent malade ?

Ben l'industrie pharmaceutique réponds à cela : "c'est pas grave nous on a pleins de médicaments, allez, n'hésitez pas à faire un stock, des fois qu'on serait en rupture."

Pis le net, réponds : "Hey, nous on vends des kits avec masque et Tamiflu, pas cher mon fils !"

Pis les samaritains aussi on envie de se payer une part du coup, ils inventent des courts pour apprendre à soigner les gens atteint de la grippe.

Et pour finir les média sont très heureux, parce qu'après le décompte des morts des différentes guerre, ils peuvent rajouté un compteur "mort de la grippe", youpie, on va apater le client !

Bravo, vous allez vous en payer un bonne tranche sur le compte de la peur et de la mort des gens. C'est bien.

Je veux bien qu'on est tous le con de quelqu'un, mais là, je rêverai d'un virus capable de s'attaquer aux gens qui dépassent un certain seuil de bêtise. Monnayer ainsi une maladie, qui a déjà fait des morts et qui se repends petit à petit et inquiète énormément la population.

Faire d'une maladie un objet comptable me donne envie de cracher au visage de beaucoup de gens.

mercredi, juillet 29, 2009

Petit poulpe cherche foyer...





Il y a bien longtemps maintenant que j'avais envie de tenter l'experience Poulpe en crochet. C'est maintenant chose faite. Encore une fois, les photos ne rendent pas justice à cette petite bête. Le violet sur les photos semble être passé alors qu'en vrai il est plutôt flamboyant.

Maintenant que c'est fait et bien je cherche une maison à ce petit Poulpe... donc si l'une ou l'un d'entre vous est intéressé(e), qu'il se manifeste, je me ferai un plaisir de lui l'offrir contre bon soins bien sûr !


EDIT : Poulpette partira faire sa vie en Belgique chez une demoiselle qui adore les animaux...

mardi, juillet 28, 2009

Eté, photo etc...



L'été nous offre des soirées absolument sublime et ne fait que confirmer le fait, qu'enfin, je me sens bien quelque part. Je regrette d'être une piètre photographe et de ne pas pouvoir mieux illustrer la vue depuis mon chez moi. Bien que passionnée par la photo, je n'ai pas l'étincelle, je n'ai pas l'oeil et puis, il faut bien avouer que la technique, ben j'y comprends rien. Du coup, je laisse ça au pro et me contente de mes modestes horreurs...

Il est une chose primordiale à mon bien être, mon chez moi, ma bulle, mon espace privé, celui ou je me sens en sécurité. J'ai toujours fonctionner ainsi. Comme n'importe quelle adolescente, j'ai connu les tourments de l'école, les moqueries, les filles plus jolies, les garçons qui ne vous aiment pas, la peur d'y aller, le rejet, etc... etc... et bien, je savais, en franchissant la porte de la maison, que j'aurai la paix. J'ai donc reproduit ça lorsque j'ai décidé de quitter le nid familial. Du coup, je vois mon chez moi comme une bulle ou vivent avec moi les gens que j'aime. Je ne suis pas une accro de la décoration, ni du ménage, il faut juste que je me sente bien là. Et c'est le cas depuis quelques mois.


Alors cette montagne prise en photo est devenue ma compagne... je la vois quand je fais la cuisine... le matin, elle est parfois brumeuse et le vert des arbres juste en-dessous peut faire penser à un paysage d'Ecosse. La journée, à son pied, je vois les promeneurs, marcheurs, coureurs qui ne la regardent même pas. Et le soir, je vois la lune se lever d'un côté et le ciel offrir ses plus belles couleurs de l'autre. Dans ses moments là, je peux faire le vide et savourer l'instant présent, un tout petit morceaux de paix, offert par un simple caillou...

MTLM il fait de la BéDé....

Et toi, ami lecteur, si tu veux rigoler, tu cliques tout de suite sur le lien...

MTLM, La Bédé

Toi aussi maintenant, tu as la chance de faire partie de la naissance d'une star... quand il sera riche et célèbre tu pourra dire : "Ppfffff MTLM, moi j'ai vu naître son blog... bien sûr que je connais !", ça fera très bien lors de dîners mondains...

