mercredi, novembre 29, 2006

Tima Begins...

Voilà la naissance de Tima, je tremble à l'idée de vous la livrer... Soyez honnête, soyez objectif et ne soyez pas muet... Je préfère une remarque négative et objective qu'un lourd silence ou un "c'est bien" pour faire plaisir... Merci à vous...

Le jour de la création de Tima, le poseur de graine fêtait ses 100 ans. Depuis 96 ans, il piquait les pieds des champignons avec de petites graines violettes et vertes pour les filles et bleues et vertes pour les garçons. Ensuite, la nature faisait le reste et 20 jours plus tard naissaient ces petits être tout en rondeur, les groumpfs.

Ce matin là, déprimé par cette anniversaire, il avait mangé du coquelicot au petit déjeuné. Mais ce petit déjeuné n'eût pas l'effet escompter, du moins, pas tout de suite. D'habitude, le coquelicot rend les groumpfs joyeux, mais là, le poseur de graine ne ressentait aucun effet. Il mit donc dans sa poche quelques feuilles supplémentaires et les grignota pendant qu'il créait quelques groumpfs. Passant de champignon en champignon, grignotant ses feuilles, il ne sentait toujours pas l'effet du coquelicot. Et pourtant, plus il ingérait de feuille plus les changements se faisaient sentir.

Dans un premier temps, un large sourire était venu illuminer son visage, puis, un léger rire pour finir dans un énorme fou-rire. Fou-rire d'une telle violence qu'il dû s'asseoir pour éviter à ses abdominaux d'exploser. Il ne c'était donc pas rendu compte qu'en s'appuyant contre le pied d'un champignon, une petite graine avait été semée. Une fois sa crise de rire passée, le poseur de graine fatigué, rentrait se coucher.
20 jours plus tard, le 45 du mois de grouin, les petits groumpfs naissaient sous le regard émerveillé des futurs parents. Un groumpf, puis deux, puis 3 et ainsi de suite jusqu'au 12ème groumpf. Tous, étaient prêt à partir lorsqu'un 13 ème champignons c'était mit à bouger. Depuis toujours, les groumpfs naissaient par 12 c'était comme ça et pas autrement et voilà qu'un treisième champignon semblait avoir été piqué. Tous se mirent à trembler en ce demandant ce qui se trouvait à l'intérieur de ce champignon. Le chapeau du champignon parti en éclat et ils s'approchèrent à pas de loups mais avec une forte curiosité et de la crainte. Et lorsqu'ils se penchèrent avec en tête les pires horreurs, ils découvrirent une jolie paires de fesses roses et dodues. La pauvre avait été plantée à l'envers et ne pouvait donc que dévoiler cette face là.

Une fois la surprise passée, des gloussements, chuchotement et gros rire se firent entendre. Tous riaient sauf un petit couple de groumpf. Ceux-là attendait depuis si longtemps la venue d'une groumpfe qui les choisiraient enfin qu'ils n'avaient pas le coeur à rire mais plutôt serré. Tima avait fini par montrer le bout de son nez et elle était particulièrement vexée de voir la réaction de tout ces groumpfs. C'est donc tout naturellement qu'elle avait été séduite par ceux dont l'étincelle qui brillait dans leurs yeux n'était pas de la moquerie ils deviendraient donc sa famille.

mardi, novembre 21, 2006

Happy Slapping...

Comme tous, il m'est arrivé de ressentir le fossé des générations lorsque je discutais avec mes parents. Je me disais alors que jamais je ne vivrai ça avec mes enfants. Que je saurai me souvenir de ce que je ressentais, que je garderai à l'esprit la difficulté de communiquer et le manque de confiance en l'adulte et en soit.

Bien que je n'aie pas d'adolescent à la maison, internet, les parents avec qui je discute et l'observation du monde qui m'entoure me permettent de découvrir des mouvements, des attitudes et des actes qui me dépassent complètement. Ainsi, j'ai donc découvert, le happy slapping qui semble se répandre de plus en plus et qui consiste à filmer un passage à tabac pour ensuite le diffuser sur le net.

J'ai le souvenir d'avoir fait des tas de bêtises à l'adolescence, pour me prouver que j'existais, parce que je me suis laissée influencer, pour faire la grande, enfin bref pour des tas de raisons stupides, j'ai fais des tas de choses stupides. Mais jamais je n'aurai osé faire subir une telle violence à quelqu'un d'autre sans aucune raison particulière. La crainte de l'adulte et des méchants en uniformes était encore de rigueure.

J'ai l'impression que la génération d'adolescent actuelle a prit conscience d'une chose qui semble positive, c'est que l'union fait la force. Malheureusement certains d'entre eux ne l'utilisent pas toujours pour des actes positif.

Je me met alors à la place des parents, qui parfois vont jusqu'à craindre leur enfant et je me demande comment gérer cette situation. Qui est responsable de tout ça ? Les parents, la société, les professeurs, les mauvaises fréquentations ? Il y a sans doute du vrai dans chacune de ces raisons, mais je trouve qu'elles déresponsabilisent l'adolescent qui a commit une faute. Chaque fois qu'un adolescent commet un acte répréhensible, on va chercher dans qu'elle condition il vit, si il a été battu, si il boit etc, etc... Mais n'est-ce pas un peu facile ? D'autres qu'eux vivent dans les mêmes conditions et ne deviennent pas pour autant violent, cruel et manquant totalement de respect pour son voisin.

