Il est, selon moi, évident qu'il faut s'écouter. Dans la vie de tous les jours, nous sommes sujet à des attaques verbales, psychique, nous sommes blessé et souffrons parfois en silence. Ce silence, ces petites (ou grandes) blessures nous les apprivoisons et les rangeons dans une case là-haut, bien cachée dans notre tête. Et puis on oublie et la vie va...
Elles ne partent pas pour autant. Elles se font un nid. Et puis, un jour, elles décident de refaire surface sous une forme palpable. On voit donc apparaître des douleurs que nous ne nous connaissions pas et certaines blessures sont si forte qu'elles pourraient (si on croit à ma théorie) allez jusqu'à provoquer de lourdes maladies.
Cette réflexion peut vous paraître totalement inconcevable, mais j'ai vraiment l'impression que notre psychique a une très forte influence sur notre corps. C'est ainsi que je m'explique les miracles. C'est ainsi aussi que j'explique certaines douleurs qui n'ont aucunes explications plausible mais qui sont là malgré tout. Le stresse est un très bon exemple de cette théorie. Il peut provoquer des tremblements, des pertes d'équilibre, des nausées et pleins d'autre symptômes physique, alors qu'il s'agit simplement d'un débordement psychique.
Ces temps, j'ai de longues conversations sur le sujet avec ma copine L.. J'avoue que je vais de surprise en surprise. L. a un voisin adorable à qui je ne veux pas parler parce qu'il me fait flipper. Ce dernier s'intéresse de près au sujet et par ses récits, trouve des origines aux douleurs qui sont parfois surprenantes. Ainsi, j'ai demandé à L. de lui parler de ma "douleur amie" qui m'accompagne depuis 6 ans et qui après tout les examens reste inexpliquée. Lorsqu'L. m'a dit que la localisation se rapportait au relation maternelle, mon coeur à fait boum.
Alors je vous rassure, je ne prends pas tout au pied de la lettre, mais j'avoue que ça me laisse perplexe. Du coup, je rumine depuis quelques jours, et je réfléchis et je mets à plat beaucoup de chose. Je ne me fais pas d'illusions pour autant. Malgré tout, le soir ou L m'a parlé de ça, j'ai fais une grosse crise de douleurs et puis, au fur et à mesure elle semble me quitter. Je ne sais pas ou je vais, je ne sais pas si elle va s'en aller mais elle évolue.
Même si vous pensez que je divague, le fait que j'y croie à provoquer ma crise, c'est donc bien que ma tête a un impact sur mon corps non ?