Bonne évolution à lui...

dimanche, juillet 26, 2009

Elevage de grenouille suite... et fin...

Et bien la voilà notre grenouille ! Malheureusement la fin de notre expérience a été la moins heureuse. Après avoir récupéré nos têtards, nous avons tenté de leur offrir le meilleur environnement possible. Ils semblaient affamés et se jetaient sur la nourriture. Mais, si les têtards se délectaient de la nourriture que nous leur fournissions, les "presque" grenouilles semblaient complètement bouder ce repas. Nous sommes donc parties à la chasse à l'insecte. Mouches, moucherons, araignées et le tout, bien frais bien sûr. Mais nos presque grenouilles ne mangeaient toujours pas. Après quelques recherches, j'ai lu qu'il était possible que les grenouilles ne se nourrissent pas pendant quelques jours. J'ai donc laissé faire. Et puis, nous avons essuyé deux pertes et nous avons décidé d'arrêter de "jouer" à dame nature.


Nous sommes donc parti avec nos grenouilles et têtards sous le bras pour aller les relâcher là, ou nous avions trouvé les oeufs. Une fois relâché, les têtards nageaient dans tous les sens et semblaient beaucoup plus réveiller que dans le terrarium (normal hein !), ce qui a réconforté Miss A.

Madame grenouille face à son futur "chez elle"


Madame grenouille enfin libérée !


Bilan de l'expérience, sur environ 50 oeufs, nous n'avons au final eu que 13 petites grenouilles à relâcher. Il me semble évident que je ne recommencerai pas, je suis une bien mauvaise maman grenouille !


Ciao petite grenouille...

vendredi, juillet 24, 2009

Les racines du mal...



Il est, selon moi, évident qu'il faut s'écouter. Dans la vie de tous les jours, nous sommes sujet à des attaques verbales, psychique, nous sommes blessé et souffrons parfois en silence. Ce silence, ces petites (ou grandes) blessures nous les apprivoisons et les rangeons dans une case là-haut, bien cachée dans notre tête. Et puis on oublie et la vie va...

Elles ne partent pas pour autant. Elles se font un nid. Et puis, un jour, elles décident de refaire surface sous une forme palpable. On voit donc apparaître des douleurs que nous ne nous connaissions pas et certaines blessures sont si forte qu'elles pourraient (si on croit à ma théorie) allez jusqu'à provoquer de lourdes maladies.

Cette réflexion peut vous paraître totalement inconcevable, mais j'ai vraiment l'impression que notre psychique a une très forte influence sur notre corps. C'est ainsi que je m'explique les miracles. C'est ainsi aussi que j'explique certaines douleurs qui n'ont aucunes explications plausible mais qui sont là malgré tout. Le stresse est un très bon exemple de cette théorie. Il peut provoquer des tremblements, des pertes d'équilibre, des nausées et pleins d'autre symptômes physique, alors qu'il s'agit simplement d'un débordement psychique.

Ces temps, j'ai de longues conversations sur le sujet avec ma copine L.. J'avoue que je vais de surprise en surprise. L. a un voisin adorable à qui je ne veux pas parler parce qu'il me fait flipper. Ce dernier s'intéresse de près au sujet et par ses récits, trouve des origines aux douleurs qui sont parfois surprenantes. Ainsi, j'ai demandé à L. de lui parler de ma "douleur amie" qui m'accompagne depuis 6 ans et qui après tout les examens reste inexpliquée. Lorsqu'L. m'a dit que la localisation se rapportait au relation maternelle, mon coeur à fait boum.

Alors je vous rassure, je ne prends pas tout au pied de la lettre, mais j'avoue que ça me laisse perplexe. Du coup, je rumine depuis quelques jours, et je réfléchis et je mets à plat beaucoup de chose. Je ne me fais pas d'illusions pour autant. Malgré tout, le soir ou L m'a parlé de ça, j'ai fais une grosse crise de douleurs et puis, au fur et à mesure elle semble me quitter. Je ne sais pas ou je vais, je ne sais pas si elle va s'en aller mais elle évolue.