Je n'accuse pas tous les adolescents de violence, je suis seulement surprise d'en voir autant, de voir leur attitude désabusée, comme si ils avaient déjà tout vécu et qu'ils n'attendaient plus rien de la vie et que pour certains cela devenait l'autorisation de faire n'importe quoi.

J'appréhende donc le moment ou j'aurai des enfants devenu adolescent et que leur regards me blesseront et qu'ils me diront : « de toute façon, tu peux pas comprendre... ».

lundi, novembre 20, 2006

Le tabac c'est tabou, on en viendra tous à bout...

J'ai arrêté de fumer... En soit rien de particulier ne m'arrive, je ne souffre pas, je ne me transforme pas en Regan chaque fois que j'ai envie d'une clope donc tout va bien...

Tout va bien jusqu'à ce que j'essaie d'écrire plus de deux lignes... A ce moment là, il me manque un outil de concentration, j'ai l'impression de manquer d'inspiration et ça, ça m'ennerve...

Et pour illustrer mes propos, ce poste se terminera ainsi... pas parce que j'ai envie de faire un exercice de style, mais vraiment parce que j'ai l'impression de n'avoir plus rien à dire... Je me rends compte d'ailleurs que j'abuse des trois petits points dans ces cas là...

lundi, novembre 13, 2006

Besoin...

Besoin de non-virtuel...
Besoin de temps...
Besoin de penser à moi...

A tout bientôt...

jeudi, novembre 02, 2006

Deux vitesses...

Alors que nous sommes beaucoup en Suisse à craindre une société à deux vitesses, je me rends compte que petit à petit, discrètement, le système se met en place. Malgré les votations, malgré les beaux discours, je vois naître des habitudes qui nous mènent là ou nous avons peur de nous retrouver.

Les assurances médicales fonctionnent depuis longtemps sur ce principe là. Chaque résidents Suisse est tenu de contracter une assurance dite « de base ». On nous fait croire que nous avons le choix entre diverses compagnies, mais ce choix est un leurre. Parce que chaque compagnies n'appliquent pas les mêmes tarifs. Donc ce choix se résume pour la majorité d'entre nous au montant de la prime mensuelle. Là ou ça devient encore dus déconcertant, c'est que notre assurance de base a 3 niveaux. Celle pour le petit peuple, plus connue sous le terme de « commune », celle pour le peuple moyen dite « demi-privée » et celle pour les gens aisés dite « privée ». Ce qui les différencient est bien évidement le montant de la prime et quelques promesses de confort.

Ainsi, le client privé pourra se faire opérer dans une clinique privée, par le médecin de son choix et sera seul en chambre. Le client demi-privé à le choix de son médecin et de sa clinique contre l'avance d'un petit montant et il sera accueilli dans une chambre à 2 lits. Le dernier client quand à lui n'a pas accès aux cliniques à moins de payer son séjour. Il sera accueilli dans un hôpital régional ou universitaire dans une chambre à 6 lits. Le médecin qui s'occupera de lui sera le médecin qui se trouve là au moment de l'hospitalisation.

Je ne remet pas en cause les soins, parce qu'il faut avouer qu'en Suisse, nos médecins sont bien formés et sont compétents. Je remets en cause le prix de notre confort, qui semble proportionnel à la taille de notre porte-monnaie.

Les assurances vont encore plus loin en nous proposant de baisser notre primes contre une augmentation de notre franchise. Ainsi, si je tombe malade, que je n'ai déjà pas de quoi payer mon assurance maladie, je devrai jusqu'à concurrence de 1600.--CHF payer mes soins. Tout ça vous semble logique ?

Pour continuer dans le médical, il y a les laboratoires pharmaceutiques. Ces derniers nous proposent maintenant les « génériques ». Médicament identique à d'autre, mais moins cher, pour soit-disant alléger les charges des assurances médicales. Pourquoi y aurait-il deux produits identiques n'ayant pas le même prix ? Parce que bien évidement, ce n'est pas le même laboratoire qui les commercialisent. Et voilà donc la santé liée au marketing. Jeu de séduction envers les médecins qui se voient offrir des cadeaux de Noël, des échantillons gratuit, des conférences dans des lieux exotique. Pour que par sympathie le médecin prescrive tel ou tel produit. Et tout le monde tire profit de cette situation. Les ventes de génériques sont croissantes, mais pas suffisamment pour légitimer une baisse des assurances maladie qui elles, augmentent chaque année. Et ça marche, personne ne dit rien, on nous propose chaque année de nouvelles solutions pour baisser les coûts de la santé, mais rien y fait, malgré nos efforts, ces satanées primes ne baissent jamais.

Et voilà maintenant que les centres commerciaux tirent des leçons de ce procéder et créent : les produits à bas prix.

Le principe est plutôt bon, je suis contente de pouvoir faire des économies lorsque je fais mes courses.

Nous trouvons donc maintenant des produits très voyant aux couleurs criardes qui nous indiquent que ce produit est un produit bas prix. Et depuis longtemps maintenant, j'observe les paniers de provisions des gens qui m'entourent. Qui achète ces produits ? Les personnes âgées dont la rente est tellement basse qu'elles ne peuvent se permettre d'excès. Les familles qui peinent à boucler leur fin de mois. Et pour finir, les étudiants en formation qui s'en sortent comme ils peuvent.

Je ne critique donc pas ces produits, qui sont nécessaire, mais la raison pour laquelle ils existent.

Pourquoi alors qu'on a travaillé et cotisé toute sa vie on arrive pas à vivre correctement une fois la retraite venue ?

Pourquoi deux parents doivent travailler pour tenter de subvenir aux besoins de leur famille ?

Pourquoi je vois régulièrement de la gène dans les yeux des gens qui achètent ces produits ?

Ce n'est pas eux qui devraient avoir honte...

vendredi, octobre 27, 2006

Les courses...

Quoi de plus vivifiant, intéressant, gai (pour reprendre l'expression d'un poulpe bien connu), gratifiant et empli de diversité que les courses alimentaire !!!

Vivifiant parce que je prend ma voiture pour aller respirer l'air frais d'un centre commerciale. Quoi de mieux que des alignées d'allées remplies de produits divers que je parcoure avec mon « cadish ». « Cadish » soit dit en passant créé pour les géants, parce qu'il m'arrive à la hauteur de la poitrine. Je me sens donc comme un enfant lorsque je fais mes courses.

Intéressant, parce que je suis curieuse et regarder les « cadish » des autres, me donne des idées, me fait peur ou m'amuse.

Gai, parce que tout le monde est dans le même état d'esprit que moi et donc, tout le monde à le sourire.

Gratifiant, parce que je n'ai pas du tout l'impression d'être une mule chargée de sacs de qualité. Ce qui m'épargne une course poursuite dans les escaliers pour rattraper le contenu du dit sac parce que la anse a cédé.

Et pour finir, la diversité. Ça, c'est ce que je préfère !!! Il ma fallu 10 minutes de réflexion intense pour choisir mon shampoing cette semaine. Tout d'abord, il faut choisir une marque. Une fois ce choix fait il faut savoir si on a les cheveux gras, sec, coloré, à tendance sec ou gras, frisé, lisse, fin, épais, abîmé, avec des pellicules, long ou court. Ce que je sais au sujet de mes cheveux c'est que selon le shampoing que j'utilise, ils seront gras, sec, à tendance gras ou sec ou avec des pellicules. Si j'utilise un shampoing pour cheveux gras, il deviendront sec et vice et versa. J'ai bien tenté le shampoing pour les cheveux normaux, mais ils deviennent alors gras, sec, à tendance gras ou sec ou avec des pellicules. Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai mis 10 minutes à choisir mon shampoing ?

Finalement, la seule chose que je suis capable de dire, c'est que j'ai des cheveux sur la tête et qu'il faut que je les lave !!! Je vous parle des crèmes pour le visage ? Parce que la peau c'est exactement comme les cheveux, gras, sec, à tendance gras ou sec etc.... Mais tout n'est pas perdu, parce qu'il existe des échantillons !!! J'adore quand je vais à la parfumerie après mes courses et que la vendeuse me glisse discrètement des échantillons dans mon sac. Lorsque j'arrive à la maison, je les déballe pour savoir ce que la demoiselle à la peau lisse, au maquillage sublime et au sourire pepsodent à jugé bon de me faire tester. Et là en général, ça me met de bonne humeur parce que je retrouve des crèmes anti-âge ou pour peau mature. Elle est pas gentille la dame ? Parce que savez-vous, les crèmes anti-âge s'utilise à partir de 25 ans !!!

Ou nous arrêterons-nous pour cacher le temps qui passe ? Finirons-nous comme dans « le meilleur des mondes » ? Beaux, jusqu'à notre dernier souffle, à consommer avec excès pour oublier ce qui nous transforme et ce qui marque notre faiblesse.

mercredi, octobre 18, 2006

Chronique d'une naissance...

Voilà quelques temps que dans ma tête se dessine le projet d'une histoire. L'univers est créé, ce sera une clairière au milieu de la forêt. L'héroïne attends encore une image pour pouvoir l'illustré, mais elle a déjà un prénom : Tima. Je vais tenter de faire vivre cette petite Tima à travers des récits que je posterai sur ce blog. Dans un premier temps, Tima évoluera dans le monde des enfants, peut-être prendra t'elle un autre chemin avec le temps, mais son univers restera féerique. J'espère que vous serez critique, je compte un peu sur vous pour me donner vos impressions, vos idées, vos envies quand à l'évolution, bref, soyez honnête et constructif, ce sera le seul moyen pour moi d'avancer. Merci d'avance... je me réjoui de vous faire découvrir son univers...

samedi, octobre 14, 2006

Pub, pub...

Parce que cette petite fraise à du talent... parce que cette petite fraise est très créative, je me permets d'utiliser ce blog pour lui faire une peu de pub... sur son blog, vous trouverez cette petite annonce :

At Home

C'est le nom d'un projet photographique que flo met en place jusqu'à la fin 2007.