Même si vous pensez que je divague, le fait que j'y croie à provoquer ma crise, c'est donc bien que ma tête a un impact sur mon corps non ?

mercredi, juillet 22, 2009

Elevage de grenouille Acte 3

Après avoir passé 2 semaines chez Belle-Maman Pops, j'ai enfin récupéré mes chers petits têtards qui ont bien évolués. Malheureusement, je ne peux pas continuer à héberger ces 13 petits monstres (oui, il y a eu deux morts pendant les vacances) à la maison. Ils sont trop gros pour mon petit terrarium et puis, il faut bien avouer que ça sent franchement pas très bon. J'ai donc décidé d'en libérer 10.


Mes têtards sont au stade des deux pattes arrière et j'attends maintenant de voir pousser leur pattes avant et qu'ils sortent de l'eau.



Nous avions 2 "presque" grenouilles, qui sortaient de l'eau pour se promener. Malheureusement, ce matin, j'ai retrouvé la grenouille la plus avancée inanimée dans l'eau. Je suppose qu'elle n'a pas aimé le changement de maison et d'eau. Après avoir lu le message d'Anonyme dans l'Acte 2, nous allons jusqu'à transformation complète, laisser leur habitat tel quel pour les perturber le moins possible.

Pour vue que ça marche ! Si cette dernière rendait l'âme, nous avons décidé de les remettre dans la nature parce qu'apparement, Dame nature, fait un truc pour réussir à atteindre la transformation complète que nous ne savons pas faire.


Voilà la photo d'un têtard que nous avons prit en pitié. Ce dernier est tout tordu, plus claire que les autres et semble malheureux (si, si, regardez-le dans les yeux, ça se voit). J'ai bien conscience qu'il y ait peu de chance qu'il survive, mais qui ne tente rien, n'a rien...



A bientôt pour la suite et fin de notre aventure grenouillesque !

mardi, juillet 21, 2009

2 semaines à la mer... suite...

Comme je n'avais plus rien à lire, il a bien fallu que j'occupe mes derniers jours, du coup, j'ai fais avec les moyens disponible...





lundi, juillet 20, 2009

lundi, juin 29, 2009

Le sport et moi...

Il y a fort, fort longtemps, je ne pouvais pas passer une journée sans faire de sport. Le lundi : piscine, le mardi tennis, le mercredi : équitation, le jeudi : gymnastique (pas le truc de fille hein, moi les cerceaux et les rubans ça m'a toujours cassé les pieds) et le vendredi, samedi, dimanche, fête avec les copains.

Et puis un hiver, le coup classique, déchirure des ligaments du genoux et *pouf*, plus de sport mais beaucoup de fête. Et enfin, métro-boulot-dodo, plus le temps de faire du sport.

Lorsqu'on me propose d'en faire, j'ai quelques craintes pour mon genou ce qui fait que je refuse. Voilà mon excuse. Tout le monde la croit (enfin plus maintenant je me grille là). Mais honnêtement, j'ai tellement honte de ma condition physique, que je préfère ne pas me mesurer aux autres. Alors oui, j'ai toujours de la souplesse et tout ce qu'il faut, mais je n'ai aucune endurance. Un truc à faire peur. Je suis essoufflée si je monte trop vite les escaliers et surtout, je n'arrive pas à suivre ma belle-mère de 60 ans... A mon âge... du coup, j'ai honte, alors je fais rien.

Et les excuses pour ne pas y aller, c'est mon dada, j'en ai une collection hallucinante. La piscine : "je suis pas épilée", le vélo : "j'en ai pas", la marche : "j'ai mal au genou" etc... etc... Faut dire aussi, que la piscine j'aime pas ça. Moi tous ces gens qui viennent se tremper dans le même bain après avoir transpiré des heures au soleil, ça me fait un effet yeurk et le truc ultime qui me donne envie de pleurer, c'est lorsque dans l'eau je sens un cheveux me frôler... oui, y a des trucs comme ça qui me brrrrrrrr.... bref à moins d'avoir ma propre piscine pour faire trempette, je suis loin d'aimer ça. Mais imaginer que je dise ça à mes copines (qui vont dorénavant se moquer de moi et de mon côté Bree) :

- "tu viens à la piscine ?"
- "Non, je ne baigne pas avec tous ces gens c'est immonde".