Il consiste à parler de vous, de votre quotidien et se présente en deux étapes.

1) Une photographie d'un lieu choisi chez vous: salle de bain, cuisine, bureau, salon...

2) Une photographie de ce même lieu avec vous, nus, seul, en couple ou en famille.

Ça peut être drôle (une pose qui parle du quotidien), classique (assis sur un canapé), tendre (une mère qui enlace son enfant)... à nous de montrer ensemble ce qui vous ressemble.

Je remercie ceux avec qui j'ai déjà des accords complices et amicaux pour ce projet.

J'ai besoin de vous, je veux parler de vous.

Objectif regard va s'ouvrir pour vous, sur vous et avec vous et donc dans les prochains mois sous une autre forme. Parce que je ne pouvais me contenter de mon nombril, parce que vous êtes le monde, un monde... et que je vous trouve beaux!

Laissez moi vous le montrer, laissez moi vous le prouver.

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Pour ceux que ça intéresse laissez moi un petit commentaire avec votre mail, je vous contacterais.

(Je tiens à préciser que je n'ai pas les moyens financiers nécessaires pour vous mettre en place un contrat "lucratif" et que je ne cherche pas de "models professionnels".)


Ne soyez pas timide, allez la trouver, vous vous découvrirez ainsi aux travers d'autres yeux que les votre...

vendredi, octobre 13, 2006

Mar Adentro

Comme je boude un peu Almodovar, ne me tapez pas, c'est juste que je n'arrive pas à me faire à ses films et à sa façon de faire. Je me dirige donc naturellement vers un autre réalisateur espagnol et je découvre Alejandro Amenabar et là, je fond. Ma première découverte le concernant fût Abre los Ojos la version originale de Vanilla Sky sans Tom Cruise. Et ensuite, il y a eu The other avec Nicole Kidman. Le premier m'ayant plus convaincu que le second, je tente un troisième film et découvre Mar adentro. Et à ce moment là, je me dis que c'est homme a du génie.

De nombreux films traitent du droit à l'euthanasie, comme le merveilleux film d'Eastwood Millions dollar Baby. J'avoue n'avoir jamais autant pleuré devant un film, mais ce dernier est fait pour que l'on s'attache aux personnages, quelques ficelles « classique » sont utilisées pour qu'à la fin on soit en larme. Amenabar lui, traite ce sujet avec une telle simplicité et un tel réalisme que l'on a tous l'impression d'être Ramòn coucher sur son lit à attendre que l'on veuille bien se décider à accepter sa mort et qu'il puisse partir avec dignité. Aucun voyeurisme pour que nous ayons pitié, aucun jeu avec les sentiments (le côté je suis pas d'accord et je change d'avis à la dernière minutes pour faire bien et pour soulager le spectateur). Non, Mar Adentro est juste l'histoire d'un homme, un homme qui a fait le tour du monde et qui depuis 26 ans est couché dans son lit et prit en charge par sa famille. Sur cette base là il aurait pu faire un mélo-drame, quelque chose de larmoyant, débordant de bons sentiments et d'amour et avoir un final avec des crises de larmes, et baveux à souhait, mais non. Chaque personnages sonnent juste, nous sommes face à de la retenue, de la dévotion, de la compréhension, de l'incompréhension et de la souffrance, le tout dans un réalisme impressionnant et sans débordement. A tel point que parfois nous avons l'impression de regarder un documentaire. Ce qui m'a le plus étonnée dans ce film est que le réalisateur nous laisse le choix. Il expose une histoire, sans pour autant nous faire la morale sur ce qui est bien ou non, je n'ai à aucun moment eu l'impression de voir un film pro ou anti-euthanasie.

mercredi, octobre 11, 2006

Halloween version Pops...



Miss A. étant dans la phase des pourquoi, j'avoue que j'hésite parfois à lui raconter certaine chose...

Comment lui expliquer l'origine d'halloween sans lui expliquer les revenants qu'il faut chasser, sans lui expliquer les sorcières méchantes au nez crochu et surtout en revenant aux origines de cette fête et non pas à ce qu'elle est devenue de nos jours. Cette année, je lui ai donc raconté une version sans monstres et sans revenants. Ce soir donc, je lui ai raconté cette histoire en lui demandant au préalable si elle savait pourquoi nous avions creuser cette courge aujourd'hui (avec beaucoup d'avance j'avoue...). La réponse étant négative, j'ai pu débuter mon histoire...

Il y a très longtemps, alors que l'électricité n'existait pas, que les grandes villes n'existaient il fallait aux habitants des villages, du feu pour se réchauffer. En été, ils n'avaient pas besoin de feu puisque le soleil leur suffisait. Mais à l'approche du mois d'octobre, le soleil se faisait plus rare et la température baissait. Le chef du village faisait donc un énorme feu et chaque habitant allait à l'aide d'une bougie prendre un peu de feu pour le déposer dans sa cheminée et ainsi, réchauffer sa maison. Malheureusement, beaucoup d'entre eux étaient bien embêté parce qu'ils habitaient loin du grand feu, il suffisait donc d'un coup de vent ou d'un voleur pour qu'ils doivent tout recommencer. L'idée est donc venue à un habitant de cacher le feu dans quelque chose. Mais que choisir ? Une boîte en bois brûlerait, une boîte en métal deviendrait trop chaude et le verre risquerait d'étouffer la flamme. Cet habitant, assis dans son champ à réfléchir à tout cela, eu soudain une idée. Il prit donc une courge la vida et mit sa bougie à l'intérieur. Ainsi protégée du vent, elle ne s'éteindrait pas. Malheureusement, sur le chemin du retour, il croisa un voleur et ce dernier, lui vola sa courge. Fou de rage, l'habitant est rentré chez lui sans feu. Le lendemain, il recommença, il vida sa courge puis lui fit des yeux monstrueux et une bouche difforme. Une fois la bougie à l'intérieur de cette dernière, quiconque croisait son chemin partait en hurlant de peur. Il put ainsi, ramener cette petite flamme pour enfin pouvoir réchauffer sa maison.

Ce n'est sans doute pas la meilleure histoire que j'ai pu lui raconter, mais elle a adoré... L'année prochaine, j'y ajouterai du suspens, des fantômes et ce sera terrifiant... Gné éh éh...

mardi, octobre 10, 2006

Ah ouai ?

Dans ma boîte e-mail ce matin, un énorme fou rire m'attendait suivi d'une prise de conscience et d'un brin d'énervement... Comme toutes les filles, je suis à la recherche du remède miracle qui fera de moi une top modèle sans faire d'effort. Donc lorsque je lis «perdez du poids sans restrictions», forcément je lis «juste pour voir». C'est bien connu, nous ne sommes jamais intéressée, c'est toujours juste pour voir... Je découvre donc le «Forking», plutôt que de vous faire un descriptif, je copie/colle le texte...

«Pour mincir, oubliez le calcul des calories et les restrictions ! Il suffit de manger normalement au cours des repas et réserver pour le dîner que des plats qui se mangent à la fourchette. Si si, ça marche et ça s'appelle le « Forking ».

C'est quoi ce nouveau régime ?

L'idée est de manger le soir que des aliments que l'on peut prendre à l'aide d'une fourchette. Pas question de ruser non plus : L'utilisation du couteau pour la préparation du dîner est interdite aussi. Le reste de la journée ? Vous mangez ce que vous voulez... Dans la limite du raisonnable. Plutôt « sympa » comme régime, non ?

Plus qu'un régime, c'est une nouvelle hygiène alimentaire qui rejoint les principes de la chrononutrition. Explication. Selon les moments de la journée votre corps n'assimile pas de la même façon les aliments. Les glucides que vous ingurgitez seront ainsi transformés en énergie le matin alors que le soir votre organisme va les stocker sous forme de graisses. Beaucoup moins bon donc pour votre santé !... blablablablabla »

Chouette non ?!? Donc, si je comprends bien, je peux :

- M'acheter une barquette de bouffe pré-faite contenant pleins de calorie, l'ouvrir, la mettre au four et me gaver de ce plat avec ma fourchette.


- Trouver des astuces pour manger mes biscuits avec une fourchette lorsque j'ai envie de craquer... ou mieux, craquer pendant la journée parce que c'est permis !!!


- Manger, des pâtes carbonara, des pâtes à la crème, des pâtes aux oeufs, des pâtes aux fromages...


- Eviter de me manger une bonne salade pomée parce que franchement elles sont super grande les feuilles d'une salade pommée et j'aurai l'air d'une tortue avec ma grosse feuille de salade qui dépasse à droite et à gauche de ma bouche. N'oubliez pas que je ne peux pas utiliser de couteau même pour la préparation... Donc, fini les carottes, les pommes de terre, n'importe quel fruit ou légume que l'on pelle et qu'on doit préparer avant de pouvoir l'ingérer.


- Manger du nutella... ben oui... avec une fourchette c'est faisable.


- Manger une bonne fondue au fromage.


Je m'arrête là, la liste pourrait être infinie... Mais de qui se moque t'on ? Ce n'est pas plaisant de maigrir, ce n'est pas un jeu et ce n'est pas quelque chose de facile si on veut le faire bien. Je déteste ce genre de régime qui font miroiter que tout est possible, qui finisse par décourager plus qu'autre chose et qui font qu'on ne se rend pas compte que notre santé est quelque chose de sérieux. Où est la phrase honnête qui vous dit que ce régime convient à celles qui se plaignent de leur 2 Kilos en trop et qu'apprendre à manger correctement ne dépends pas de l'utilisation d'une fourchette ? Où est la phrase d'excuse pour avoir inventé quelque chose d'aussi niai ? Elles n'existent pas. Et non-content d'avoir inventé le principe du forking, ils nous font croire que le principe est scientifique en nous parlant de chrononutrition. Mais ce qu'ils ne disent pas, c'est que certes, la chrononutrition existe, mais qu'elle est basée sur une alimentation saine et qu'il est mauvais voir dangereux de subir une perte de poids excessive dans un temps limité. Je prends ces régimes comme une insulte vis-à-vis des gens obèse et je leur souhaite de ne jamais être confronté à des problèmes de poids.

Ce soir, je me préparerai donc un bon petit plat, avec ma fourchette et mon couteau, j'y mettrais des légumes, de la viande et je me ferai plaisir.

jeudi, octobre 05, 2006

Une certaine forme d'utopie...