Je passerai pour une prétencieuse élitiste, ce que je ne suis pas.

Bref, tout ça pour vous dire qu'en début de semaine passée, j'ai ouvert ma grande bouche pour dire une bêtise que je suis entrain de regretter. J'ai dit à Mr Pops que je ferai bien un peu de course à pied si seulement j'avais un MP3, parce que là c'est pas motivant de courir en silence, et comme la course à pied et le seul sport que je peux pratiquer n'importe quand, ben c'est l'idéal.

Deux jours plus tard, je recevais mon MP3, tout rose tout mignon. Du coup, je me suis sentie obligée d'aller courir. Et bien accrochez-vous, j'ai couru 20 minutes comme de rien, même pas mal et tout et tout, je me suis découvert une passion.

Quand on a pas couru pendant très longtemps et qu'on a pas d'endurance comme moi, on fait les choses petit à petit. Donc j'ai vraiment couru au pas, tout doucement et quand je suis arrivée à la maison et que j'ai vu la porte d'entrée, j'ai béni le ciel. Ensuite j'ai ouvert la porte avec délicatesse "VLAN", je me suis précipitée sur les escaliers pour m'asseoir avec un respiration fort douce et silencieuse. Un peu comme ça "haaaaaaaaaaaaaaaaaa, heuuuuuuuuuuuuuuuuuuu, haaaaaaaaaaaaaaaa, heuuuuuuuuuuuuuuu, haaaaaaaaaaa, heuuuuuuuuuuu". J'ai émis ses sons pendant environ 10 minutes. Puis j'ai enlevé mes chaussures et je suis montée les escaliers, calmement et tranquillement en ressentant une vive douleur au niveau de mes cuisses et mollets... même pas mal. Et je me suis assise sur le canapé. Etrangement, lorsque je me suis levée 15 minutes plus tard, j'avais froid. Etait-ce du au fait que mon t-shirt ainsi que la racine de chacun de mes cheveux étaient humide ?

Depuis hier, je ressens chacun de mes muscles et je sais pour chaque mouvements lequel est utilisé, c'est pratique.

Malgré tout, je ne laisserait pas tomber, par fierté, par respect pour un cadeau offert et aussi, parce que je n'aime pas la gelée. Et le but de ce petit mot et de me motiver. Parce que maintenant que je vous en ai parlé, il va falloir que je me bouge parce que je vais en faire une chronique...

Alors je prends les pari. Mon objectif est de réussir au mois d'octobre à courir 30 minutes sans m'arrêter 2 fois par semaine...

Arrivera ? Arrivera pas ?



dimanche, juin 28, 2009

Mes folies du samedi....





Je n'ai pas fait trop de folie au niveau de la couleur, je remplis d'abord la case "classique". Je vous aurai bien montré mon mélange shiseido/paradisco, mais mon Lumix mange la couleur, du coup on ne vois que les brillant... c'est frustrant...

samedi, juin 27, 2009

Elevage de grenouille Acte 2



Ils ont bien grandit non ? Je dois vous dire que je suis fascinée par ces petites choses. Enfant, je n'ai jamais réussi à dépasser le stade de la semaine. Bon évidement je ne faisais pas toujours attention et j'ai appris toute seule que non, les têtards n'aiment pas le soleil, qu'il est préférable de leur laisser un peu plus qu'1 cm d'eau et qu'il vaut mieux aussi leur changer l'eau pour qu'ils aient un minimum d'oxygène.