Que ferions-nous si nous avions une baguette magique ?

Certains répondront, je ferai apparaître de l'argent, d'autres diront je rendrais les gens heureux et les Miss, pourraient enfin rétablir la paix dans le monde.

Mais les baguettes magiques n'existent pas. Nous devons travailler dur pour gagner de quoi réaliser de trop petit rêve, le seul moyen de rendre les gens heureux et de donner un peu de soit à chacun, sans pour autant se perdre et il paraît totalement utopique de rétablir la paix dans le monde. Je me demande donc de quoi je suis capable ? Quel est la chose que je peux donner ou modifier, moi qui suis perdue au milieu de ce monde ? Je ne me sens pas l'âme d'une héroïne, je ne suis pas capable de voyager pour aider les autres, je n'ai pas la force de me battre dans un milieu corrompu. Je suis finalement lâche et mon seul espoir est que d'autres aient au-delà de mes mots et soient capable de les réaliser. Je peste contre les américains, mais je ne fais rien. Je peste contre la misère, mais je ne fais rien. Je peste contre la politique de mon pays, mais je ne fais rien. Je suis finalement comme beaucoup d'entre nous.

Peut-être qu'un jour, si l'occasion s'offre à moi, je saurai faire quelque chose de bien. Peut-être qu'un jour, j'en aurais assez de pester dans le vide et que j'agirai enfin. Mais ce jour là n'est pas encore arrivé, mon seul rôle et donc de faire en sorte que les gens que j'aime soient heureux. De leur donner de mon temps, de mon affection et de ne pas attendre trop longtemps avant de leur dire que je les aime. Je ne minimise toutefois pas mes actes, oui, ils n'ont pas d'impact sur la situation mondiale, ils ne nourrissent pas ces enfants que l'on voit à l'heure de midi sur nos téléviseurs. Mais dans mon microcosme à moi, ils me font me sentir bien, parce que quoi qu'on en dise, aider et écouter les autres, ça fait du bien d'abord à soit-même.

Et si j'osais aller plus loin en étant utopiste, j'imaginerai que si chaque personne sur cette terre pouvait aider, être attentif et à l'écoute de son entourage proche, nous ne vivrions pas dans le même monde. Mais voilà que je repars dans ce travers qui veut que nous parlons beaucoup, mais que nous n'agissons pas.

mardi, octobre 03, 2006

Quand je me réjoui du lendemain...


Il y a des journées ou on court, on stresse, on est de mauvaise humeur. Ces journées là, j'aime à les oublier derrière mes fourneaux. Ainsi, hier à 23h00, en sortant mon petit déjeuner du four, je savais déjà qu'aujourd'hui la journée débuterai bien. Je me suis endormie avec une odeur de pain et je n'ai eu aucun problème à me lever ce matin...

samedi, septembre 30, 2006

Petit grains de poussière deviendra grand....

Certaines personnes s'immiscent un court instant dans notre vie et malgré la brièveté de la rencontre, il en reste une trace. Alors que d'autres qu'on a côtoyer pendant des années n'ont absolument rien laissé. J'aime bien prendre du recul, repenser aux personnes oubliées, sourire des bêtises que j'ai pu faire, sans pour autant vivre dans ce passé. Juste une pointe de nostalgie de temps en temps qui me fait du bien. Elle me permet aussi de voir à quel point j'ai changé, évolué sur certains points et régressé sur d'autres. Et dans ces souvenirs, se trouve la racine de certaines de mes actions, façon de faire, pensées qui me constitue aujourd'hui...

Je me souviens d'une brève rencontre... Alors que je redoutais ma rentrée tardive à la maison (il était 23h00 et je devais être rentrée pour 18h00), la personne qui m'avait retenue et à qui je faisais part de mon inquiétude m'a dit la phrase suivante : « ce qu'on prévoit, n'arrive jamais ». Il doit bien y avoir 16 ans de ça et je pense encore très souvent à cette phrase. Parce qu'effectivement, lorsque je suis rentrée, rien ne c'est passé comme je l'avais prévu. Et puis, j'ai eu d'autres occasions de me dire cette phrase et à chaque fois, ça a marché. Tantôt positive ou négative, la réaction ou chose attendue ne se produisait pas comme je l'attendais.

Cette personne, je ne l'ai jamais revue, elle n'a fait qu'une brève apparition dans mon adolescence et pourtant y a laissé une empreinte. Il ne se souvient sans doute pas de moi, ne saura jamais à quel point cette toute petite phrase m'a rendu service souvent, pour me donner du courage. Et au moment ou j'écris ces lignes, je me demande si moi aussi j'ai laissé une empreinte quelque part. Je me dis que sûrement et que par ce fait, ça prouve que sans s'en rendre compte le seul fait d'interagir avec d'autres humains marque notre passage en ce bas monde.

J'entends souvent dire que faire un enfant est la preuve de notre existence, qu'il assure la continuité, qu'il atteste que nous ayons été là un jour. Tout cela n'est pas faux, mais nos actes aussi, même si ils sont minimes. Parce que cette phrase, je la répète souvent, parce que d'autres l'auront entendues et la répéteront. Je transmet moi aussi, sans être l'enfant de celui qui a dit cette phrase... Je fais même plus, je la divulgue sur un blog, ou ceux qui me connaissent bien, peu ou voir pas du tout auront le loisir de la lire et auront le choix de l'utiliser ou non.

jeudi, septembre 28, 2006

La grenouille de Miss A.


Madame grenouille cette année change de look... Fini le vert, place à la couleur et plus il y en a, mieux c'est !!! Et comme il commence à faire froid, autant se couvrir...

mardi, septembre 19, 2006

C'est pourtant si facile...

Toutes ces promesses de facilité qui devraient nous changer la vie...

Le nettoyant machin sans rinçage et surtout sans frotter, la chemise sans repassage, la machine qui défroisse, l'entretien facile et surtout, l'ouverture facile. Je hais cette dernière, elle est sournoise.

Elle se trouve en général sur les paquets de biscuits. Le simple fait d'avoir envie d'un biscuit est déjà réjouissant, lorsqu'en plus, je découvre que je n'aurai pas besoin, de mes dents, d'une paire de ciseau ou de mon intelligence pour ouvrir ce paquet, cela s'apparente au bonheur. Mais non ! Parce que ce qu'on prévoit n'arrive jamais ! Les ouvertures faciles, elles sont jamais facile.

On m'indique donc qu'il faut tirer sur la languette... Geste simple que je m'empresse de réaliser. Le petit fil rouge qui devrait déchirer le paquet cède. Pas de souci me dis-je, si je tire un peu, ça devrait s'ouvrir tout seul. Effectivement, je tire un peu et l'emballage semble se déchirer, mais juste d'un demi-centimètre histoire de me faire croire que ma peine est finie. Ensuite, il résiste. Là, je m'ennerve forcément (quand j'ai envie de biscuit je peine à avoir la zen attitude) et je tire un bon coup dessus. A ce moment là Oh ! Miracle, le paquet s'ouvre. Il s'ouvre pour mieux répandre sur le sol une partie des biscuits qui se trouvaient dans le paquet ! Je contemple ce spectacle en songeant à une foule de vilains mots que je ne reproduirais pas ici. Me voilà donc réduite à aller chercher mon balais dernier cri, ma ramasseoir microfibre qui ramasse tout et à faire un peu de ménage autour de moi avant de savourer enfin les rescapés du paquet. J'aurai mis un quart d'heure avant de pouvoir les savourer avec leur Biiiiip d'ouverture facile.

Si elle n'avait pas été là, combien de temps m'aurait-il fallu pour y arriver ? J'aurai sans doute utilisé mon super ciseau qui découpe tout, me serais emparée d'un morceau de papier ménage qui absorbe tout pour pas en mettre partout et tranquille j'aurais savouré mes biscuits... Arggggg c'est dur d'être une consommatrice !!!

dimanche, septembre 17, 2006

Où vont les gens qui meurent ?

Lorsque j'étais enfant, on me disait qu'ils allaient au Paradis. Il doit être bien grand ce Paradis pour accueillir tout ce monde. Comment se fait-il que personne ne l'ait découvert puisqu'il est dans le ciel ?

Et puis, grandissant, d'autres théories se sont ajoutées, de la réincarnation, en passant par un monde parallèle, toutes théories étaient bonne à prendre. Toute à part le néant.

Et puis vieillissant encore, la possibilité de ce néant s'imposait de plus en plus. Et pourtant, je refusais et je refuse toujours cette éventualité. Peut-être parce que j'ai peur de ma fin, peut-être parce que je ne trouve pas ça poétique, peut-être parce que, tout simplement. A l'heure ou croire en quelque chose paraît utopique, la réalité pur et dure nous rattrape, nous devenons cartésiens, tout doit être prouvé pour qu'on y adhère. Je me dis que finalement, les gens qui meurt deviennent quelque chose. Une toute petite étincelle, dans le coeur des gens qui les ont aimé, une toute petite étincelle qui survit grâce à une pensée ou à un souvenir. Une petite étincelle qui brûle fort lorsqu'elle arrive et qui finit par juste tenir chaud.

jeudi, septembre 14, 2006

Qui travail dur mérite récompense...

Une petite fraize afférée derrière son bureau, lunette sur le nez, passait son temps à faire des aller-retour, courir et travailler dur. A ce rythme là, il est évident qu'elle allait finir toute cramoisie.

Inquiétée par le fait qu'elle voyait sa petite fraize atteinte des premiers signes qui lui seraient fatals, sa Nounou décida de faire quelque chose.
Elle partit donc à la recherche du prince charmant et d'un cheval blanc.

Le cheval blanc fût facile à trouver... mais le prince... pffffiouuuuu... Beaucoups de dénommés Charmant se sont avérés être des dégonflés. Certains ont dû se trouver là parce qu'ils ont vu de la lumière et d'autres étaient bel et bien charmant, mais n'avait pas le titre de prince.

Désespérée, nounou était bien embêtée. Elle se mit alors en colère et sorti pour la crier.

- « Aaaaaaaaaaaaah... mais tu vas le montrer le bout de ton nez... Prinnnnnnnnce Chaaaaaaaaarmant ».