Heureusement, j'ai appris de mes erreurs et surtout, je sais lire et utiliser internet. Malheureusement, cela n'a pas empêché la perte d'une bonne partie de mes troupes. Si à la base j'avais une bonne cinquantaine d'oeufs, il ne me reste maintenant que 14 têtards. Mon erreur a probablement été de mélanger l'eau de la marre avec l'eau du robinet, ils n'ont pas aimés du tout, du tout. Je vais donc tous les deux jours chercher de l'eau de l'endroit ou je les ai pêché et depuis, ils se portent comme un charme.

J'ai toujours éprouvé un grand manque d'intérêt pour les poissons en général. Je trouve ça ennuyeux les aquariums. Pourtant, je peux rester de longues minutes à observer ces petites choses nager. C'est impressionnant à quel point c'est aérien, ça me fait presque envie.

Ils font maintenant 3 fois leur taille d'origine, je me réjoui de voir arriver les membres...

Suite... au prochain épisode... (en espérant qu'ils ne soient pas tous mort)

lundi, juin 22, 2009

Ponyo....




A l'heure de la guerre dans la blogosphère féminine, j'ai décidé d'apporter ma contribution en n'en parlant pas... Je vais juste apporter un peu de douceur dans ce monde de brute qui profitera seulement à la toute petite poignée de lecteurs qui visite ce blog. Ben même si vous êtes pas nombreux, merci de me lire, je ne vous cacherais pas que ça me fait plaisir que vous suiviez mes nombreuses fautes d'orthographe et mes bêtises quotidiennes.... (et puis on ne dit jamais assez merci)

Mais revenons à nos moutons... Je me rends compte que je ne vous ai pas du tout parlé de mon sentiment vis-à-vis de Ponyo, je me le suis savouré toute seule sans vous en parler.

Peut-être parce que la poésie de ce film m'a particulièrement touchée ? Peut-être parce que je trouvais ça gênant de dire que pour la première fois de ma vie j'ai pleuré de joie au cinéma ? Peut-être parce que je ne trouvais bêtement pas les mots...

Quoi qu'il en soit, Ponyo m'a séduite et a détrôné celui qui avait une place de choix dans mon petit coeur "Le château ambulant" (oui, je sais, pour beaucoup c'est loin d'être une réussite et on lui préfère souvent le château dans le ciel et blablabla... mais que voulez-vous je suis sous le charme des deux personnages principaux). J'avais un peu peur que Ponyo soit trop enfantin comme le royaume des chats et que du coup il perde un peu en substance. Et bien même si l'absence de gros méchant pas beau ou si les deux protagonistes particulièrement naïf pouvaient nous le faire croire, le scénario, la musique (rhaaaaaaaaa la musique !) nous emporte loin, très loin et nous font retrouver notre âme d'enfant.

Alors imaginez ma tête lorsqu'hier soir Mr F. et Mr W. m'ont tendu cet adorable Ponyo qu'ils ont ramené de Hong kong ! Et avec plein d'accessoire Ponyo en plus ! Miss A. était tellement ravie qu'elle a eu beaucoup de peine à déjeuner ce matin.

Totoro n'est désormais plus seul...

vendredi, juin 19, 2009

Une après-midi entre fille....

A force de regarder le blog des autres, on découvre d'autres blog, pis ensuite, on se crée des envies et pour finir, à force de trop baver, on fini par craquer.

Armalite a le don de susciter chez moi des tas d'envies... Je la rends donc responsable à 100% de mon nouveau gouffre à sous j'ai nommé : MAC.

Comme je n'avais pas envie de plonger toute seule dans cette mer de fard à paupière, j'ai appâté ma super copine L. Ce qui a de bien avec L, c'est qu'on a presque les même goûts, je ne prenais donc pas beaucoup de risque en la tentant. Pis c'est aussi un peu de sa faute tout ça, parce que moi, je savais même pas qu'il y avait un magasin MAC tout près de chez moi.

Bref, lorsque j'ai remarqué qu'elle aussi semblait bien tentée, je me suis décidée à lui offrir un petit maquillage chez MAC pour son anniversaire. Pis comme les filles vont toujours aux toilettes par deux, ben je me suis dit que le maquillage ça devait être pareil, du coup, moi aussi je me suis laissée tenter.