C'est alors qu'elle entendit une voix claire lui répondre :

- « Oui, c'est moi. ».

Rhooooooooo mais comme il était beau et musclé. Nounou pensa un instant à stopper cette histoire et à le garder pour elle, mais, celui qui l'attendait à la maison était irremplaçable.

Prince Charmant et Nounou s'organisèrent alors pour libérer cette petite fraize de l'emprise de son patron Tyran.

Ils galopèrent pendant des heures et des heures, mais Nounou accrochée au buste musclé du prince ne voyait pas le temps passer.

C'est alors qu'ils firent une entrée fracassante. De ses sabots, le cheval blanc fit voler en éclat la porte du bureau ou ce trouvait Monsieur Tyran. Prince eut alors ces mots fort de sens :

- « on ne laisse pas petite fraize dans un coin se cramoisir !!! ».

Monsieur Tyran ne résista pas au regard glacial de Prince et fit une crise cardiaque. C'est alors, que Prince c'est avancé doucement vers cette petite fraize en lui glissant à l'oreille :

- « viens avec moi, promis, je ne te croquerai pas, j'ai une machine à faire la vaisselle, et nous vivrons d'amour et d'eau fraîche ».

Petite fraize déconfite, tomba alors dans les bras de son sauveur. Ils partirent ensemble au royaume des fraizes et des princes charmants...

Nounou quand à elle, s'envola pour de nouvelles aventures...

mardi, septembre 12, 2006

J'aime ces moments là...

J'aime les soirées foot de zhomme... J'en profite en général pour me louer un film qu'il n'apprécierai pas et lovée sur mon canapé, je savoure.

Depuis quelques temps maintenant, je râle parce que ma collection DVD ne contient pas assez de films "cul-cul la praline". Ce Week-end, je me suis offerte le film "cul-cul la praline" par excellence. Ce film, je ne l'avais pas vu depuis très longtemps. Il fût un temps ou je connaissais chaque image et chaque dialogue par coeur. En ce temps là, la VO ne m'intéressais pas. J'ai redécouvert ce film hier soir, en VO avec une joie immense.

Etrangement, je me suis retrouvée adolescente devant mon écran, j'ai ressenti ce petit quelque chose que le cinéma ne m'apporte plus maintenant parce que je réfléchi trop devant un film. Mon jugement concernant ce film est totalement faussé par ce qu'on appelle la nostalgie et je l'assume.

Vous voulez savoir le titre de ce film ? Je vous laisse deviner...

"Now I've had the time of my life, No I never felt like this before, Yes I swear it's the truth, and I owe it all to you"


(même pas honte... :p)

samedi, septembre 09, 2006

Pensons bien...

Une grande majorité des gens, pensent qu'il est mal d'être raciste, qu'il est mal d'être homophobe. Mais souvent, on oublie totalement ce que racisme et homophobie signifie vraiment. Je vois de plus en plus de réaction négative, de moquerie ou d'incompréhension lorsqu'un commentaire diffère de la masse. Certes, il y a des commentaires violent est totalement injustifié, mais d'autres se contentent simplement d'exprimer leur façon de penser et se heurte aux bien-pensant. La tolérance ne va pas que dans un sens !!!

De nombreux exemples me viennent à l'esprit. Le fumeur doit faire attention au non-fumeur, mais le non-fumeur fait-il l'effort de comprendre le fumeur ? L'hétéro doit intégrer totalement l'homosexuel, sans faire de commentaires sous peine d'être taxé d'homophobe. Mais, si il n'est pas différent d'un hétéro, pourquoi devrais-je agir avec lui différemment ? Pourquoi serais-je raciste parce que j'insulte mon voisin albanais ? C'est l'homme que j'insulte non pas son identité raciale.

Toute une génération c'est battue pour que nous puissions nous exprimer, voter et j'en passe afin de nous offrir une certaine liberté d'expression. Liberté que nous sommes entrain de bafouer. Elle a perdu tout son sens, nous nous en servons pour nous enfermer dans le bien-penser. Nous cataloguons tous propos et nous nous enfermons dans ce que nous appelons la tolérance. Mais qu'est-ce que la tolérance ? Accepter les différences de chacun en les comprenant sans forcément y adhérer.

Ne pas exposer sur certains forum ou site ce qui se passe dans ma chambre à coucher, fait de moi une coincée. Mentionner les risques médicaux de certaines pratique sexuelle fait de moi une craintive. Ne pas comprendre que mon voisin à des facilités parce qu'il est étranger. Que son loyer, ses assurances sociales et son argent de poche lui son offert alors que je dois travailler pour obtenir une petite partie de ce qu'il a, fait de moi une raciste. Etre opposée au fait que nous sommes tous bisexuel à la naissance fait de moi un homophobe.

Alors, je suis sans doute tout ça, au regard de certains. Ces quelques lignes vous donneront une image de moi, je serai jugée et rangée dans une catégorie. Mais je n'ai pas envie d'être cataloguée, je veux avant d'être jugée qu'on me demande pourquoi je pense telle ou telle chose. Que tout ne devienne pas une généralité. Je veux avoir la sensation d'être libre de mes opinions et j'emmerde les bien-pensants.