L est arrivée à 8h30. Et quelle surprise de voir que non seulement elle était à l'heure (pas taper) mais quand plus nous étions habillée la même chose. Nous avons décidé d'assumer. Après tout, il m'est arrivé de lui offrir un soutiens-gorge et qu'on nous croie en couple on va pas se faire péter un câble parcequ'on a les même vêtement. Je vous rassure, nous n'émettons pas de cri strident genre (hiiiiiiiiiiiiiiii ou salut ma biiiiiiiche) et nous savons nous tenir en public.

9h30, les cheveux dans le vent nous entrons dans l'univers de MAC. C'est L. qui est jetée en pâture aux lions en premier. Je vous livrerai bien les photos mais pour d'obscures raisons Lumix refuse de me les livrer !!! Après 1heure, le résultat est bien évidemment splendide, dans des tons très passe-partout mais qui rendent sur elle, une certaine classe.

11h00 c'est moi qui passe à l'échafaud. Je n'ai pas du tout envie d'un truc passe-partout, ça fait 6 mois que je bave sur les vidéo d'Hélène, je veux un truc qui claque et j'ai bien craqué sur le Vibrant Grape pendant qu'L se faisait maquiller. J. qui a définitivement des doigts de fée, c'est occupée de moi, je vous laisse juger :








Ben après avoir vu le résultat, même si je suis pas du genre à le faire, j'ai fais des hiiiiiiiiiiii....

Depuis, L aussi est devenu accro à mon blog de fille.... et moi... je songe déjà à l'endroit qui va accueillir ma future collection de fard à paupière.

Mr Poppins ne vous remerciera probablement pas, mais moi, je tiens très fort à remercier Armalite, qui au-delà des envies qu'elle provoque en moi et un personnage haut en couleur, qui nous livre chaque jours des textes que je ne me lasse pas de découvrir. Et puis évidemment Hélène avec son enthousiasme débordant et ses magnifiques vidéo.

Et je termine forcément par la meilleure, merci super copine L. qui est toujours partante, qui connaît mon côté "soyons fou" (pis pleins d'autres côtés aussi) et qui m'accompagne depuis un petit bout de temps maintenant.

Pis... vous savez ou je vais mardi... ?


Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

jeudi, juin 18, 2009

La Migros innove...

Au lieu de mettre du fer dans les épinards, elle en met dans le fenouil ! Merci !




lundi, juin 15, 2009

Quand Dr House était jeune...

Il avait un autre genre d'humour...


lundi, juin 08, 2009

MamyPops le retour...

J'ai l'impression d'avoir toujours tenus un crochet dans mes mains. J'ai des souvenirs adorable de ma Tantine et moi crochetant dans sa cuisine ou dans son salon. Je faisais des napperons à tour de bras pendant mes vacances et ça occupait les journées pluvieuses. Et puis ce truc est devenu un défouloir, un moment qui me permettait de me calmer et de réfléchir, je crochetais donc tout est n'importe quoi et le résultat m'importait peu.

A l'adolescence, j'ai vraiment pris conscience du fait que le crochet était certes un art magnifique, mais faut pas déconner, les napperons c'est tout sauf beau hein ! Et je ne vous parle même pas des pseudo sac à fleurs complètement immonde. Bref, je me suis affirmée et je préférai passer mon temps avec les copines et les copains à faire des bêtises qu'à crochetez chez moi.

Et puis, je m'y suis remise parce que ça occupait mes mains. Même si je n'aimais pas ce que je faisais, je m'en fichais, ça me détendais, pis ça faisais toujours plaisir à une mamy ou une vieille tante de recevoir un napperon pas beau. C'est un peu bizarre me direz-vous de faire quelque chose dont le résultat ne plaît pas, mais de le faire quand même. Qui a dit que j'étais normale ? C'est un des rare "bricolage" qui ne me mets pas de pression. Je m'en fiche de savoir à quoi ça va ressembler, si je dois plutôt utiliser du blanc ou du rose, si mon point est parfait ou encore, quand est-ce qu'il sera fini. Le crochet me permettais simplement de canaliser mes pensées et de prendre le temps de mettre des choses en place dans ma tête.

Et puis, sans vraiment de raison, j'ai rangé mes crochets et je les ai oubliés... Jusqu'à ce que L. fasse un trip sur les oursons en peluche. Et me baladant de site en site, j'ai découvert des petites choses toutes mignonnes faites en crochet. J'avais déjà failli reprendre mes aiguilles lorsque j'ai découvert le chien au cerveau et puis il n'y a pas longtemps, j'avais bien craqué sur une petite pieuvre toute mimi... mais lorsque je suis tombée sur le site de Tiamat j'ai complètement craqué sur la sorcière Hello Kitty et sur les Amigurumi.

Le lendemain, je faisais l'acquisition de coton pour voir si je n'avais pas perdu la main en réalisant une Hello Kitty toute simple... Je vous laisse juge du résultat :




Je vais donc avec joie faire plein d'Amigurumi (à moi la petite pieuvre et le petit lapin youhouhou !!!) et quand j'aurai bien repris du service, je m'attaquerai à la sorcière hello kitty....

samedi, juin 06, 2009

Elevage de grenouille Acte 1





Toute petite déjà, j'avais une passion dévorante pour les animaux. La chance a voulu que je tombe dans une famille ou les deux parents ne savaient pas résister au doux regard d'un animal. Du coup, j'ai accumulé des tas de bestioles à la maison. Hamsters, cochon d'inde, perruches, écureuils, lapins, chats, chiens, canard, poussins, gerboise, rat et poissons ont eu affaire avec mes plus ou moins douces mains. Je ne me voyais pas passer ma vie sans animaux. C'est donc tout naturellement que j'ai fais l'acquisition d'un adorable petit hamster (Schtiwiwi) lorsque j'ai emménagé avec Mr Pops. Ce que je ne savais pas, c'est à quel point ma maman s'occupait de mes petites passions et à quel point elle m'avait rendu la perte de mes amis de compagnie un peu plus douce. J'ai adoré m'occuper de Schtiwiwi pendant 3 ans, j'ai de jolis petits souvenirs avec cette petite chose qui ne paie pourtant pas de mine. Je peux comprendre que beaucoup ne puissent pas comprendre l'attachement qui nous lie à nos animaux de compagnie. Mais aussi ridicule que ça puisse parraître pour une petite chose comme un hamster, ça m'a déchiré le coeur quand il est parti. Je n'ai pas pu sortir son petit corps pour l'enterrer, tellement j'étais touchée. Dès lors, je me suis dis que je ne m'infligerais plus jamais une telle peine. Oui, je suis un peu (trop?) sensible...

C'était sans compter sur Miss A. qui semble suivre mes traces dans ce domaine. Elle est même tenace et ne lâche pas le morceau. La malchance veut qu'elle soit allergique aux chats, aux chiens et aux chevaux elle est donc limitée dans ses choix. Et pour continuer dans la malchance, elle n'arrive pas à séduire Mr Pops dans ce domaine, elle se heurte donc à un mur continuellement. Elle élève donc des vers de terre dans la cours de l'école, nourris tous les escargots des alentours et laisse chaque matin une petite miette devant la porte d'entrée pour les fourmis.

Comme je ne suis pas sans pitié, cette année, j'ai décidé de lui montrer comment les têtards devenaient grenouilles. Du coup, nous sommes allé pêcher des petits oeufs de grenouilles et nous les observons chaque jours. Je les ai cru mort avant hier... résignée, je leur ai quand même rajouté de l'eau fraîche et j'ai vu tous les oeufs éclorent et une vingtaine de petits têtards se tortiller dans l'eau. Depuis, je suis conquise... C'est mignon comme tout un bébé têtard. Cette nuit, de toutes petites nageoires sont apparues, ils sont encore plus adorable...

Voyons maintenant si ils vont survivre...

(suite au prochain épisode...)

mercredi, juin 03, 2009

Long week-end...

Loin des soucis scolaire, loin des soucis et de la routine du quotidien, loin des souris, j'ai un tout petit peu fais copain-copain avec certaines fonctions de Lumix...